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[La tolérance : un moindre mal]
2. Tolérance absolue

Categorie(s) : Jalons théoriques, par Augustin

Suite de 1. Non un bien en soi mais un moindre mal

Tolérance absolue

Faire de la tolérance comme un principe absolu, c’est tomber dans le travers du concept de tolérance révolutionnaire, essentiellement libérale. Instrument rêvé des progrès de l’agnosticisme, du scepticisme dans le monde. Tolérance des seuls refus de la vérité, car il est remarquable, précisément, que les apôtres de cette tolérance-là tolèrent tout sauf la vérité s’affirmant comme telle, auréolée des caractères qui sont les siens.

Le libéralisme a pour principe un respect égal de toutes les opinions. C’est condamner l’idée d’une légitime prééminence de la vérité (et le caractère d’obligation morale que cette vérité implique dès lors qu’elle est connue). Du même coup, et malgré le “tolérantisme” professé, c’est condamner en fait toute opinion qui n’est pas libérale.

En clair : c’est poser le principe de l’intolérance au seul profit de l’agnosticisme, de l’indifférentisme religieux ou philosophique, de l’incertitude méthodique et de la négation.

Il n’est donc pas d’intolérance plus perfide, plus menteuse que cette prétendue tolérance-là. Tolérance du seul laxisme, de l’indifférence et du scepticisme. Mais prétendue “tolérance” impitoyable en fait devant toute proclamation des droits de la vérité.

Quiconque aime sincèrement la vérité, quiconque croit à l’existence d’un beau et d’un bien objectivement, universellement fondés, quiconque cherche à en promouvoir le bienfait dans le monde ne peut accepter la notion de tolérance comme principe fondamental (nous disons bien fondamental) d’un comportement quelconque. Autrement dit : il ne peut accepter d’en faire comme une règle souveraine de conduite et d’action.

Pour être légitime, pour être défendable, la tolérance présuppose que, par ailleurs et avant tout, la vérité, le beau, le bien soient proclamés, servis, défendus.

Si l’on pense que l’avortement, que le divorce sont choses légitimes et permises… parler de tolérance à leur égard est injuste… ; car, au sens strict du mot “tolérer”, parler de la tolérance d’un bien est ridicule… On ne tolère pas un bien. On tolère un mal.

Donc, au sens strict, pour pouvoir dire qu’on tolère réellement le divorce ou l’avortement, cela suppose que ces divorces et ces avortements sont quand même, par ailleurs, désignés et stigmatisés comme des maux.

Hors de ces règles, la tolérance n’est plus tolérance. Elle est indifférentisme.

Elle est anarchie de pensée et d’affection impliquée par la formule de Dostoïevsky : “Si Dieu n’existe pas tout est permis…”. Et dans ce cas il ne reste plus rien à tolérer… car tout est légitime.

La suite à venir : 3. Tolérance vraie

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Les derniers des Parisiens

Categorie(s) : Citations, Combat des images, par WillyGan

Fallet

Qu’est ce qu’il entendait, Fallet, par “les derniers des Parisiens” ? En 1990, il est préférable d’éviter certaines questions… Des fâcheux sûrs de leur droit vous démontreront que “Les Parisiens”, c’est une vue de l’esprit, car, de tout temps, Paris s’est nourri d’apports de population extérieurs, provinciaux puis étrangers.
Exact. Pourtant, que voulaient dire mes Québécoises heureuses d’être tombées sur “un vrai parisien” ? Quelle image, quelle définition avaient-elles de cet Iroquois-là ?… Jadis, ces apports de populations n’étaient pas aussi massifs qu’aujourd’hui, ou plus étalés dans le temps, je pense aux Auvergnats. En gros les cultures étaient les mêmes. Et surtout, le modèle parisien était si fort, si attrayant, qu’il permettait de façonner ces Bretons, ces Auvergnats, ces Juifs, à la parisienne.

En parlant un peu de Paris, les chroniques du Titi, 1990 par Claude Dubois

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Casapound à Paris

Categorie(s) : Agenda, Formation, Jalons théoriques, par WillyGan

Casapound

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Mieux que la redif de “66 Minutes” sur M6

Categorie(s) : Combat des images, par WillyGan

Genovefa Fight Club

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Les fossoyeurs de l’histoire

Categorie(s) : Combat des images, par Augustin

Patrimoine : les fossoyeurs de l'Histoire

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Bertrand Delanoë veut faire disparaitre l’église Saint-Eustache

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Augustin

Des images auxquelles la mairie ne donne aucune publicité alors qu’elles figurent dans le dossier de permis de construire. Elles permettent de comparer les Halles d’aujourd’hui et ce que donnerait l’hypothétique Canopée. Elles sont parfaitement explicites : cet édifice défigurerait le centre de Paris et notamment le rapport à l’église Saint Eustache. Il reste néanmoins deux ans aux Parisiens pour s’opposer à ce projet délirant.

Les Halles, Paris

Les Halles vues des Innocents telles qu’elles sont aujourd’hui.

Les Halles défigurées, Paris

Le projet.
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Cercle Sainte Geneviève – Lundi 2 février

Categorie(s) : Agenda, Formation, par WillyGan

Cercle Sainte Geneviève - Le Solidarisme

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Choisis ton camp camarade ! #3

Categorie(s) : Combat des images, par Augustin

Plutot Paris Rage

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[La tolérance : un moindre mal]
1. Non un bien en soi mais un moindre mal

Categorie(s) : Jalons théoriques, par Augustin

Et d’abord, refuser d’admettre que la tolérance d’un mal puisse être dite un bien au sens strict… Elle peut être un moindre mal.

Nous disons : “elle peut être”. Car il n’est pas sûr qu’elle le soit toujours, ou, si l’on préfère, qu’elle le soit automatiquement et nécessairement.

Et c’est pour cela qu’elle ne peut être voulue a priori et sous toutes conditions. En certains cas elle peut être scandaleuse, criminelle,… inadmissible ! Parce que sans ces raisons prudentielles (relatives et contingentes) qui seules peuvent la justifier.

1. Non un bien en soi mais un moindre mal

toleranceElle peut être le simple effet d’une couardise verte, triste résultat de la faiblesse de l’esprit ou de l’énervement de la volonté. Trahison pure et simple.

Elle peut être un moindre mal.

Reste que pour moindre qu’il soit par rapport au mal pire, ce moindre mal est et demeure un mal.

Il n’est pas, il ne saurait être dit un bien, au sens strict.

Car le mal, en tant que tel, n’est pas que le simple verdict du mot : “mal” qui le désigne et le condamne.

Si le mal ne tenait qu’à l’étiquette “mal”, qui le dénonce, il pourrait sembler suffisant d’accrocher l’étiquette en question, comme il suffit de signaler la tranchée qui barre le trottoir pour empêcher qu’on y tombe. Ainsi balisé, un mal, un danger de ce type est, peut-on dire, circonscrit, réellement tenu en échec. Et l’on peut tolérer sa menace sans trop d’ennuis : en toute patience.

On n’en peut dire autant du mal moral, de l’erreur intellectuelle communément reçue et professée. Surtout quand cette erreur et quand ce mal sont en quelque sorte institués, légalisés, officialisés. Une erreur et un mal inspirant la loi, sanctionnés et admis par le législateur.

Et pourtant, même à ce degré, il peut être prudentiellement nécessaire de tolérer. Car même ce mal très grave peut être moindre mal par rapport à un mal beaucoup plus grave encore.

Mais ce qui n’a jamais été enseigné par un maître digne de ce nom, c’est que la tolérance du mal puisse être comme un principe fondamental de sagesse, valable sous toutes conditions, bon en lui-même et par lui-même, une règle péremptoire universelle de prudence politique, applicable en tous temps, tous lieux, tous milieux et pour tous les problèmes.

Le bien, en tant que tel, consiste à faire en sorte que le mal soit repoussé, combattu et vaincu, si possible. Ce qui implique au plan théorique et pratique une lutte de tous les instants. Lutte sans impatience certes, mais sans pusillanimité. Lutte conduite à la lumière d’une doctrine sûre et suffisamment développée. Lutte réglée par les exigences d’une prudence authentique.

Car, répétons-le, le mal, même légitimement toléré, n’en continue pas moins non seulement à être mal au plan moral d’un verdict qu’on pourrait dire théorique, doctrinal… mais ce mal corrode, ce mal désagrège, ce mal ravage et détruit pratiquement. Véritable cancer.

Et c’est pour cela que le principe absolu d’une tolérance présentée comme un bien en soi est irrecevable.

Comme le fait de couper une jambe gangrenée permet de sauver le malade. Ce qui n’a jamais voulu dire que même dans ce cas l’amputé puisse considérer comme un bien le fait d’avoir une jambe en moins.

La suite à venir : 2.Tolérance absolue

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À toi de montrer l’exemple !

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, par WillyGan

Bonne Voie

Les transports à Paris. Chaque jour c’est l’enfer.
Chaque jour ont lieu des bousculades, des cris, des bagarres, des malaises.
Chaque jour ont lieu des “accidents graves de voyageurs”, comprenez : des personnes qui se suicident en se jetant sur les rails.
Chaque jour ont lieu des problèmes techniques, de “l’incident de signalisation” à la “dérégulation du trafic” en passant par le “colis suspect”.
La tension augmente, les embrouilles se multiplient.
Des millions de “personnes” s’entassent comme des bêtes dans des wagons plein à ras bord.  Pour aller où déjà ?

A Saint Lazare, un vendredi soir, un train bloqué par un énième “incident voyageur” a engendré des scènes d’émeutes : des voyageurs sur les quais, immobilisant le trafic pendant des heures, ont molesté des agents SNCF.

Dans quel monde doit-on vivre ?
Combien de temps allons-nous tenir ?
Combien de temps cela va-t-il durer ?

La question n’est plus de savoir si le Système dans lequel nous vivons est viable, mais de savoir quandva-t-il exploser ?

L’homme devient sauvage, dégénéré.

La courtoisie, la gentillesse, la galanterie sont passés aux oubliettes. Seuls importent la vitesse, l’argent et le progrès.

Ce mythe du progrès.
Mais jusqu’où ? Et pourquoi ?

Comment ne pas se poser ces questions, tant le mur dans lequel nous fonçons se dessine chaque jour de façon plus nette ?
Malgré les freins du système comme le “développement durable”, malgré les drogues et somnifères massivement diffusés par la télévision, les gadgets, les plaisirs faciles…
Malgré tout cela, le gouffre devient de plus en plus béant. Évident.
Comme des troncs d’arbre sur des torrents, nous savons que la chute est inéluctable.
Son fracas est maintenant tout proche, la rivière de plus en plus agitée.
Doit-on attendre une émeute générale, une bousculade géante, des centaines de morts … ou alors qu’un malade  fasse un carton général dans Paris ?

Même pas… le Système nous pondrait une loi. Une de plus pour mieux encadrer nos vies de misère.
Le chaos n’est pas loin. Le château de cartes superficiel dans lequel nous vivions, ce monde consumériste va bientôt sombrer.

Plus que jamais, l’heure est venue de préparer la chute. De prévoir la fin d’un système sans autre issue que la déshumanisation totale de notre planète.
Plus que jamais, le militant identitaire doit montrer l’exemple.
Il doit offrir une alternative enracinée, développer une consommation humaine et relocalisée, proposer un retour au Pays, pour un Monde plus juste, équilibré et harmonieux.
Se fabriquer des refuges, des niches, un réseau. Pour lui et sa famille.
Quand viendra la chute que nous avons si longtemps annoncé, quand se présentera la fin d’un Système que nous avions si justement dénoncé, il faudra avoir une alternative.

Cette alternative, répétons-le, il faut y travailler, ici et maintenant. Il faut qu’elle soit crédible.
C’est urgent, c’est une priorité absolue, un défi historique.
Il n’y a plus une minute à perdre pour celui qui hésite à militer ou s’engager.
A l’heure où les transports parisiens incarnent la folie de ce monde, il est maintenant temps de choisir entre le wagon des résistants et celui des damnés du Système.

Cyriaque

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