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Le Papier d’Arménie : Un produit typiquement parisien
Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

C’est à Montrouge, dans la banlieue Parisienne qu’est implanté l’atelier où se fabrique depuis toujours le Papier d’Arménie dans le respect de la tradition artisanale.
L’histoire du Papier d’Arménie débute à la fin du XIXe siècle. Auguste Ponsot, en voyage en Arménie, découvre que les habitants parfument et désinfectent leurs maisons en faisant brûler du Benjoin. De retour en France, il décide d’importer cette pratique traditionnelle et écologique.
Son associé, le pharmacien Henri Rivier, découvre qu’en faisant dissoudre le Benjoin dans de l’alcool à 90°, on obtient une odeur persistante. L’ajout de parfums donne un mélange aromatique agréable et tenace ; reste alors à trouver un support : le papier buvard absorbe le mélange, tout en conservant l’odeur originelle du Benjoin, et brûle lentement sans faire de flamme.
Après de nombreuses tentatives, le produit recherché est enfin au point. Le Papier d’Arménie est couronné de succès, notamment à l’Exposition d’hygiène de 1888, ainsi qu’à l’Exposition universelle de 1889.
Au cours de celle-ci, convaincus de l’efficacité et du caractère antiseptique du papier, les deux inventeurs placèrent deux morceaux de viande sous deux cloches, faisant brûler dans l’une d’entre elles du Papier d’Arménie. Au bout d’une semaine, la viande ayant “respiré” les effluves du papier était encore consommable, alors que l’autre était faisandée. Une expérience qui a marqué les esprits…!
Source : www.papierdarmenie.fr
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La Turquie ? Non merci !
Categorie(s) : Actions, Communiqués, par WillyGan

Communiqué des Identitaires – 07/10/2009
La Turquie n’est pas européenne. Malgré la propagande des médias à l’occasion de « l’année de la Turquie en France », malgré l’acharnement des politiques à l’imposer aux peuples européens contre leur volonté, la Turquie n’est ni géographiquement, ni culturellement, ni ethniquement européenne. Au contraire, l’unité de l’Europe s’est même faite très souvent contre la Turquie comme à l’occasion de la bataille de Lépante ou lors du siège de Vienne par l’Empire Ottoman.
Cela n’empêche pas la Mairie de Paris d’autoriser une scandaleuse illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie du 6 au 11 octobre prochain. La Tour Eiffel, symbole parisien pour le monde entier, est ainsi souillée pour faire accepter de force l’idée de l’entrée de ce pays de 70 millions de musulmans dans l’Europe.
Afin de célébrer eux-aussi cet évènement unique à leur manière, une soixantaine de militants identitaires ont décidé de s’inviter aux festivités. Alors qu’une partie de ceux-ci se chargeait d’illuminer le Palais de Chaillot du Trocadéro du message « La Turquie ? Non merci ! », d’autres scandaient le même message derrière une banderole du côté du Champ-de-Mars, éclairés par des feux de Bengale.
Les identitaires rappellent que les Européens n’ont toujours pas été consultés sur la question de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Ils demandent donc l’organisation immédiate d’un referendum sur le sujet dans chacun des pays membres.
Les identitaires du Projet-Apache et du Bloc Identitaire.
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LES IDENTITAIRES
www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22
www.projet-apache.com
Contact : contact@projet-apache.com
Permanence téléphonique : 06 59 70 65 91
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6 milliards de français potentiels ? #5
Categorie(s) : Citations, Combat des images, par WillyGan
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L’appartenance communautaire et les dangers du déracinement
Par Didier Maupas – Partie 3/3
Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan
Suite de : 2. Le déracinement et le déséquilibre des êtres et des sociétés
3 – Les périls actuels
L’appartenance communautaire se trouve menacée en Occident par un double mouvement : d’une part, l’homogénéisation des modes de vie, et, d’autre part, l’interpénétration des ethnies sur un même territoire. L’homogénéisation des modes de vie, phénomène que d’aucuns qualifient à tort d’américanisation, alors qu’il n’exprime pas l’identité américaine, conduit progressivement les peuples à l’uniformisation, surtout dans le monde occidental, qu’il s’agisse des manières de se vêtir, de se nourrir ou de se distraire, et demain, peut-être, de penser et de percevoir le monde. L’interpénétration des ethnies accompagne le recul de leurs cultures particulières. Autrefois, chaque ethnie occupait jalousement le territoire conquis ou légué par ses ancêtres. De plus en plus, aujourd’hui, dans l’aire de la culture occidentale, des ethnies différentes se côtoient, du fait de l’immigration venue du tiers monde. Certains se réjouissent de cette évolution. Le cosmopolitisme, nouvelle expression de la vieille utopie égalitaire, y voit un progrès vers “l’unité du genre humain”. Il prône la dilution des identités et l’agrégation dans la société mondiale. Pourtant, l’homogénéisation des modes de vie ne marque pas un progrès, mais un appauvrissement, tout comme la juxtaposition d’ethnies différentes sur un même territoire ne constitue pas un enrichissement, mais une source de tensions.
L’amitié suppose la reconnaissance de l’identité, c’est-à-dire la capacité de se reconnaître dans autrui, de le considérer comme son “prochain”. Cela explique pourquoi l’homogénéisation, qui trouve dans l’ordre éthique son pendant dans le relativisme généralisé et l’absence de hiérarchie dans les valeurs, débouche sur l’indifférence, le repli sur soi, puis sur la violence (l’indifférence glacée apparaît elle-même comme une forme d’agressivité). Contrairement à ce que prétendaient les utopistes du XVIIIe siècle, la société égalitaire conduit à la guerre de tous contre tous, car elle a l’envie et l’indifférence pour ressorts principaux. L’identité est à la fois ce qui distingue et ce qui rapproche d’autrui, et cette distinction nécessaire devient plus difficile à opérer, lorsque la société tend à l’homogénéisation. “Plus la patrie est grande, moins on l’aime”, disait Voltaire : moins les hommes ont conscience de leur proximité et de leur parenté, plus leur propension à l’hostilité mutuelle devient forte. L’interpénétration des ethnies sur un même territoire conduit à la confrontation. La tolérance ne se décrète pas, puisqu’elle découle de la nature de l’homme et exprime une préférence pour la parenté. Aussi la coexistence d’ethnies sur un même territoire n’est-elle que passagèrement pacifique et débouche-t-elle fatalement soit sur la partition, chaque ethnie se rendant maîtresse exclusive d’une partie du territoire, soit sur la confrontation en vue de la destruction (ou de l’éviction) de l’une des ethnies en présence. L’histoire et l’actualité montrent que les cas de cohabitation harmonieuse sont rarissimes et que l’intégration par appauvrissement mutuel est beaucoup plus fréquente, avant de déboucher sur la confrontation. L’Inde n’est parvenue à la coexistence d’ethnies sur un même territoire qu’en constituant le système des castes. Lire le reste de cet article »
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6 milliards de français potentiels ? #4
Categorie(s) : Citations, Combat des images, par WillyGan
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Dave Decat et les Apaches
Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

Dave Decat est un illustrateur belge de 36 ans. Il a notamment collaboré à deux campagnes de pub pour Carhartt, travaillé pour plusieurs magazines de graphisme (Blackpool, Hidden, Rugged…), pour une marque de tshirts (Sixpak) et pour quelques pochettes de disque (Joe Coffee et 9 premiers exemplaires de Hi-Phen records). Son style est reconnaissable au premier coup d’œil, un univers peuplé de voyous, de potes, de personnages un peu déglingués, un peu paumés, toujours un peu porté sur la boisson, mais surtout bien en marge du système.


Découvrez d’autres illustrations sur son MySpace : Dave Decat
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Lepost.fr a peur des Identitaires
Categorie(s) : Chroniques, par Geneviève
Quel magnifique aveu de la part de Benoît Raphaël, rédacteur en chef du Post.fr ! Ayant enfin décidé d’évoquer les violences commises lors de la Techno Parade 2009, ce dernier justifie la censure de certains commentaires et le silence imposé dans un premier temps à son site d’information.
Ce monsieur considère, en effet, que l’expression “jeunes issus de l’immigration” stigmatise une communauté et constitue donc une violation de la charte du post.fr (sic). Depuis quand les “jeunes issus de l’immigration” constituent-ils une communauté identifiable ? Doit-on en conclure qu’il sera désormais interdit de critiquer l’attitude de certains “patrons”, “fonctionnaires”, “chômeurs”, “étudiants”, etc. sous prétexte que cela pourrait constituer la stigmatisation d’une “communauté” protégée ? La névrose anti-discriminations est une pathologie stupéfiante.
Par ailleurs, Benoît Raphaël avoue n’avoir pas souhaité publier d’informations concernant ces violences en raison de la volonté supputée des “sites identitaires” de faire “du buzz et de l’amalgame autour de cette histoire“.
Quelle drôle de conception de la déontologie journalistique et de la liberté d’expression ! Il ne s’agit donc plus pour un site d’information de relater objectivement des événements ; il convient de censurer a priori, d’imposer un black-out, car le citoyen pourrait “mal” interpréter et faire un “mauvais” usage de ces informations…
George Orwell dans le texte.
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