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Fruits et légumes de décembre
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
Fruits : châtaigne, clémentine, datte, kiwi, mandarine, noix, orange, pamplemousse, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron…), endive, igname, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
Salades : mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon
Les clémentines et les oranges sont parfois cultivées sous un climat méditerranéen (on en cultive même dans le sud de la France). Mais il faut être conscient que l’essentiel de la production vient de loin. L’Espagne représentait 5% de la production mondiale d’oranges (2004) alors que les États-Unis et le Brésil représentaient respectivement 19% et 29%.
Consommer local c’est du développement soutenable (ou durable) car consommer local repose sur les trois piliers du développement soutenable :
* Environnement: réductions de la pollution due au transport; des aliments moins traités (produits phytosanitaires) pour résister au voyage; une production en pleine terre est moins consommatrice d’énergie que hors saison dans une serre.
* Social: développement du lien entre le producteur et le consommateur.
* Économie: développement économique local et développement des marchés de proximités où les petits producteurs peuvent exister.
Contactez la Coopérative Parisienne !
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Face à la crise, exemplarité et solidarité avec les Français !
Categorie(s) : Actions, Communiqués, par Martin

Communiqué du 29 Novembre 2011 – Logements sociaux, salaires exorbitants, avantages en tous genres… ça suffit !
Qu’il est bon d’être homme ou femme politique en France… Alors que les prix du logement explosent dans la capitale, ils sont encore nombreux à occuper des logements aux loyers inférieurs à ceux du marché.
Incapables de montrer l’exemple, nos chers responsables politiques ont, au cours du mois de Novembre, voté contre une baisse de leurs revenus. En effet, les députés se sont entendus pour voter contre cette proposition qui prévoyait une baisse de 10% de leurs indemnités. Selon eux, cette proposition n’était qu’un “gadget”.
Fadela AMARA ou encore, plus récemment, Jean Pierre CHEVENEMENT, ont fait parlé d’eux dans les médias. Des militants du Projet Apache ont donc décidé de rappeler aux Parisiens les avantages dont profitent certaines personnalités politiques. Nous avons collé et distribué notre message dans différents quartiers du XIIIème arrondissement de Paris.
Les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache dénoncent les abus et la malhonnêteté des politiciens, qu’ils soient de droite ou de gauche. Logements sociaux, salaires exorbitants, avantages en tous genres… ça suffit !
Vous pouvez retrouver ici un tract que nous avons distribué durant les mois d’Octobre et Novembre.
Face à la crise, exemplarité et solidarité avec les Français !
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PROJET APACHE
www.projet-apache.com
Contact: contact@projet-apache.com
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Bientôt la 8ème édition de la marche Sainte-Geneviève
Categorie(s) : Chroniques, par Martin
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Il n’y a pas eu de printemps arabe
Categorie(s) : Chroniques, par Martin
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Ploutocratie
Categorie(s) : Citations, Combat des images, par Augustin

Source : www.culturalgangbang.com
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Eric Tabarly, navigateur français
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
”On souhaite s’approcher de ceux que l’on admire, pour les écouter, les connaître. Mais ces hommes-là ne racontent pas leur histoire, ils la vivent. Rencontrer Eric est déconcertant. Un homme de discrétion et d’humilité. Une présence, imposante. Des mots simples et un humour pudique. Je regrette de ne pas l’avoir mieux connu. Mais si je l’avais connu davantage, en aurais-je su beaucoup plus ? Parrainé par l’Association Eric Tabarly, le film de Pierre Marcel évoque le parcours hors norme du marin et son extrême sensibilité. S’appuyant sur une documentation unique d’archives radiophoniques et audiovisuelles, françaises et étrangères, professionnelles et amateurs, inédites pour la plupart, le documentaire nous fait revivre les courses au large, les arrivées discrètes ou triomphales, en solitaire ou en équipage, au long des trente cinq années de suprématie des Pen Duick sur toutes les mers du monde. Tabarly : la symbiose parfaite entre un homme, un bateau et la mer. Si Tabarly ne voulait pas être un homme à messages, il demeure pour toujours exemplaire.” / Jacques Perrin (producteur)
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Une certaine classe #2
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
« Momon », « Gros Jeannot », « Nick le Grec », « le Docteur », le gang des Lyonnais, c’était une douzaine d’hommes, Gitans ou Arméniens, aux amitiés soudées pendant la Résistance, la guerre d’Algérie, ou alors en prison, après des larcins de jeunesse.
C’était aussi une méthode, répétée le temps d’une cinquantaine de casses : préparation minutieuse, exécution éclair, « le tout sans tirer un coup de feu, se souvient Pierre Richard, le numéro 2 de la PJ de l’époque. C’étaient des types insaisissables, à l’organisation époustouflante. Ils avaient maillé la région lyonnaise de chemins indétectables pour échapper à la police après leurs braquages. » Leur coup le plus légendaire reste celui de la poste de Strasbourg, en juin 1971 : un an de préparation, cinq minutes d’exécution, pour un butin d’un milliard d’anciens francs (13 millions d’euros). L’affaire met la police sur les dents. Elle lance une traque de près de six ans, conclue par un procès retentissant au cours duquel deux des trois leaders du gang, introuvables, sont condamnés à mort par contumace, tandis que le troisième écope d’« à peine » dix ans.
Les « Lyonnais » qui ont survécu mènent aujourd’hui une vie rangée. Le banditisme qu’ils incarnaient a disparu avec eux, estime André Soulier, l’avocat qui les a souvent représentés. « Ils avaient un côté Robin des bois, avec aucune violence en dehors du gang, et une fraternité extraordinaire. Cette époque-là n’existe plus. » Mais elle fascine toujours.
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A voir aujourd’hui
Categorie(s) : Chroniques, par Thomas

Florence, le foot dans le sang
Berceau de la renaissance, Florence est visitée chaque année par des millions de touristes. Mais il est une tradition qui date de la nuit des temps, et à laquelle ne participent que les Florentins : le calcio storico fiorentino, autrement dit le football historique florentin. Un jeu violent, viril, brutal, très populaire à Florence depuis la fin du moyen âge. Les joueurs en costumes somptueux se mesurent selon des règles datant du XVIe siècle. Ils ne sont pas payés, leur notoriété est éphémère. Ce qui compte pour eux, c’est d’être un jour les héros (et les hérauts) de leur quartier. 360°- GEO dévoile une face inconnue de la capitale toscane.
Chaque année en juin, les hommes les plus courageux et les plus forts de Florence se réunissent en livrées fastueuses sur la piazza Santa Croce pour jouer au foot.
Quatre équipes représentent les quatre quartiers médiévaux de Santa Croce, Santa Maria Novella, Santo Spirito et San Giovanni. Cette année, Biagio Cingolani est à la tête des rouges et Marino Vieri à la tête des blancs. Les joueurs de calcio storico fiorentino sont tous des sportifs accomplis : ils pratiquent le rugby, la boxe ou d’autres sports de combat, car le foot à la sauce florentine est un peu un mélange de tout cela. Les règles sont quasiment inexistantes, les bagarres sont certes interdites, mais pour les non-initiés, le spectacle est à déconseiller aux âmes sensibles : au calcio storico, les corps à corps sont presque toujours brutaux et sanglants.
Les joueurs se tirent, se battent, s’envoient des coups de poing au visage, luttent à terre, chauffés à blanc par les cris enthousiastes des spectateurs. Hormis une passion commune pour ce jeu, Marino et Biagio n’ont pas grand-chose en commun – l’un est entrepreneur, l’autre poseur de mosaïques. Les médecins et avocats pratiquent aussi ce sport brutal – mais la majorité des joueurs est de loin composée d’artisans. Il faut être animé par la volonté d’en découdre, explique Biagio. « Enfant, je regardais jouer tous ces costauds et baraqués et je me demandais si un jour je serais moi-même sur le terrain. J’ai essayé et j’ai dû affronter mes peurs. C’est très dur au début, mais une fois que tu as surmonté les premières difficultés, tu joues au plus beau jeu du monde, et ça, ça n’existe qu’à Florence. »
360°-GÉO
samedi, 19 novembre 2011 à 19:55
Rediffusion dimanche 20 novembre à 14H00, vendredi 25 novembre à 08H00 et samedi 26 novembre à 10H50
(Allemagne, 2011, 43mn)
ARTE
Source: http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/360_C2_B0–GEO/4209182.html
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