Ouverture à Paris de la première épicerie fine uniquement dédiée aux produis des terroirs d’Ile de France.
Nous souhaitons promouvoir les circuits courts alimentaires et ainsi, faire découvrir les produits des campagnes franciliennes au coeur même de la capitale.
Cidres, poirés, bières, liqueurs, miel, épices, tisanes, herbes aromatiques, confitures, terrines(boeuf, volailles, etc.) biscuits, bonbons, fromages, yaourts, lait cru, beurre fermier, farine, huiles, moutardes, fruits et légumes frais de saison et uniquement de la région vous attendent chez nous.
Rituel immuable pour les parents enfants en âge d’aller à l’école, la chasse aux fournitures scolaires se profile. Comme chaque année, à l’occasion de la rentrée, il faut trouver cahiers et protège-cahiers, feuilles perforées, simples ou doubles, à grands ou à petits carreaux selon l’humeur des enseignants, feuilles à dessin, crayons, stylos, stylos-plumes, feutres, gommes, taille-crayons, règles, équerres, compas, trousses, cartables, etc. Jolie cohue en perspective. Jolies dépenses aussi, surtout lorsque l’on a plusieurs enfants à équiper. Les budgets n’étant pas extensibles, la tentation est grande d’acheter des produits premiers prix. Et qui dit premiers prix dit, en général, mauvaise qualité — donc achats répétés au long de l’année… Ce qui veut également dire produits importés, d’Asie en général.
Heureusement, quelques enseignes proposent des produits « génériques » de bonne qualité, moins chers que ceux des grandes marques. Monoprix, par exemple, commercialise cette année encore de la papeterie — cahiers, papier quadrillé, classeurs, lutins, chemises, classeurs, etc. — fabriquée en France. L’Hexagone, qui voit son industrie se réduire un peu plus chaque année*, possède encore sur son territoire quelques industriels de premier plan, comme Bic, Clairefontaine-Exacompta, Hamelin, Waterman, etc., mais aussi un certain nombre de PME. Alors autant les soutenir en achetant leurs produits, plutôt que de payer un peu moins cher des produits venus d’ailleurs. Surtout que c’est loin d’être toujours le cas. Un exemple ? Dans le rayon d’une moyenne surface parisienne, on trouve le célèbre stylo Bic quatre-couleurs made in France à 1,95 euro… et l’équivalent chez Maped, fabriqué en Chine, à 2,75 euros.
Alors suivez le guide de La Fabrique…
*Près de 170 000 emplois industriels ont été supprimés en 2009, sur un total de 256 000 suppressions.
Source : http://lafabriquehexagonale.com/
« Rive Gauche à Paris
Oh mon île Oh mon pays
De musique et de poésie
D’art et de liberté éprise
Elle s’est fait prendre, elle est prise
Elle va mourir quoi qu’on en dise »
Émission du 22 février, animée par Patrice Carmouze sur la chaîne Cap 24, avec la participation de Lorant Deutsch.
Sur les plateaux télé, le personnage parisien de Lorant Deutsch – un peu titi et pas minet – paraît sympathique de prime abord.
Son bagout, sa vivacité d’esprit, son énergie… mais surtout un amour sincère pour Paris (et même pour le Paris-Saint-Germain) en donnent un avant-goût plutôt attachant.
Enfin un patriote gouailleur, enfin un parisien, un vrai, qui va rentrer dans le lard du Système moderne pour protéger un Paris éternel, populaire et identitaire ?
Non non… rasseyez-vous, les apaches… c’est pas pour cette fois.
En effet, lorsqu’on apprend que l’acteur qui s’est fait connaître via des apparitions publicitaires remarquées, puis pour son rôle dans « le ciel, les oiseaux… et ta mère ! » aux côtés de Djamel Debouzze, se définit comme « royaliste de gauche », le tout-feu-tout-flamme Lorant tiédit subitement.
Comme pour Thierry Ardisson, qui lui aussi se définit en tant que tel, on retrouve la schizophrénie de celui qui veut « faire rebelle » (le royaliste), « mais pas de trop » (ouf, il est « de gauche »)… sous peine de choquer le milieu très politiquement correct dans lequel il évolue et qui ne manquera pas de le griller en cas de dérapage.
Et si on apporte somme toute peu d’importance à sa « définition politique »… on sera définitivement calmé et renseigné sur le personnage en apprenant qu’au Parc des Princes, fief du Paris Saint Germain, il fréquentait, à l’époque on l’on pouvait encore choisir sa tribune, le virage Auteuil, « célèbre » pour son interprétation révisionisto-métissée de l’identité parisienne (oui, c’est ça : exactement comme Bertrand Delanoe !).
Mais cessons juste quelques minutes, entre nous, d’être trop intransigeants.
Et revenons-en aux côtés « sympatoches » (ce mot est énervant, hein ?) de Lorant.
Un lolo blanc (ho ho ho) plutôt rigolo, fier d’être parisien, qui s’affirme comme « royaliste » et qui fréquentait les excités d’un virage du Parc, c’est déjà pas mal après tout !
Non pas que se définir comme fier d’être parisien, royaliste et « aller au PSG » soit un gage de qualité, mais disons que c’est plutôt « bon esprit » pour un gars connu et médiatisé.
Alors intéressons-nous un peu à son livre parisien, « Métronome », paru en 2009 et vendu à plus de 300 000 exemplaires.
Pour réaliser ce bouquin, dont l’objectif est de décrire l’histoire de Paris en 21 siècles, avec 21 chapitres, via 21 station de métro (et donc 21 quartiers !), Lorant Deutsch a consacré 5 années d’études historiques et patrimoniales, mais aussi de promenades et de ballades à pieds dans Paris … Alors, le résultat : vingt sur vingt ?
Nous n’irons pas jusque là. Mais, promis, on passera rapidement sur les côtés négatifs de la production.
Ce qui marque d’emblée est le ton du livre : vivant, agréable, intéressant, riche… autrement dit, on le lit rapidement, et avec plaisir.
Ce qui interpelle surtout, c’est que Lorant Deutsch a fait – partiellement du moins – ce que nous, identitaires parisiens, appelons à faire.
Fasciné, comme tant d’entre nous, par les lumières (sans majuscule), par les quartiers, par l’agitation romantique de Paris, il a décidé d’aller plus loin.
Il a décidé d’aller en quête de l’identité parisienne. Une identité enfouie, au sens propre comme figuré, sous une couche de modernité qu’il convient de gratter. Il a donc creusé.
Puis il a trouvé : Camulogène, les gallo-romains, l’Empereur Julien, Saint Denis, Saint Marcel, Saint Germain l’Auxerrois, Sainte Geneviève, Clovis puis les mérovingiens… il a remonté l’histoire complète de Paris, et aussi celle de son Peuple…
Cette restitution historique, légère, parfois approximative voire assez choquante, a le mérite de respirer la passion. Elle est ainsi rythmée par de nombreuses anecdotes sur l’histoire de Paris, mais aussi par la description de traces tangibles de notre histoire, bien visibles mais insoupçonnées. L’histoire, la tradition, sont bel et bien accessibles pour qui sait, et surtout pour qui veut la chercher et la trouver. Il y a des traces tout-à-fait concrètes d’une histoire qu’on aimerait trop rapidement oublier pour imposer le métissage obligatoire et la consommation de masse, qui voient en ces racines autant d’embûches à leurs avènements. Ce n’est donc pas la rigueur ou l’exactitude historique du livre que nous apprécions, mais la démarche de ré-enracinement qu’il suggère à tout amoureux de Paris !
Saviez-vous par exemple, que ce qui reste de la première « cathédrale » de Paris (celle où le futur Saint-Denis prêchait clandestinement au IIIème siècle), et donc le premier témoignage du Paris chrétien, est lamentablement enfoui sous un immeuble des années 60 de la rue Pierre-Nicole (vers le Boulevard Saint-Michel)… un endroit aujourd’hui inaccessible aux curieux alors qu’il était encore indiqué dans les guides touristiques du début du XXème siècle ! Voilà bien la preuve de l’effacement progressif de ces « traces identitaires ».
Le côté vraiment pénible du livre, en dehors de cette façon un peu trop légère et simpliste de balayer l’histoire de France, est qu’on a la désagréable impression que l’auteur ne va pas au bout de son raisonnement. Qu’il ne tire pas la conclusion qui s’impose : la lutte sans relâche contre tout ce et ceux qui en veulent à nos traditions et s’acharnent à les détruire, à les écraser de manière totalitaire au nom de l’ordre nouveau. Car sinon Paris va mourir.
Finalement, avec Lorant, on tombe un peu sur ce genre de mec sympa avec qui l’on serait d’accord pendant toute une conversation (« tout fout le camps et on s’fait bouffer ») mais qui s’enfuirait en courant une fois révélé un engagement politique destiné, justement, à combattre efficacement ce dont il se plaint.
Mais, bordel, reviens Lorant !
On a de la bière parisienne à la maison !
Communiqué du 02/08/10: « Julien, reviens mettre les pendules à l’heure !»
La récente publication au Journal Officiel des comptes de l’Association « SOS Racisme » pour l’exercice 2009 aurait presque pu nous faire sourire si cette dernière n’était pas en grande partie financée par des aides publiques (et donc par nos Impôts).
En effet, nous y apprenons que les cotisations d’adhérents, déjà ridiculement faibles, sont en baisse de plus de 30% par rapport à l’année précédente.
Preuve du succès de moins en moins évident de ces professionnels du métissage imposé, ses adhésions en chute libre ne couvrent même pas 6% du budget total de l’association.
Un budget qui tourne au grotesque si l’on jette un coup d’œil aux dépenses, parfaitement dignes de celles du fondateur socialiste de l’Association, Julien Dray, qui ferait bien de remettre les pendules à l’heure devant pareille gabegie :
- 115 000 Euros pour du matériel de bureau (hors matériel informatique !)
- 68 000 Euros de facture téléphonique annuelle versée à l’opérateur Orange.
Les jeunes identitaires parisiens et franciliens du Projet Apache, très attachés à la défense de nos Identités charnelles victimes des capos du mondialisme, se tiennent prêts à offrir leur service à leurs homologues anti-racistes (0% racisme, 100% identité!) en matière de gestion d’association, en les orientant par exemple vers l’acquisition de stylos jetables et de forfaits illimités.
En échange de ce coup de main fraternel, « SOS Racisme » pourrait par exemple s’engager à dénoncer systématiquement toutes les agressions racistes contre les blancs, qui seraient semble-t-il les plus nombreuses aujourd’hui en France.
Les bleus sont là, le canon gronde, Dites les gars, avez-vous peur ?
Non ! répondent en chœur les 84 jeunes identitaires déjà inscrits pour le camp identitaire 2010. Le camp qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain sera donc celui de tous les records. Un nombre de participants plus important que jamais, et des intervenants de grande qualité pour les encadrer. La Chouannerie servira de fil rouge pour ce camp 2010 s’inscrivant dans le cycle « révoltes contre le monde moderne ».
Pour les derniers hésitants, il est impératif de se manifester au plus vite. Ou d’attendre fébrilement avant de jalouser « ceux qui y étaient » lorsque le compte-rendu sera publié.
Pour les autres, il est toujours possible d’aider financièrement les campeurs. Encore lycéens, étudiants ou simplement en difficulté financière, nombreux sont ceux qui ne disposent que de peu de moyens. Ils ont le courage et la volonté d’agir, donnez leur les moyens de leurs ambitions.
Le camp reste un moment unique de camaraderie et de formation politique. Il a permis depuis 8 ans de former des dizaines de cadres du combat identitaire. Cadres qui se battent tout au long de l’année dans leurs sections pour faire vivre et défendre nos identités!
Allez les gars, le canon gronde, Partez les gars, soyez vainqueurs.
Les jours passent et j’ai le sentiment que c’est de pire en pire… Oui, au fond de moi, j’ai de la peine. Paris aujourd’hui me rend triste et les gens qui dirigent mon pays me font mal. C’est compliqué et douloureux de penser à l’avenir. Dans l’état actuel des choses, pour un jeune, c’est une épreuve que de tracer le chemin de vie qu’il aimerait suivre… Une épreuve qu’il faut pourtant surmonter et accepter. Une épreuve car le monde moderne est déprimant. Ce qu’est en train de devenir ma ville me laisse perplexe. Le visage qu’elle prend, les traditions qu’elle perd, l’immigration qui la submerge et l’Islam qui la menace me font m’interroger.
Sommes-nous les seuls à ne pas vouloir voir crever la France et l’Europe entière ?! Les mots ont un sens et le terme « crever » est très approprié. Ce ne sont pas des fantasmes, loin de là. Simplement le cri d’une jeunesse qui aime sa terre et qui ne veut pas la perdre. La réalité fait peur mais c’est ainsi, si personne ne durcit le ton et les actes, nos patries seront perdues. Ne comptez pas sur les centaines d’associations qu’engraisse l’état, ne comptez pas sur Dominique Sopo ou Rokhaya Diallo, ne comptez pas sur les médias pour relayer la vérité, ne comptez pas sur Bertrand Delanoe (qui pensait dernièrement à supprimer une fête chrétienne du calendrier), ne comptez pas sur Eric Besson (qui se mariera prochainement avec une jeune tunisienne de 23 ans), ne comptez surtout pas sur les ennemis de la France. Ces gens là vomissent ce qu’ils appellent « la vieille Europe », ils ne l’aiment pas, et pourtant ce sont eux que l’on entend le plus souvent. Comptez en revanche sur vos proches, votre entourage, sur vos fidèles compagnons. C’est groupé et solidaires que nous y arriverons.
Le doute est rapidement chassé par l’espoir. Il faut croire, encore et toujours. C’est le cœur plein d’espoir que nous devons vivre. Il faut aller de l’avant. Notre révolte est légitime et c’est à notre jeunesse, l’Autre Jeunesse, de mener la résistance.
Les membres du Projet Apache ont le cœur plein de vie et d’envie. Tout au long de l’année 2010-11, nous continuerons d’agir et nous dénoncerons la lente agonie de notre ville, de notre pays et de notre continent. Nous n’abandonnerons jamais, que ce soit clair ! Personne ne nous empêchera d’arracher la bien-pensance qui étouffe notre société, personne ne nous interdira de nous exprimer. Alors avant qu’il ne soit trop tard, rejoins-nous ! Rejoins la communauté des jeunes identitaires !
Enfant, après avoir écouté le résumé à la radio, mon père écrivait à la craie, sur une ardoise aposée à la devanture de son quotidien local, les noms des vainqueurs des Etapes du Tour de France. Les passants, qui n’avaient ni TV ni Iphone (les ringards), s’agglutinaient devant le canard en commentant les résultats. C’était son boulot d’été et aussi son petit moment de gloire, au gamin. A l’époque les équipes de coureurs cyclistes n’appartenaient pas à de grandes marques commerciales comme aujourd’hui : il s’agissait d’équipes nationales, voire régionales. Paris avait son équipe d’ailleurs ! Les mecs, chauvins, se jetaient des clous dans les ascensions.
Tiens, je me rappelle aussi de mon grand-père, qui lui, ce moderne, regardait l’étape du tour à la télé. Puis il s’endormait, bercé par les voix respectivement surexcitée et pateuse de Patrick Chêne et de Robert Chapath, un ancien coureur. C’était l’époque des Laurent Fignon et Greg LeMond, un amerloque qui avait failli perdre la vie au cours d’une partie de chasse, et d’une lutte acharnée pour le maillot jaune, celui du leader du Tour. Et moi, je regardais, je jouais à côté, je glandoullais… j’occupais ainsi mes premiers jours des vacances d’été. Diffusé par cette maudite télé, le bruit de l’hélicoptère qui suivait la course, celui des klaxons des motos, et aussi celui du fameux « pouet-pouet sirène » aussi inimitable que mythique précédant le passage des coureurs qui déchirraient la foule, demeurent à jamais gravés dans ma mémoire. Ils ont bercé mon enfance et restent attachés aux souvenirs familiaux. Et c’est pratiquement avec la larme à l’oeil que je les entends aujourd’hui : je repense à mon enfance, je pense à ma France aussi. J’y replonge avec délectation et nostalgie, entre deux bouffées d’air vicié et deux voyages dans le métro.
Je crois qu’il y avait déjà le mythique Jean-Paul Ollivier, journaliste qui aujourd’hui commente les paysages, les monuments et les spécifités (ah oui ces chères spécificités locales, oui !) des régions traversées. L’innénarable Jean-René GODART est lui aussi présent depuis un bon moment. C’est marrant comme on a l’impression que les journalistes TV les plus « attachants », un poil désuets, enveloppent la « Grande Boucle » de leur voix chaleureuses. Même Gérard HOLTZ, quand il commente l’Après-Tour, devient sympathique… et même insolent, ce qui chez nous, parisiens, constitue une qualité.
Ah s’il y a bien une émission TV, une seule, que je vous conseillerai, c’est une bonne vieille étape du Tour (c’est dans les étapes de Montagne qu’il se passe le plus de choses). Vous vous emmerderez, c’est certain, mais un jour vous comprendrez . Vous verrez que pendant une étape du Tour, le temps est suspendu. On n’est pas pressé. Les thèmes modernes, la « diversité » ou le bougisme, par exemple, ne sont pas abordés à l’antenne. On parle de « braquet », de « rouleurs », de « sprinteurs », de « maillots à pois », de « voiture-balai », de « danseuse », de « ravitaillement », de « peloton » et de « grupetto »…
Au bord de la route, je ne vois que des français. Moi qui vis à Paris, j’ai l’impression de faire un voyage dans un pays lointain. Je ne dirais pas « dans le passé » car je suis optimiste et je pense que tout peut basculer, hein, l’Histoire n’est pas figée.
Bon il y a des débilosses qui courent à côté des cyclistes, oui. Des nanards en marcel, oui. Mais pas de fichues racailles de merde. Pas de bling-bling ni de m’as-tu-vu. Pas de « modernes » en fait. Il y a aussi ces « camping-caristes de droite » (par opposition à leurs homologues routards pseudo-intello anti-populo de gôoôôôche) qui suivent le tour étape par étape, en profitant pour découvrir les Patries de France : « Pourquoi partir à l’étranger quand on a le plus beau pays du monde ? ». Antoine Blondin, de la génération littéraire des Hussards, suivait lui aussi le Tour de France… entre deux verres il rédigeait des chroniques bourrées… de canulars et de jeux de mots. Je pense qu’il ne se retournerait pas de trop dans sa tombe du Père-Lachaise s’il regardait une étape aujourd’hui.
Oui il y a eu le dopage, oui il y a eu des scandales.
Oui la « Caravane du Tour » (distribution de cadeaux avant le passage des coureurs) n’est plus ce qu’elle était.
Oui aujourd’hui les équipes appartiennent à des marques commerciales … on en vient même à parler de transfert à plusieurs millions d’euros pour des coureurs comme Contador.
Oui Gérard Holtz n’a « jamais vu autant de fils de pute » au bord de la Route !
Mais il nous reste la magie du Tour, le tour de la France. Et aussi les cyclistes français, des gars de nos régions, qui ont gagné beaucoup d’étapes cette année. Il reste ce public, toujours fidèle, toujours nombreux. Il reste l’ambiance, les paysages. Les banderoles, les drapeaux européens, ceux de nos régions et nations. La montagne dans laquelle Fabio Casartelli trouvait encore la mort voilà quelques années… dans laquelle déraillait plus modestement Andy SCHLEK (deuxième de l’édition 2010). Des descentes à 100 à l’heure sur des vélos, avec ou sans EPO, cela reste costaud. Le Tourmalet, le Mont Ventoux, la Madeleine… des endroits que je ne connaîtrais même pas sans le Tour. Un peu comme le regretté football français m’a appris où se situait Guingamp et Sochaux.
Alors vive le Tour et son ambiance française.
Qu’il continue encore longtemps de planer romantiquement sur le monde moderne, excluant de facto tous ceux avec qui je n’ai rien à partager.
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