Projet Apache

Mieux nous connaître

1/ Qu’est-ce que le Projet Apache ?

Le Projet Apache est un mouvement politique qui rassemble les jeunes Parisiens et Franciliens, de 15 à 35 ans, ayant à cœur de défendre leur identité parisienne, française et européenne face aux différents périls qui menacent notre civilisation, tels que l’immigration massive, l’islamisation ou le matérialisme triomphant.

Le Projet Apache est la voix de cette majorité silencieuse qui subit la détérioration de ses conditions de vie et à qui l’on dénie jusqu’au droit de se plaindre.

2/ Pourquoi ce nom « Projet Apache » ?

Ce nom résulte de trois sources d’inspiration.

> Le livre Fight Club de Chuck Palahniuk. Dans ce livre et le film qui en a été tiré, le héros, Tyler Durden, élabore le « Projet Chaos ». Il ne s’agit pas pour nous de promouvoir une fumeuse table rase du monde moderne, mais la critique du consumérisme déshumanisant développée dans cette œuvre inspire notre action au quotidien.

> Les tribus Apaches des indiens d’Amérique. Le terme « apache » nous permet de rappeler aux Français qui l’auraient oublié que les indigènes américains qui ont subi l’immigration européenne, ont été soit décimés, soit condamnés à vivre dans des réserves pour finalement disparaître. C’est le sort qui nous guette si nous n’inversons pas la tendance.

> Les Apaches parisiens. Nous ne revendiquons bien évidemment pas leur maniement du surin, mais deux raisons nous rendent sympathiques ces bandes de mauvais garçons qui apeuraient la bourgeoisie parisienne du début du 20ème siècle. D’abord, il s’agit d’un phénomène typiquement parisien. Ensuite, tout comme les résistants patriotes et identitaires d’aujourd’hui, il étaient animés par un sentiment de révolte et dénigrés par les médias.

3/ Que veut dire “être identitaire” ?

Être identitaire, c’est défendre en toute circonstance, dans son engagement militant, associatif ou syndical, mais aussi dans son comportement quotidien, l’identité ethnique et culturelle dont nous sommes les détenteurs. C’est se conduire en Européen et s’opposer à tout ce qui peut attenter à cette identité.

Les Identitaires rassemblent donc tous ceux qui considèrent que la préservation des identités face au rouleau compresseur mondial est une mission historique. Nous voulons ainsi lever l’étendard de l’identité face à l’uniformité.

L’engagement identitaire naît de l’enracinement et donc de l’idée que nous sommes le fruit d’une terre et d’un lignage, le maillon d’une chaîne.

Être identitaire n’est ni un dogme ni une idéologie, mais tout au contraire un principe se fondant sur le réel, sur ce que nous sommes.

4/ Quelle est votre vision de l’identité ?

L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qui suppose une mémoire commune.

L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.

L’identité défendue par les Identitaires est plurielle et s’articule en plusieurs niveaux : l’identité charnelle (régionale), l’identité historique (française) et l’identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent.

5/ Comment peut-on être identitaire à Paris ? Existe-t-il une identité parisienne ? Quid de l’Ile-de-France ?

De prime abord, il peut sembler évident que les identités bretonne, corse, basque ou alsacienne (par exemple) sont plus palpables et consistantes que l’identité parisienne.

Cependant, il ne faut pas sous-estimer la puissance du rouleau compresseur mondial qui parvient à déraciner des hommes au sentiment identitaire le plus affirmé : les jeunes Bretons ou les jeunes Corses n’échappent pas à la marchandisation de leur mode de vie, à la perte de leur langue et de leurs coutumes locales.

En outre, comme le rappelait Philippe Vardon à la Convention identitaire d’octobre 2009, « il n’y a pas de terre sans identité, il n’y a que des hommes sans mémoire ». C’est donc clairement à un travail positif de redécouverte de notre patrimoine culturel, linguistique et spirituel que nous devons nous atteler.

Nous pensons qu’il existe bel et bien un peuple parisien, fort peu représenté par les bobos ou les spéculateurs. De même, il existe une identité spécifique parisienne.

Pour nous, Paris n’est pas qu’une capitale de rang mondial. Elle n’est pas qu’une mégalopole cosmopolite et aseptisée, individualiste et consumériste. Elle n’est pas qu’une addition sans âme de splendeurs architecturales ou une cité soumise à la folie ethno-masochiste d’une clique de bobos déboussolés.

Derrière les pierres, aussi belles soient-elles, derrière la froideur des bureaux, derrière la couche superficielle des strass et des paillettes, il y a aussi un Peuple et une Histoire. Des gens ont vécu, grandi, aimé et créé à Paris. Des gens s’y sont battus, conscients d’un destin collectif. Ils s’y sont battus pour leur liberté, pour leur ville et leur patrie. Ils se sont inspirés pour cela d’exemples comme celui de Sainte-Geneviève, une jeune femme qui, au Vème siècle, par sa force morale et sa piété, a réussi à les unir et à les persuader de se dresser face aux Huns, envahisseurs barbares venus de l’Est ; ou encore celui des Communards de 1871 qui, indépendants et rebelles, patriotes et assoiffés de justice sociale, surent dire à nouveau “non” à l’envahisseur, incarné cette fois par les Prussiens parvenus aux portes de la Capitale.

Le travail de réenracinement que nous menons en étroite collaboration avec l’association culturelle Paris Fierté, nous permet de redécouvrir cette histoire dont découle l’identité parisienne : identité gastronomique, architecturale, patrimoniale, linguistique (nombreuses formes d’argot) et même sportive.

La région administrative Ile-de-France née en tant que telle en 1955, est, quant à elle, l’héritière de l’ancienne province du même nom, cœur de l’expansion du royaume des Francs à partir de Clovis. Ce territoire, est, depuis le Moyen-âge, la zone d’approvisionnement privilégiée de la capitale, qui, par réciprocité, s’est développée en corrélation avec cette dernière.

Globalement, notre région est marquée par l’attraction de Paris, à la fois ville centre et centre ville de l’Ile-de-France. Aujourd’hui, l’identité francilienne est multiple. Identité banlieusarde dans les zones urbaines où souffle l’esprit populaire parisien déplacé du centre vers les périphéries au cours du XXème siècle, et identité plutôt rurale dans les campagnes aux bordures de notre région marquée par des villes historiques comme Meaux, Rambouillet ou Fontainebleau.

Ajoutons enfin pour ceux qui penseraient que, dans cette quête identitaire, nous perdons de vue notre mère-patrie, qu’au contraire, à travers la défense à notre échelle du Paris éternel, c’est bien une parcelle de France que nous défendons.

Et si l’on souhaite poser un acte concret d’identité à Paris, on pourra par exemple préférer un jambon-beurre à un kebab, ou la savate à un art martial exotique à la mode.

6/ Quelles sont vos priorités ?

> En premier lieu, nous assumons une opposition sans faille à l’immigration massive qui s’apparente désormais à une véritable substitution de populations. En particulier, le Projet Apache s’est fait une spécialité de la lutte contre l’immigration clandestine, par la dénonciation des associations trotskystes telles que le RESF et des patrons d’entreprise peu scrupuleux qui embauchent des immigrés irréguliers. Les Apaches sont notamment à l’origine du collectif parodique Patrons Sans Frontières.

> Nous luttons aussi avec fermeté contre l’islamisation de l’Ile-de-France, malheureusement déjà bien avancée. C’est ainsi que nous avons notamment participé et relayé l’action initiée par Julien Sanchez contre la construction d’une école musulmane à Chelles soutenue par la municipalité socialiste.

> Enfin, nous agissons à notre échelle pour le rétablissement de la sécurité dans nos rues et dans les transports en commun où règne la terreur imposée par les bandes ethniques. (Voir notre action suite à l’agression raciste d’un jeune Européen dans un bus RATP ainsi que notre collaboration à une opération de sécurisation dans le quartier Grenelle).

> Complémentaire des 3 premières, le réenracinement est une de nos priorités, car on ne peut lutter efficacement contre des intrusions étrangères hostiles sans savoir soi-même qui l’on est et d’où l’on vient, ni sans les valeurs que se doit d’incarner « une autre jeunesse ».

7/ Êtes-vous racistes ?

Non, les Identitaires ne méprisent ni ne détestent aucun peuple ni aucune culture. Notre slogan « 100 % identité, 0 % racisme » résume notre position. Chaque peuple doit pouvoir s’épanouir sur sa terre.

En revanche, nous considérons comme racistes tous ceux qui cherchent à gommer les différences – et donc la diversité ethnique et culturelle qui font la richesse de notre planète – au profit d’un monde uniformisé, sans repères et sans racines. Selon nous, les sociétés multiculturelles et multiraciales se transforment souvent en sociétés multiracistes. En défendant les identités, nous luttons finalement pour une société plus harmonieuse.

8/ Êtes-vous islamophobes ?

Non. Sur un plan strictement religieux, nous respectons l’Islam comme toute religion historique. Malheureusement, l’Islam n’est pas qu’une foi. C’est aussi une loi civile au prosélytisme agressif et revendicatif. Tel qu’il est prêché et pratiqué, l’Islam comporte de nombreux éléments en contradiction profonde avec notre culture et notre tradition. C’est pourquoi nous nous opposons fermement aux exigences de plus en plus virulentes de l’Islam sur les terres européennes : suppression du porc dans les menus scolaires, multiplication des mosquées-cathédrales, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), contestation des programmes d’enseignement, etc.

Ce n’est donc évidemment pas l’Islam « en tant que tel » que nous combattons – il n’est pas question pour nous de déclarer une guerre au monde musulman – mais bien son développement exponentiel sur notre sol.

9/ Êtes-vous hostiles au communautarisme ? Etes-vous communautaristes vous-mêmes ?

Contrairement aux jacobins hypocrites, nous considérons qu’il est naturel que les hommes se rassemblent avec ceux qui leur ressemblent et forment ainsi des « communautés ». Par conséquent, nous ne reprochons absolument pas aux étrangers extra-européens vivant sur notre sol de se regrouper selon des origines ethniques ou géographiques et/ou selon des affinités culturelles ou religieuses. Il s’agit d’un phénomène universel qu’il est vain de combattre.

Mais à notre tour, nous revendiquons le droit de vivre, travailler, fonder des familles avec les hommes et les femmes qui nous ressemblent.

En outre, face à la montée du communautarisme, nous pensons qu’il faut nous aussi nous organiser en communauté car sans la solidarité de groupe, nous serons condamnés. Cela est particulièrement vrai à Paris où la population est encore plus atomisée qu’ailleurs. La communauté peut permettre une solidarité face à la racaille mais aussi face aux aléas de la vie moderne.

10/ Êtes-vous un mouvement confessionnel ?

Non. Le Projet Apache est un mouvement politique et non religieux. Cependant, nous ne pouvons que défendre les racines chrétiennes de l’Europe, élément incontournable de notre identité.

11/ Vous vous dites écologistes. Est-ce réaliste dans une ville telle que Paris ?

L’écologie n’est pour nous ni une mode, ni un thème d’actualité traité à la chaîne parmi tant d’autres, mais bien un sujet fondamentalement et structurellement lié à notre cause.

En tant qu’identitaire, il est naturel de se définir comme “écologiste” au sens où notre combat s’inscrit dans une logique anti-système.

Le capitalisme mondialisé, l’ouverture des frontières, la fuite en avant vers le “Progrès”, la “Croissance” ou encore la “Rentabilité” sont directement responsables de l’épuisement programmé des ressources naturelles et plus concrètement de la dégradation accélérée de notre cadre de vie. De sorte que seule une opposition radicale à ce rouleau compresseur, et donc une forte volonté politique de rupture, constituera une attitude écologique cohérente. A cette globalisation néfaste, nous opposons un idéal de réenracinement et de relocalisation économique (mais aussi humaine), avec notamment l’objectif de réduire des importations exotiques particulièrement polluantes. A Paris comme ailleurs, le consommateur identitaire doit tâcher d’être “locavore” (néologisme américain qui désigne une consommation par l’homme d’aliments produits le plus près possible de son lieu d’habitation), et tenter de courcircuiter la “grande distribution” tant que faire se peut.

Nous sommes néanmoins conscients qu’il est difficile de se prétendre “écologiste” en tant qu’habitants d’une mégalopole figurant parmi les plus polluées du monde.

Si les idéaux de “retour à la terre” reviennent comme des leitmotivs chez certains de nos camarades (il est en effet primordial de promouvoir et de revitaliser la ruralité française et européenne), nous considérons cette position comme défaitiste. Car nous aimons Paris, notre ville, notre lieu de vie, d’amour, mais aussi de combat :

- Veiller à une consommation modérée d’énergie

- Privilégier les transports en commun

- Travailler à la décentralisation, à l’autonomie et au développement salvateur des régions de France

- Favoriser l’essor de PME, créatrices d’emplois locaux (au détriment des multinationales apatrides)

- Encourager la construction de nouveaux logements, sains et financièrement accessibles, en lieu et place de “gratte-ciel à bureaux”

- Lutter contre la spéculation immobilière par tous les moyens

- Promouvoir les petits commerces au détriment des grandes surfaces

- Redonner vie à nos quartiers, ces villages dans la ville

- Remettre en cause l’idéal individualiste pavillonaire, cause d’un développement tentaculaire des banlieues…

Autant de pistes que doivent suivre les identitaires et écologistes parisiens que nous sommes.

Inutile de préciser, enfin, que nous n’adhérons nullement aux concepts trompeurs de “développement durable”, de “commerce équitable” ou pire encore de “capitalisme vert”, derniers avatars d’un système intelligent et polymorphe, qui cherche sournoisement à tirer profit des légitimes aspirations à un “retour au vert” observées dans les sociétés occidentales depuis quelques années.

Nous espérons que les Parisiens ne tomberont pas dans ces pièges grossiers, et privilégieront une dégustation collégiale de bières locales (Vexin ou Gatinais) le long d’un comptoir en zinc, au visionnage passif d’un spot publicitaire pour apprendre à “couper l’eau du robinet quand on se brosse les dents”.

12/ Combien êtes-vous ?

Le Projet Apache compte actuellement une soixantaine de militants. Nos effectifs grandissent régulièrement mais nous estimons que la recherche de la quantité ne doit pas se faire au détriment de la qualité.

Il est donc demandé aux nouveaux Apaches un minimum de sérieux, de formation et d’investissement militant.

Nous croyons au principe des minorités agissantes et à la nécessité d’un « aiguillon révolutionnaire » capable d’imposer de nouveaux concepts et de faire bouger les lignes idéologiques.

13/ Les filles sont-elles acceptées ?

Nos sœurs, en première ligne face à la racaille et à la pression de l’islamisation, sont évidemment les bienvenues au Projet Apache.

14/ Quelles sont vos relations avec le Bloc Identitaire ?

Nous travaillons en étroite collaboration avec la section Ile-de-France du Bloc Identitaire, désormais constitué en parti politique, qui a vocation à accueillir les jeunes adultes formés dans le cadre du Projet Apache.

Chacun des deux groupes conserve une grande autonomie, mais l’ensemble doit devenir une vraie force identitaire capable de peser sur l’avenir social et politique de notre ville et de notre région.

15/ Existe-t-il d’autres initiatives identitaires à Paris ?

Oui. En voici quelques exemples :

- L’association Paris Fierté œuvre à la promotion de la culture et de l’identité parisiennes.

- L’association Solidarité des Français vient en aide aux plus démunis depuis l’hiver 2003/2004, notamment à travers la distribution d’une soupe populaire identitaire.

- Le groupe Hotel Stella, composé de natifs de Paris, joue une musique qualifiée de « punk rock hussard » en référence aux écrivains parisiens du courant littéraire éponyme tels que Nimier ou Blondin.

- Le Cercle Sainte Geneviève est un cercle de formation politique ouvert à tous les Franciliens intéressés par les thèmes abordés.

- Le Genovefa Fight Club est un cours de boxe française et de self-défense ouvert aux sympathisants et militants identitaires.

- L’UniversID a vocation à dispenser aux identitaires une formation militante et technologique, complémentaire de la formation intellectuelle.

- Enfin, le label Alternative-s qui assure la diffusion d’une musique enracinée, a élu domicile à Paris en 2009.

16/ Êtes-vous prêts à vous associer à d’autres mouvements présents à Paris et en Ile-de-France ?

Oui car nous pensons que le travail en réseau est bien plus efficace qu’une politique monolithique, partisane et centralisatrice.

En revanche, cela ne peut se faire qu’à l’occasion de projets concrets et d’actions de terrain bien précises.  La recherche de l’unité pour l’unité est le plus souvent inutile, chronophage et tend à paralyser les bonnes initiatives.

17/ Quels sont vos modes d’action ?

A l’instar du réseau identitaire dans son ensemble, le Projet Apache est un mouvement localiste.

Cela signifie d’une part que nous avons à cœur de faire retrouver aux Parisiens leur identité locale (cf. question n°5) et d’autre part que notre stratégie militante s’épanouit principalement à l’échelon local.

En effet, nous avons pris acte que la conquête électorale du pouvoir à l’échelle nationale par les patriotes a été un échec durant les trois dernières décennies. Nous considérons qu’il vaut mieux désormais contrôler une entreprise, un commerce de proximité, un syndicat, une maison de quartier et pourquoi pas un quartier et demain une ville, plutôt que de mener une agitation généralisée stérile.

C’est ainsi que nos actions se concentrent sur certaines villes de banlieue et certains quartiers de la capitale. Les Français sont bien évidemment chez eux partout en terre de France, mais nous sommes réalistes et choisissons des objectifs à notre portée.

Quant aux méthodes d’actions proprement dites, elles sont très diversifiées : affichage, autocollage, distribution de tracts, actions d’agit-prop et de lobbying destinées à éveiller les conscience, animation d’une maison de quartier, organisation de soirées, d’événements culturels ou sportifs, etc.

Il faut enfin mentionner le souci permanent d’innovation qui nous anime. Nous pensons que le système a longtemps cantonné les jeunes patriotes dans une certaine sous-culture (tenue vestimentaire caricaturale, thématiques historiques éculées, style musical peu innovant, etc.) et que beaucoup s’y sont complus.

A contre-courant, nous cherchons à créer une nouvelle esthétique, à investir massivement dans les nouvelles technologies, à explorer de nouvelles thématiques, à nous réapproprier des figures indûment récupérées par nos adversaires et à inventer de nouvelles formes d’action, notamment sur le mode humoristique.

18/ Pouvez-vous décrire une semaine militante type des identitaires parisiens ?

- Une séance de formation sur un thème politique, culturel ou philosophique dans le cadre du Cercle Sainte Geneviève.

- Un entraînement physique dans le cadre du Genofeva Fight Club (boxe française et self-défense)

- Un autocollage et/ou un affichage dans un arrondissement parisien ou en banlieue (le lieu change chaque semaine)

- Une séance de formation aux techniques militantes et aux nouvelles technologies (Photoshop, montage vidéo, animation d’un site web, etc.) dans le cadre l’UniversID.

- Une soirée à thème (locavore, terroirs d’Ile-de-France, straight-edge, raclette, etc.)

A cette grille de base s’ajoutent évidemment une ou plusieurs actions de terrain au gré de l’actualité.

19/ Où vous rencontrer ? Comment adhérer ?

Pour l’heure, les rencontres des jeunes souhaitant rejoindre le Projet Apache ont lieu dans un café ou dans un bar. Chacun se présente et raconte son cheminement politique. S’en suit la présentation de la galaxie identitaire et des principales actions menées par les Apaches.

Pour participer à une rencontre, il vous suffit de nous laisser un message au 06 59 70 65 91 ou de nous envoyer un courriel dans lequel vous vous présenterez brièvement (âge, études, expérience militante, motivations, etc.) en n’omettant pas de nous communiquer votre numéro de téléphone pour faciliter l’organisation de la réunion.

Pour adhérer « définitivement » il faut participer à deux rendez-vous identitaires (action de terrain, cercle, autocollage, etc.) et s’acquitter de la cotisation mensuelle (3 tarifs : lycéen, étudiant/chômeur, travailleur).

©Projet Apache – Janvier 2010

Projet-Apache.com

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