Réserve ta soirée du 6 mars !
Categorie(s) : Agenda, Jalons théoriques, par WillyGan

Imprimer
|
Laisser un commentaire
Être français, c’est être relié à trois niveaux d’identités
Avant toute chose, il convient de savoir ce qu’est la France : un fait institutionnel associé à une idéologie, ou bien une réalité charnelle et historique ? Pour ma part, je considère qu’il ne suffit pas de déclarer son attachement aux droits de l’homme et aux valeurs républicaines pour devenir français. La France n’est pas une « idée ». C’est une réalité charnelle qui renvoie à une histoire (avec l’acceptation d’un passé commun), à un héritage culturel et religieux, mais aussi à des traditions populaires spécifiques.
Certes, la France a connu des évolutions tout au long de son histoire, dues notamment à certains mouvements migratoires. Mais ce qui se produit depuis plusieurs décennies, à cause de l’immigration-invasion, est d’un tout autre ordre. C’est la substance de la France qui est en train de changer. Face à cette situation, il est important de trouver des signes d’identification, qui sont autant de signes de distinction entre ceux qui se veulent français, et ceux qui se savent français.
Être français, c’est être relié à trois niveaux d’identités : identité régionale (identité charnelle), nationale (identité historique) et européenne (identité civilisationnelle). De sorte qu’au Maghrébin considéré comme français, il manquera toujours deux des trois composantes de notre identité pour l’être réellement.
Être français, c’est aussi se rattacher à une tradition, qui relie les hommes d’un même peuple grâce à des habitudes et des rites coutumiers (des référents évidents), tout en les amenant à vouloir partager un destin commun. Les siffleurs de La Marseillaise ont-ils réellement envie de partager un destin commun avec nous ?
Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire
Source: www.bloc-identitaire.com
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Suite de 2. Tolérance absolue
Tolérance vraie
La tolérance donc, pour pouvoir être vraiment dite “tolérance”, n’est concevable que par rapport au service préalable et suréminent d’une vérité. Elle n’est légitime que dans cette position seconde de service indirect de cette vérité. La placer devant et comme au fronton d’un comportement humain est une marque d’irréflexion. Bien loin d’interdire la proclamation, voire le service de la vérité, la tolérance pour être raisonnable et sage suppose cette proclamation et ce service. Et il est pour le moins assez surprenant de penser qu’une proclamation même vigoureuse de la vérité, une stigmatisation non moins vigoureuse de l’erreur et du mal puissent être considérés comme une violation des consciences.
Quelques exemples feront mieux comprendre ce qu’il importe de dire ici.
Et d’abord l’exemple du médecin.
Qui admettra que le principe premier de l’action médicale soit la tolérance du mal, de la maladie ? Et quel médecin, quel chirurgien, quel infirmier s’est jamais engagé dans sa profession avec, comme première intention, de tolérer la souffrance, l’infirmité et les innombrables affections dont l’humanité est affligée ? Tout au contraire, il est hors de doute que la médecine comme le médecin n’ont de sens, de raison d’être que dans ce but (très intolérant somme toute) de combattre, vaincre, anéantir la maladie.
Tout cela par un esprit fondamental d’intolérance. Intolérance de la maladie ! Pour en débarrasser le monde, si cela était possible. Mais la chose, hélas, ne l’est guère. Aussi malgré tant d’efforts, tant de réflexions, tant de peines, les médecins, en fait, sont bien forcés de tolérer le mal. Voire ! bras et jambes sont amputés, estomacs supprimés, yeux enlevés, dents arrachées, poumons neutralisés… etc. Preuve que dans certains cas médecins, chirurgiens choisissent délibérément ces moindres maux pour éviter un mal pire… et, par là, sauver leurs malades.
Mais passons à l’exemple du professeur.
Ce n’est pas pour tolérer l’ignorance ou le vice que l’on se fait professeur, éducateur… mais, tout au contraire, pour combattre l’ignorance naturelle aux enfants et leur faire aimer la vertu…
Intolérance, donc, que de prétendre consacrer sa vie à rappeler à des moutards que deux et deux ne font pas cinq comme ils l’affirment à l’occasion, que Paris n’est pas la capitale du Nicaragua et que ce n’est pas Henri IV que Jeanne d’Arc a fait sacrer à Reims. Et quelle n’est pas l’intolérance de l’éducateur qui refuse de prendre son parti de la paresse de celui-ci, de la tendance au mensonge de celui-là, des ferments d’impureté qu’on devine chez tel autre, etc… Le comble de l’intolérance n’est-il pas que ce réputé bon éducateur s’acharne à corriger, à débarrasser ses élèves de pareils défauts ?…
Et pourtant c’est un fait que le bon éducateur s’il est d’abord animé par cette intolérance de l’ignorance et du vice n’en sait pas moins patienter et tolérer. Mais cela au plan second. En fait et non en principe. Pour être vraiment juste et prudente la tolérance se pratique, elle ne se dogmatise pas, ou le moins possible. Et le monde moderne n’est que trop plein des innombrables exemples du sectarisme passionné des prédicants de tolérance.
Tout au contraire, le bon éducateur, le bon professeur, s’il ne parle guère de tolérance à ses élèves, la pratique en fait.
Ils tolèrent les fautes de leurs élèves pour éviter ce plus grand mal que serait par exemple le désespoir, le découragement de l’enfant devant l’excessive sévérité de son professeur. Ils les tolèrent parce qu’ils savent qu’on ne fait pas un bachelier en un jour …
Autrement dit : ils patientent mais sans cesser d’enseigner. Ils tolèrent, mais en continuant, malgré tout, à professer la vérité, à lutter contre l’ignorance, à stigmatiser la paresse et le mal. Voire, si cette paresse et ce mal dépassent certaines limites, ils ne toléreront même plus et l’élève sera, non seulement puni, mais renvoyé. Ce qui prouve que, même à son degré second, la tolérance a des bornes.
Qu’on le sache bien : tolérer ne veut pas dire qu’on accepte, qu’on approuve, qu’on ne cherchera pas à résorber. Cela implique seulement qu’on redoublera de douceur, de charité, d’amour, de patience.
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Un concept :
Dans la lignée des Chronique de l’année, pour l’histoire immédiate, et du Dessous des cartes, pour le décryptage de l’actualité internationale, un géopoliticien reconnu raconte et analyse les 100 événements qui ont fait bouger le monde depuis les attentats terroristes du 11 septembre 2001.
Un auteur : 
Aymeric Chauprade est docteur en science politique et en droit international de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l’Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège Royal de l’enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur du cours de géopolitique au Collège interarmées de défense, directeur de la Revue française de géopolitique et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses. Aymeric Chauprade a remis à l’honneur une nouvelle école française de géopolitique grâce à de nombreux articles et à travers un ouvrage devenu une référence : Géopolitique, constantes et changement dans l’histoire (trois éditions : 15 000 ex. vendus à 55 euros). Il est régulièrement questionné par la presse et la télévision pour expliquer les grands événements internationaux.
Source (+ extrait) : www.editions-chronique.com
Ecouter également l’émission Le Grand Témoin sur Radio Notre-Dame (28/01/09). Présentée par Louis Daufresne :
Imprimer
|
Laisser un commentaire

Un an après l’indépendance du Kosovo, les associations « Vérité et Justice » et « Solidarité Kosovo » ont décidé de montrer la situation tragique des minorités non albanaises du Kosovo.
Plus que des textes ou des discours, nous exposerons du 16 au 28 février 2009, des dessins bouleversants peints par des enfants du Kosovo âgés de 5 à 11 ans. Bien que l’on puisse penser que la « paix » règne au Kosovo, ces dessins ne montrent qu’incendies, bombes, armes et barbelés, le monde d’une génération traumatisée par la guerre et la haine raciale.
Cette exposition aura son point culminant lors de deux journées exceptionnelles les 20 et 21 février avec une conférence qui a pour thème : « Kosovo : Quel bilan après une année d’indépendance ? » et une journée dédiée à la signature d’ouvrages par des personnalités et des écrivains affranchis des préjugés et de la propagande. Des projections de films et de photos auront également lieu. (Programme détaillé ci-dessous).
Pour que cette manifestation de solidarité soit un succès nous avons besoin de relais importants. Transférez ce message à vos amis et contacts, parlez en au travail, dans votre entourage, il faut que cette évènement exceptionnel rappelle à tous le sort des oubliés du Kosovo !
D’avance merci !
Programme :
Vendredi 20 février :
14h : ouverture de la salle des fêtes
17h30 : vernissage et verre de l’amitié
19h30 : allocution de Louis Dalmas président de « Vérité et Justice » ; conférence d’Arnaud Borella président de « Solidarité Kosovo » avec projections vidéo et photos et de Frédéric Saillot, membre du comité de rédaction de B.I, tous deux de retour du Kosovo.
21h45 : fermeture de la salle des fêtes
Samedi 21 février :
10h : ouverture de la salle des fêtes
Pendant la journée, présence et signature de leurs livres par les auteurs :
Roland Dumas : ancien ministre des relations extérieures et des affaires étrangères
Jacques Vergès : avocat, ancien résistant
Patrick Barriot : médecin colonel de l’armée française, ancien casque bleu
Maurice Pergnier : professeur en linguistique
Alain Paucard : écrivain
Pierre Hillard : docteur en sciences politiques
Et également : Komen Becirovic, Louis Dalmas, Véronique Hervouet, Ivanka Mikitch, Gilles Troude et Jean-Michel Vernochet.
18h45 : fermeture de la salle des fêtes
Source : www.solidarite-kosovo.org
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Suite de 1. Non un bien en soi mais un moindre mal
Tolérance absolue
Faire de la tolérance comme un principe absolu, c’est tomber dans le travers du concept de tolérance révolutionnaire, essentiellement libérale. Instrument rêvé des progrès de l’agnosticisme, du scepticisme dans le monde. Tolérance des seuls refus de la vérité, car il est remarquable, précisément, que les apôtres de cette tolérance-là tolèrent tout sauf la vérité s’affirmant comme telle, auréolée des caractères qui sont les siens.
Le libéralisme a pour principe un respect égal de toutes les opinions. C’est condamner l’idée d’une légitime prééminence de la vérité (et le caractère d’obligation morale que cette vérité implique dès lors qu’elle est connue). Du même coup, et malgré le “tolérantisme” professé, c’est condamner en fait toute opinion qui n’est pas libérale.
En clair : c’est poser le principe de l’intolérance au seul profit de l’agnosticisme, de l’indifférentisme religieux ou philosophique, de l’incertitude méthodique et de la négation.
Il n’est donc pas d’intolérance plus perfide, plus menteuse que cette prétendue tolérance-là. Tolérance du seul laxisme, de l’indifférence et du scepticisme. Mais prétendue “tolérance” impitoyable en fait devant toute proclamation des droits de la vérité.
Quiconque aime sincèrement la vérité, quiconque croit à l’existence d’un beau et d’un bien objectivement, universellement fondés, quiconque cherche à en promouvoir le bienfait dans le monde ne peut accepter la notion de tolérance comme principe fondamental (nous disons bien fondamental) d’un comportement quelconque. Autrement dit : il ne peut accepter d’en faire comme une règle souveraine de conduite et d’action.
Pour être légitime, pour être défendable, la tolérance présuppose que, par ailleurs et avant tout, la vérité, le beau, le bien soient proclamés, servis, défendus.
Si l’on pense que l’avortement, que le divorce sont choses légitimes et permises… parler de tolérance à leur égard est injuste… ; car, au sens strict du mot “tolérer”, parler de la tolérance d’un bien est ridicule… On ne tolère pas un bien. On tolère un mal.
Donc, au sens strict, pour pouvoir dire qu’on tolère réellement le divorce ou l’avortement, cela suppose que ces divorces et ces avortements sont quand même, par ailleurs, désignés et stigmatisés comme des maux.
Hors de ces règles, la tolérance n’est plus tolérance. Elle est indifférentisme.
Elle est anarchie de pensée et d’affection impliquée par la formule de Dostoïevsky : “Si Dieu n’existe pas tout est permis…”. Et dans ce cas il ne reste plus rien à tolérer… car tout est légitime.
La suite à venir : 3. Tolérance vraie
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Et d’abord, refuser d’admettre que la tolérance d’un mal puisse être dite un bien au sens strict… Elle peut être un moindre mal.
Nous disons : “elle peut être”. Car il n’est pas sûr qu’elle le soit toujours, ou, si l’on préfère, qu’elle le soit automatiquement et nécessairement.
Et c’est pour cela qu’elle ne peut être voulue a priori et sous toutes conditions. En certains cas elle peut être scandaleuse, criminelle,… inadmissible ! Parce que sans ces raisons prudentielles (relatives et contingentes) qui seules peuvent la justifier.
1. Non un bien en soi mais un moindre mal
Elle peut être le simple effet d’une couardise verte, triste résultat de la faiblesse de l’esprit ou de l’énervement de la volonté. Trahison pure et simple.
Elle peut être un moindre mal.
Reste que pour moindre qu’il soit par rapport au mal pire, ce moindre mal est et demeure un mal.
Il n’est pas, il ne saurait être dit un bien, au sens strict.
Car le mal, en tant que tel, n’est pas que le simple verdict du mot : “mal” qui le désigne et le condamne.
Si le mal ne tenait qu’à l’étiquette “mal”, qui le dénonce, il pourrait sembler suffisant d’accrocher l’étiquette en question, comme il suffit de signaler la tranchée qui barre le trottoir pour empêcher qu’on y tombe. Ainsi balisé, un mal, un danger de ce type est, peut-on dire, circonscrit, réellement tenu en échec. Et l’on peut tolérer sa menace sans trop d’ennuis : en toute patience.
On n’en peut dire autant du mal moral, de l’erreur intellectuelle communément reçue et professée. Surtout quand cette erreur et quand ce mal sont en quelque sorte institués, légalisés, officialisés. Une erreur et un mal inspirant la loi, sanctionnés et admis par le législateur.
Et pourtant, même à ce degré, il peut être prudentiellement nécessaire de tolérer. Car même ce mal très grave peut être moindre mal par rapport à un mal beaucoup plus grave encore.
Mais ce qui n’a jamais été enseigné par un maître digne de ce nom, c’est que la tolérance du mal puisse être comme un principe fondamental de sagesse, valable sous toutes conditions, bon en lui-même et par lui-même, une règle péremptoire universelle de prudence politique, applicable en tous temps, tous lieux, tous milieux et pour tous les problèmes.
Le bien, en tant que tel, consiste à faire en sorte que le mal soit repoussé, combattu et vaincu, si possible. Ce qui implique au plan théorique et pratique une lutte de tous les instants. Lutte sans impatience certes, mais sans pusillanimité. Lutte conduite à la lumière d’une doctrine sûre et suffisamment développée. Lutte réglée par les exigences d’une prudence authentique.
Car, répétons-le, le mal, même légitimement toléré, n’en continue pas moins non seulement à être mal au plan moral d’un verdict qu’on pourrait dire théorique, doctrinal… mais ce mal corrode, ce mal désagrège, ce mal ravage et détruit pratiquement. Véritable cancer.
Et c’est pour cela que le principe absolu d’une tolérance présentée comme un bien en soi est irrecevable.
Comme le fait de couper une jambe gangrenée permet de sauver le malade. Ce qui n’a jamais voulu dire que même dans ce cas l’amputé puisse considérer comme un bien le fait d’avoir une jambe en moins.
La suite à venir : 2.Tolérance absolue
Imprimer
|
Laisser un commentaire
21/05/2012: Les rafistolages monétaires de la BCE, quelques «obligations projet » et des interventions ponctuelles de la BEI ne serviront qu’à reporter l’éclatement de la zone euro si des mesures struct. […]
21/05/2012: 21/05/2012 – 17H45 GUINGAMP (NOVOpress Breizh) – Aet eo François Morvan d’an Anaon. François Morvan, l’aîné des frères Morvan, est mort samedi à l’âge de 88 ans. Avec sa disparition,. […]
21/05/2012: Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures chri. […]
21/05/2012: 21/05/2012 – 12h10 NANTES (NOVOpress Breizh) – L’affaire avait fait grand bruit en Bretagne. Dans la nuit du 13 au 14 mai dernier, alors qu’ils circulaient à bord de voitures volées, des «. […]
21/05/2012: 21/05/2012 – 10h00 WASHINGTON (NOVOpress) – Selon les chiffres du Bureau américain du recensement, pour la première fois les bébés non-blancs sont majoritaires aux USA. Sur la période allant. […]
21/05/2012: 21/05/2012 – 08h00 PARIS (NOVOpress) — Le neuromarketing est une technique qui permet, par l’observation de l’activité cérébrale, d’analyser les émotions du consommateur pour déterminer. […]
20/05/2012: 20/05/2012 – 18h45 PARIS (NOVOpress) – Droit de vote des étrangers extra-Européens, régularisation des clandestins, mariage et adoptions homo, la campagne des identitaires “Hollande n’est p. […]
20/05/2012: 20/05/2012 – 17h30 PARIS / VIENNE (NOVOpress) — Les OGM seraient-ils l’avenir, comme nous le promettent leurs producteurs, ou seraient-ils dangereux, tant on n’a guère de connaissances – fa. […]
20/05/2012: 20/05/2012 – 15h30 LYON (NOVOpress Lyon) – La propagande mondialiste atteint même les villages du Beaujolais. Ce week-end, la commune de Châtillon d’Azergues se pare des couleurs de l’Afriqu. […]
20/05/2012: C’est ce qu’ont signé 5 candidats aux législatives dans les 5 circonscriptions du Vaucluse, Patrick Gangloff, Christophe Lombard, Astrid Ducros, Jacques Bompard et François Vaute. Ils se disent. […]
20/05/2012: En 1988, de nombreux drapeaux étrangers furent agités Place de la Bastille à l’occasion de la réélection de François Mitterrand. Bis repetita en 2002 pour la réélection de Jacques Chirac fac. […]
20/05/2012: Né à Montbrison le 13 janvier 1812, Victor de Laprade, fils d’un médecin lyonnais, fit ses humanités au collège de Lyon, suivit un cours de droit, fut inscrit au barreau, mais quitta tout pour. […]