Projet Apache

24 mars 1999 – 24 mars 2009

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

kosovo-10ans

Un bien triste anniversaire

Il y a 10 ans aujourd’hui le peuple serbe subissait le premier bombardement sur le sol européen depuis la IIè guerre mondiale. Peu de personnes s’en souviennent encore, et les médias ne font pas grand état de ce crime organisé contre un peuple souverain, mais il nous incombe de rappeler au monde entier, et à nos amis francophones en premier, la souffrance qu’à dû endurer le peuple serbe pendant ces 80 jours et 80 nuits.

En 1998 les autorités serbes décident d’intervenir au sud du pays, au Kosovo et en Métochie, pour mettre fin à la campagne de terrorisme des Albanais de l’UCK. Contre les viols, les vols, les meurtres et les intimidations, Belgrade vient en soutien aux Serbes et décime la structure albanaise qui, à cette époque là encore, était reconnue comme une organisation terroriste musulmane même par le Département d’état américain ! Comme la géopolitique américaine sait transformer ses anciens ennemis en amis et vice versa, il est décidé à Washington mais aussi à Paris, Berlin et Londres de se partager le gâteau de l’ex-Yougoslavie et de bombarder le petit peuple serbe dont le seul crime était de se défendre face à un groupe terroriste étranger. Il faut se souvenir qu’à l’époque Ben Laden n’était pas encore le « grand satan » mais l’agent de subversion des américains pour former les soldats albanais contre les Serbes…

La Yougoslavie est à cette époque une proie facile de l’OTAN qui préfère s’attaquer à un pays exsangue victime d’un blocus commercial international plutôt qu’aux véritables tyrannies qui menacent le monde. L’OTAN, au détriment du droit international et sans aucun mandat de l’ONU, emploie les mêmes tactiques sournoises des terroristes de l’UCK, à une plus grande échelle. A la fin de l’opération plus de 3 000 civils sont à déplorer et quasiment aucun militaire serbe.

Depuis l’opération « Force alliée », la situation des Serbes du Kosovo et de la Métochie n’a fait que s’aggraver. Les historiens et enquêteurs du monde entier ont pu prouver que les Serbes n’avaient jamais pratiqué d’épuration ethnique à l’encontre des Albanais mais que, si épuration ethnique il y a, c’est bien celle que les Albanais pratiquent au Kosovo et en Métochie contre les Serbes et les autres minorités ! Comme d’habitude les « grands médias » si prompts à attribuer aux Serbes tous les maux de la terre n’ont pas la décence de rétablir la vérité…

Certains bénévoles de Solidarité Kosovo étaient déjà sur les ponts de Belgrade en 1999 et servaient de boucliers humains contre les bombardements de l’OTAN. Aujourd’hui nous nous rendons plusieurs fois par an au Kosovo et en Métochie pour aider financièrement et matériellement nos frères Serbes, véritables héros du XXIè siècle.

L’histoire est écrite de rebondissements et il suffit de lire l’actualité quotidienne pour voir que les Empires des années 90 ont des chevilles d’argile. C’est pour cette raison que nous pensons qu’aujourd’hui, plus que jamais, nous devons nous souvenir du martyr des Serbes et les aider à survivre dans leur mission historique de rempart contre les tyrannies et de défenseurs d’une Europe libre.

Solidarité Kosovo

———————————————————————————————————————

Les familles serbes des enclaves du Kosovo comptent sur nous…
Nous comptons sur vous !

Pour faire un don :

- Chèque à l’ordre de Solidarité Kosovo à renvoyer à l’adresse suivante :
Solidarité Kosovo
BP 1777
38220 VIZILLE

- Ou Cliquez ici (paiement en ligne/virement bancaire)

Nous vous rappelons que chaque don donne automatiquement droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant de votre don. Un don de 100 € ne vous coute en réalité que 34 €.

www.solidarite-kosovo.org
contact@solidarite-kosovo.com

———————————————————————————————————————

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



La lettre des inculpés de Tarnac

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

Nous portons à votre connaissance une communication des “9 de Tarnac”, parue le 16 mars 2009 dans le quotidien Le Monde (?).
Même si nous ne partageons pas le même regard sur certaines des conséquences du système malade dans lequel nous vivons, nous les rejoignons largement sur l’analyse globale qu’ils en font, sur le décalage entre ce que certains appelaient : “le pays légal et le pays réel”


Face à un pouvoir toujours plus absurde, nous ne dirons plus rien

Voilà quatre mois que le feuilleton médiatico-judiciaire intitulé l’”affaire de Tarnac” ne cesse de ne plus vouloir finir. Julien (Coupat) va-t-il sortir à Noël ? Pour le Nouvel An ? Aura-t-il plus de chance vendredi 13 ? Non, finalement on le gardera encore un peu en prison, enfermé dans son nouveau rôle de chef d’une cellule invisible. Puisqu’il semble que quelques personnes aient encore intérêt à faire perdurer cette mascarade, même au-delà du grotesque, il va nous falloir endosser, encore une fois, le rôle que l’on nous a taillé (“les 9 de Tarnac”), pour un nécessaire éclaircissement collectif. Alors voilà.

Primo. Pendant que des journalistes fouillaient jusque dans nos poubelles, les flics reluquaient jusqu’à l’intérieur de nos rectums. C’est assez désagréable. Depuis des mois vous ouvrez notre courrier, vous écoutez nos téléphones, vous traquez nos amis, vous filmez nos maisons. Vous jouissez de ces moyens.

Nous, les neuf, nous les subissons, comme tant d’autres. Atomisés par vos procédures, neuf fois un, alors que vous, vous êtes toute une administration, toute une police et toute la logique d’un monde. Au point où nous en sommes, les dés sont un peu pipés, le bûcher déjà dressé. Aussi, qu’on ne nous demande pas d’être beaux joueurs.

Deuzio. Bien sûr vous avez besoin d’”individus”, constitués en “cellule”, appartenant à une “mouvance” d’une fraction de l’échiquier politique. Vous en avez besoin, car c’est votre seule et dernière prise sur toute une part grandissante du monde, irréductible à la société que vous prétendez défendre. Vous avez raison, il se passe quelque chose en France, mais ce n’est certainement pas la renaissance d’une “ultragauche”. Nous ne sommes ici que des figures, qu’une cristallisation somme toute plutôt vulgaire d’un conflit qui traverse notre époque. La pointe médiatico-policière d’un affrontement sans merci que mène un ordre qui s’effondre contre tout ce qui prétend pouvoir lui survivre. Lire le reste de cet article »

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



« Préférence régionale » : Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, écrit à Eric Besson et Brice Hortefeux

Categorie(s) : Actions, Formation, Jalons théoriques, par WillyGan

Réclamée en Guadeloupe par le LKP et en Martinique par le Collectif contre la vie chère, la « préférence régionale à l’embauche », déjà en vigueur à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie (et même en Corse), ne doit pas rester une spécificité îlienne.
Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, vient d’écrire à Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, et à Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. Il souhaite les rencontrer afin de les convaincre de la nécessité d’instaurer en France métropolitaine, au nom du principe « Les nôtres avant les autres », les justes mesures préférentielles en vigueur dans les collectivités d’outre-mer.

Voici la lettre qu’il a adressée à Eric Besson :

Monsieur le ministre,

J’ai l’honneur de solliciter de votre part de bien vouloir m’accorder un entretien afin que je puisse vous présenter, sur les bases que je vais vous exposer, les propositions que le Bloc identitaire souhaite voir mises en œuvre au bénéfice des Français de métropole et du continent.

En effet, c’est avec le plus grand intérêt que j’ai suivi les négociations que le gouvernement auquel vous appartenez a accepté de mener en Guadeloupe avec le LKP, à partir de la plate-forme de revendications présentée par ce « Collectif contre l’exploitation outrancière », plate-forme dans laquelle figurent (partie 4) la « priorité d’embauche pour les Guadeloupéens » et l’« embauche obligatoire de Guadeloupéens dans toutes les entreprises qui bénéficient d’aides publiques ».

A la Martinique, le « Collectif du 5 février 2009 contre la vie chère et pour l’emploi », tenu lui aussi par votre gouvernement et par votre ministère pour un interlocuteur valable, fait figurer parmi ses revendications : « Promotion et priorité martiniquaise à l’embauche ».

Si de telles exigences ne sont pas formulées dans le conflit social en cours dans l’île de La Réunion, c’est que, comme le notait Mme Dominique Voynet à l’occasion de sa venue lors de la campagne présidentielle de 2007, la « préférence régionale [est] une expression qui est devenue familière à La Réunion » (entretien à Clicanoo.com du 21 février 2007), de telle sorte qu’il n’est plus besoin de réclamer ce qui est entré dans les mœurs. La « préférence régionale à l’embauche » est en effet devenue une évidence depuis l’accord signé, en septembre 2004, entre France Telecom et une intersyndicale unanime (FO, CFDT, CGTR, CGC, SUD), accord par lequel France Telecom avait renoncé à embaucher deux cadres métropolitains et s’était engagé à recruter, à compétences égales, « sur la base du concept de préférence régionale ».

Je pourrais multiplier les exemples :

• avec la Loi organique n°2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française, qui donne pouvoir à celle-ci de faire jouer un droit de préemption lors de la vente de biens fonciers afin de « préserver l’appartenance de la propriété foncière au patrimoine culturel de la population de la Polynésie française et l’identité de celle-ci », soit, clairement, à empêcher qu’ils ne soient vendus à des « non-Polynésiens ».
• ou encore avec la Loi organique n°99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie qui permet à celle-ci, entre autres dispositions de nature à « soutenir ou promouvoir l’emploi local », de « prendre des mesures visant à restreindre l’accession à l’exercice d’une profession libérale à des personnes qui ne justifient pas d’une durée suffisante de résidence » (article 24).

Je n’ignore pas que, hormis concernant la Nouvelle-Calédonie, qui disposait déjà d’un statut particulier, toutes ces lois organiques et revendications ont été permises par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003. Et que, depuis cette date, l’article 74 de la Constitution de la Ve République offre la possibilité aux Collectivités d’outre-mer (COM) d’adopter « des mesures justifiées par les nécessités locales […] en faveur de sa population, en matière d’accès à l’emploi, de droit d’établissement pour l’exercice d’une activité professionnelle ou de protection du patrimoine foncier ».

Toutefois, à l’automne 2004, le gouvernement de M. Jean-Pierre Raffarin, auquel appartenait M. Nicolas Sarkozy, avait validé l’accord conclu entre le Syndicat des travailleurs corses (STC) et la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), qui prévoyait une « priorité à l’embauche » pour les Corses, pratique par ailleurs tacitement acceptée sur l’île par l’Education nationale.

Si je souhaite vous rencontrer, Monsieur le ministre, c’est que les problèmes sociaux et économiques qui se posent aux collectivités d’outre-mer et à la Corse ne sont pas différents de ceux auxquels sont confrontés nos compatriotes de métropole et du continent. Aux mêmes maux, les mêmes remèdes ?

Il est urgent que les mesures autorisées dans les collectivités d’outre-mer et en Corse soient maintenant permises sur l’ensemble du territoire national, et cela par l’adoption d’une loi organique que le Conseil constitutionnel, ayant validé celles des collectivités d’outre-mer, ne pourrait qu’entériner.

Au nom du Bloc identitaire, je souhaite donc étudier avec vous la possibilité de mettre en œuvre dans les meilleurs délais les dispositions suivantes :
• priorité d’embauche, à compétence égale, pour les travailleurs français et européens dans les entreprises installées sur le territoire français ;
• embauche obligatoire de Français ou d’Européens dans toute entreprise installée sur le territoire français qui bénéficie d’aides publiques, et subordination de l’octroi de toute aide publique à l’acceptation préalable de cette condition ;
• restriction de l’accès à l’exercice d’une profession libérale pour les non-Européens, notamment dans le secteur médical ;
• préservation de l’appartenance de la propriété foncière au patrimoine culturel de la population française, par l’adoption de mesures restrictives relativement à la vente de biens immobiliers à des étrangers extérieurs à l’Union européenne, comme cela se pratique déjà en Suisse.

L’adoption de ces mesures constituerait un pas très important dans la lutte prioritaire contre la paupérisation croissante de la population française et pour la sauvegarde de l’identité française et européenne de notre pays.

Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’assurance de ma considération la meilleure.

fabrice-robert


Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

———————————————————–
BLOC IDENTITAIRE
www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
———————————————————–

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Le Projet Apache invité du “Libre Journal des Lycéens”

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par WillyGan

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Quand la criminalité profite de la diversité

Categorie(s) : Jalons théoriques, par Augustin

Sécurité. Les sociétés socialement les plus hétérogènes sont aussi les plus dangereuses… pour les plus faibles.

Xavier Raufer, directeur des études du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l’université Paris-II.

Comment gouverner un pays où il existe 246 variétés de fromage ? a dit un jour le général de Gaulle. L’image, bien sûr, symbolisait une France anarchique, incapable de s’accorder sur rien. S’il revenait aujourd’hui à la vie, le Général serait abasourdi de voir qu’au contraire, dans les médias et la classe politique, règne une grisante unanimité autour d’un maître mot séduisant, celui de diversité.

De fait, le terme attire : qui n’apprécie la diversité dans tous les domaines de l’existence ? Mais devant une si touchante unanimité, le criminologue qui, par profession, connaît la méchanceté du monde, se doit malgré tout de doucher un peu l’euphorie ambiante.

D’abord, il se souvient d’une folie analogue pour un autre mot talisman : mondialisation. Il songe aux années 1990, quand on nous la présentait comme le palais de Dame Tartine : les pauvres plus riches ! Les riches, toujours autant ! La paix et la prospérité dans un monde apaisé et ouvert.

Depuis, le criminologue n’a plus été confronté qu’à la face criminelle de la mondialisation – terreur mondialisée (Ben Laden), flux criminels sans frontières (êtres humains, stupéfiants, armes…).

Ensuite, le criminologue constate que, désormais appliqué à tout propos, le sacro-saint principe de précaution est absolument ignoré quand il s’agit de la diversité. À ce jour, de fait, aucun grand média, pas plus qu’aucun dirigeant politique, n’a énoncé à ce propos la plus légère nuance ni émis le moindre bémol.

Cette quasi-eucharistie, cette soudaineté (la référence à la diversité est apparue brutalement dans les médias voici quelques années, pas un mot avant, un déluge ensuite) poussent au doute : et si l’on était passé en douce d’informer à conformer ? Si cette formule magique provenait d’un de ces “ateliers sémantiques” « chargés, dit Jean-Claude Michéa1, d’imposer au grand public, à travers le contrôle des médias, l’usage des mots les plus conformes aux besoins des classes dirigeantes » ?

Enfin et surtout, appliquer à l’idée de diversité le plus basique principe de précaution révèle sa face obscure qui porte le nom, certes moins chatoyant, d’hétérogénéité sociale. En deux mots : une société humaine peut être homogène (Japon, Sicile, Albanie) ou hétéro­gène (Brésil, Afrique du Sud, grandes métropoles européennes), pour ne prendre ici que des archétypes. Ces deux formes de société ont des criminalités différentes : les homogènes, de discrètes mais dangereuses mafias ; les hétérogènes, la violence so­ciale et des taux de criminalité énormes.

Lire le reste de cet article »

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Eric Sadin : Surveillance globale

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

Dans “Surveillance globale”, Eric Sadin, écrivain, théoricien et artiste, mène l’enquête sur les nouvelles formes de contrôle contemporaines. « Il n’est pas nécessaire d’avoir recours à des moyens de force pour contraindre le condamné à la bonne conduite », disait Foucault dans “Surveiller et punir”. Checkpoint avec l’auteur.


Chronic’art : Est-ce que nous passons réellement d’une société de surveillance à une société de contrôle ?

sadinEric Sadin : Plutôt qu’une société de contrôle, c’est la généralisation du principe de quantification individualisée des personnes qui se met en place depuis l’universalisation de l’interconnexion. Chacun, par les différents actes qu’il réalise (achats, déplacements, actes médicaux, pratiques de consommation, communications…), dissémine quantité de codes, qui sont appelés à être récoltés et traités, soit par les instances de sécurité, soit par les agences de marketing, en vue d’évaluer le degré de dangerosité ou le pouvoir ou les désirs d’achat de chaque « terminal humain ».

Les nouvelles formes et outils de contrôle, que vous listez et décrivez dans votre essai (interconnexion, interopérabilité, géolocalisation, vidéosurveillance, data mining, biométrie, puces RFID, nanotechnologies, voyeurisme et exhibitionnisme généralisés), vont-ils permettre et concrétiser, à l’instar de la précognition à l’oeuvre dans Minority report, cette faculté d’anticipation que gouvernements, polices et services secrets – sans parler des chantres du marketing -, entres autres, rêvent de pouvoir exploiter ?

Philip K. Dick (l’auteur de Minority report, adapté au cinéma par Steven Spielberg) avait justement anticipé les stratégies policières et marketing qui s’instaurent depuis peu : il s’agit non pas de déployer des protocoles automatisés en vue de repérer qui enfreint la loi, mais de les distribuer dans l’espace en vue de pénétrer les intentions et découvrir les jeux de relations entre individus, afin d’intervenir avant l’exécution d’un délit ou d’un acte terroriste en préparation et de détecter l’étendue de la maille de personnes suspectes. C’est encore l’axe majeur du marketing contemporain qui vise, grâce aux données individuelles récoltées, à « décrypter » les désirs enfouis ou à venir des personnes, et à leur proposer des offres adaptées à leurs inspirations encore non conscientes ou naissantes.

Dans ces conditions, vous prévoyez que plus rien ne sera fondé sur le jugement juridique évaluant après-coup les actes commis en fonction des lois en vigueur, mais sur un examen généralisé a priori, situant de fait « le rapport fondamental de chaque individu à la collectivité sur fond structurel de suspicion ». En quoi cela implique-t-il, comme vous le soutenez, un retour à la réduction de toute personne à une commune « logique du soupçon », « indifférente à l’épaisseur insolite de chaque conjoncture » et aux « multi-appartenances » décrites par François Ascher dans son essai La Société hypermoderne (Editions de l’Aube) ?

Lire le reste de cet article »

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Samedi 14, dans les portugaises

Categorie(s) : Agenda, Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

polar-russie-apache

Samedi 14 mars 2009, de 12h à 13h30
Libre Journal des Lycéens de Romain Lecap
avec Xavier Delaunay et Agathe Meunaud

Le “polar” en 2009, Thierry Marignac, romancier
Qui a peur de la Russie ? Pascal Lassalle, professeur d’histoire
La cyber-réinformation, Jean-Yves Le Gallou, créateur de la fondation Polémia
Le Projet Apache, Simon Charles

Sur Radio courtoisie. Fréquences : Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8

[ Ecouter en direct ]

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Interview du Projet Apache dans Le Choc du mois

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par WillyGan

Le choc du mois - N°29 - Février 2009Des Indiens dans la ville

On les a découverts par des autocollants apposés dans Paris. Qu’est-ce que c’est que cet Indien ? On leur a donc demandé. Une communauté de Peaux-Rouges ne s’est pas installée dans la capitale. Ce sont de jeunes Français qui ne veulent pas finir dans une réserve…

Le Choc du mois : Qu’est donc le « Projet Apache » ? Le retour des surineurs de Ménilmontant ?

Projet Apache : Que les braves gens se rassurent, ce n’est pas tout à fait ça… En fait notre projet politico-culturel se place sous le double patronage du dernier grand peuple amérindien d’hommes libres et de la figure du mauvais garçon parisien en lutte contre la société bourgeoise nourrie de misère et d’injustice.

Et quel est le but de ce projet ?

Rassembler les enfants de Paris et d’Ile-de-France, fiers de leur histoire, de leur identité et de leurs racines, refusant d’être les derniers mohicans d’une réserve assiégée de toute part, soumise au joug de la grande surface, de la perversité, du croissant et de la bannière étoilée. Organiser la révolte contre la grisaille de l’avenir que l’on nous construit, révolte contre l’uniformisation et l’indifférenciation d’un cosmopolitisme sans âme, révolte contre une société matérialiste pour qui la nature n’est synonyme que de terrain d’exploitation, projet immobilier ou espace de loisirs, révolte contre la violence qui menace nos frères et nos sœurs au coin des rues et au bas des immeubles, révolte contre l’Etat complice des barbares qui sont la fausse justification de son omniprésence flicarde dans nos vies, révolte contre la tyrannie financière qui nous voudrait moutons acculturés, asexués et dénervés.

Ben dites donc ! Et qu’est ce qui vous motive ?

Le désir de ne pas subir, le refus de la fatalité, et surtout l’amour. Amour des nôtres, de nos aïeux, de la création, de la polyphonie du monde et de ses particularismes…
Et quels sont vos moyens pour atteindre vos ambitieux objectifs ?
L’agitation et la créativité ! Sur internet, grâce à notre site ; dans la rue par des collages et des tractages visant à éveiller nos frères parisiens et à les mettre en garde contre le génocide culturel qui les menace ; dans la vie associative et culturelle par des interventions dont les formes ne manqueront pas de surprendre ; dans les médias par un travail constant de communication.

Des exemples ?

L’occupation non violente et festive d’un restaurant « Chez Papa », qui fait de l’argent en jouant sur la fibre « locale et traditionnelle » tout en exploitant des travailleurs clandestins venus du bout du monde. Nous refusons cette hypocrisie, ce cynisme marchand, ce délire idéologique qui veut que les hommes soient interchangeables, déplaçables comme des pions, sans qu’il y ait de conséquences pour eux-mêmes et leur environnement. Autre réalisation, les autocollants « Pour ne pas finir comme eux », ornés du visage d’un guerrier apache, qui fleurissent un peu partout sur les murs de Paris. Et bien d’autres surprises en préparation bien sûr.

Un mot de conclusion ?

Mieux qu’un mot, un appel ! Si tu refuses toi aussi, cher lecteur du Choc du mois, d’être un pion à jamais coincé entre esclavage salarié, abrutissement télévisuel et échappatoire virtuel : rejoins le Projet Apache !

Acrobat Reader Télécharger la version PDF

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Penser la vitesse avec Paul Virilio

Categorie(s) : Jalons théoriques, par Augustin

paul-virilioPaul Virilio est un urbaniste et essayiste français, né en 1932 à Paris d’un père communiste italien et d’une mère catholique bretonne. Enfant, il vit les bombardements de Nantes et en gardera un intérêt pour les choses de la guerre et une inquiétude pour la fragilité du monde urbain.

Après une formation de maître verrier qu’il fait tout en suivant les cours de Vladimir Jankélévitch et de Raymond Aron à la Sorbonne, il collabore avec Henri Matisse à Saint-Paul-de-Vence et avec Georges Braque à Varengeville.

En 1963, il fonde avec Claude Parent, le groupe Architecture Principe, puis publie un premier manifeste pour une architecture oblique.

Professeur avec lui à l’ École spéciale d’architecture à Paris, ils ont formé dans leur atelier plusieurs grands noms de l’architecture contemporaine française, comme Jean Nouvel. Son enseignement à l’ESA évolue vers l’urbanisme et l’architecture qu’il aborde en même temps comme un vaste système de réseaux dont il s’agit de catégoriser les objets, puis pondérer la hiérarchie par leurs vitesses.

Il a sû tellement bien mettre en évidence l’importance de l’espace concret dans la vie sociale, que plusieurs auteurs qui l’ont connu ont fait une œuvre remarquable sur ce sujet, comme Espèce d’espaces de Georges Perec, Énergie et équité d’Ivan Illich ou L’Art de faire de Michel de Certeau.

Source : Wikipedia

Source : La Générale de Production

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Réserve ta soirée du 6 mars !

Categorie(s) : Agenda, Jalons théoriques, par WillyGan

Soirée Projet Apache

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Page 7 sur 8« Première...5678

Campagne locale en cours

Plus de solidarité entre français!

Rechercher

Newsletter

Campagne nationale en cours

Une autre jeunesse ! Campagne identitaire

Favoris

  • 01 Novopress
  • 02 Bloc Identitaire
  • 02 Bloc Identitaire Île-de-France
  • 02 Coopérative Parisienne
  • 03 24h sans eux
  • 03 Paris Fierté
  • 04 Alternative-s production :: label alternatif – populaire – enraciné
  • 05 Solidarité Kosovo
  • 06 Observatoire de l'Islamisation
  • 07 Derrière ta porte
  • 09 Terroirs et productions de France
  • 09 Touche pas à mon net
  • 10 Soutien Vardon
  • 11 Allobroges
  • 11 Burgondes :: Les Jeunes Identitaires Bourguignons
  • 11 Insula :: Les jeunes Identitaires flamands
  • 11 Jeune Alsace
  • 11 Jeune Bretagne
  • 11 Jeunes Genevois
  • 11 Jouinessa
  • 11 Kerkant
  • 11 Maquisards
  • 11 Nostra Revolta
  • 11 Oppidum :: Les jeunes identitaires d'Auvergne
  • 11 Rebeyne!
  • 11 Recounquista
  • 11 Vague Normande
  • 12 Convention Identitaire 17/18 octobre 2009
  • 12 Europe Musique
  • 12 Fdesouche
  • 13 Fromage Plus
  • 14 Justice pour Julien
  • 16 Le Salon Beige
  • 17 Europae Gentes
  • 18 Livr'Arbitres
  • 19 Libre Diffusion
  • 21 Polémia
  • 22 Indignations

Actualités