Projet Apache

Exposition “Paris inondé 1910″

Categorie(s) : Agenda, Histoire de Pantruche, par WillyGan

L’exposition “Paris inondé 1910″, à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, revient en images sur ces semaines marquantes où la capitale fut inondée par une crue exceptionnelle de la Seine.

Ces photographies et ces documents exclusifs nous dressent le portrait étonnant d’un Paris éphémère, tour à tour, drôle et dramatique, où les parisiens remontaient l’avenue Montaigne en canot.

A découvrir du 8 janvier au 28 mars. Plus d’informations sur le site officiel : inondation1910.paris.fr

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Succès de la 6ème Marche Sainte Geneviève

Categorie(s) : Communiqués, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Communiqué de l’association Paris Fierté – 06/01/2010

Malgré la température glaciale d’une soirée hivernale, 300 personnes se sont réunies ce dimanche 3 janvier 2010 pour la 6ème édition de la désormais traditionnelle “Marche de la Fierté Parisienne”, organisée par l’Association “Paris Fierté” en l’honneur de Sainte Geneviève, patronne de Paris.

Dans une ambiance décontractée et festive, les participants ont défilé au son du tambour et des cornemuses, du Parvis de Notre-Dame jusqu’à l’Église Saint-Étienne du Mont, juchée sur la Montagne Sainte Geneviève.

Au milieu de drapeaux, flambeaux et d’une statue de la Sainte, le cortège, rythmé par des chants populaires lancés par le Chœur Montjoie, n’a pas manqué de surprendre et d’interpeller les Parisiens, certains n’hésitant pas à venir gonfler les rangs des participants.

La Marche sera finalement close par les discours des organisateurs, rappelant en ces temps troubles notre devoir de mémoire, ainsi que l’exemple de résistance et d’abnégation que nous a laissé Sainte Geneviève.

L’association ParisFierté remercie vivement tous ceux qui ont su braver le froid et prendre un peu de leur temps pour défiler à ses côtés, et appelle à continuer le combat du réenracinement culturel parisien.

Plus de photos : Michel Stoupak et ici

Vidéo de l’hommage à Sainte Geneviève :

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PARIS FIERTÉ
www.parisfierte.com
Contact : contact@parisfierte.com

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L’association Paris Fierté œuvre à la défense et à la promotion du patrimoine et de la culture de Paris. Elle organise des événements culturels : parcours littéraires dans la capitale, visites et découvertes de lieux historiques, conférences et commémorations.
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Chroniques du Paris apache (1902-1905)

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Chroniques du Paris apache (1902-1905)- Mémoires de Casque d’or (1902)
- La Médaille de mort, de Eugène Corsy (1905)

Deux textes sur les Apaches, jeunes gens qui vivaient aux marges de la loi dans le Belleville des débuts du XXe siècle. Dans le premier, tiré du journal«Le fait divers», A. Hélie, prostituée et amante de deux chefs rivaux raconte son quotidien et l’atmosphère au sein de ces communautés. Dans le second, un gardien de la paix retrace la mort d’un policier, J. Besse, assassiné rue des Amandiers.

Ces deux récits présentent les agissements (violents) et les figures (inquiétantes et fascinantes) des Apaches, ces bandes de jeunes gens, les «sauvages» selon les termes de l’époque, vivant aux marges de la loi dans le Belleville des débuts du XXe siècle, étroitement surveillés par la police mais s’affranchissant des règles par le vol, le coup de couteau, l’usage du revolver, la vie du milieu, l’organisation de la prostitution et du racket.
Les Mémoires de Casque d’or ont été recueillis dans le journal Le Fait divers en 1902, au moment où Amélie Elie, égérie des Apaches, prostituée célèbre, amante de deux chefs rivaux, Manda de la Courtille et Leca de Charonne, est déjà devenue une figure du folklore parisien. Elle y raconte sa vie de manière vivante et imagée, insistant sur ses amours et l’atmosphère au sein de la communauté des hors-la-loi.
La Médaille de mort, écrit en 1905, fait récit détaillé de la mort d’un jeune policier, Joseph Besse, assassiné par un souteneur et sa prostituée d’un coup de revolver à bout portant à la sortie d’un café de la rue des Amandiers, à Charonne. C’est un bandit connu des services de police, et le narrateur est un gardien de la paix, Eugène Corsy. L’assassin, arrêté, jugé, échappera de peu à la guillotine.

Ces deux textes proposent deux points de vue différents sur ces bandes du milieu parisien de la Belle Époque. Celui de la police, dans La Médaille de mort, moral, descriptif, cherchant à culpabiliser les fauteurs de trouble et à rendre hommage au policier assassiné : ce point de vue illustre une demande grandissante de sécurité, la construction d’un martyr, et une dénonciation assez paranoïaque de la montée du péril « barbare ». Par contraste, Les Mémoires de Casque d’or, font naître une mythologie du Paris canaille, justifient les actions des Apaches, décrivent leur vie de tous les jours, les dangers encourus, l’organisation, la hiérarchie, le sens de l’honneur, les amours, et croquent ce Paris Belle Époque dans la langue argotique employée dans le Ménilmontant populaire.
Ces deux récits sont littéraires, le premier sur le mode du compte-rendu de fait divers, mimant la presse du moment ; le second sur celui des mémoires du peuple, parole populaire mise en forme par un journaliste d’un hebdomadaire à succès.
L’intérêt de ces textes croisés est de faire revivre un certain Paris oublié, son espace et sa topographie, ses cafés et ses caches, ses habitudes, ses métiers, ses mots, ses milieux divers, sa dangerosité, son souhait de sécurité et en même temps son besoin de folklore hors-la-loi. Comme si la ville et ses habitants éprouvaient tout à la fois le désir de se faire peur et le besoin de se rassurer.

Source : mercuredefrance.fr

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L’Eglise du Sacré–Cœur de Balata

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Aux lendemains de la Première Guerre Mondiale, la communauté paroissiale animée par Monseigneur Lequien, tient à réaliser un mémorial pour les soldats tombés au champ d’honneur ainsi qu’un lieu d’habitat perpétuel du Saint Sacrement « le Sacré-Cœur Martiniquais ». Des souscriptions et des initiatives se multiplient en faveur du « Montmartre Martiniquais ».

Conçue par les architectes Wulfleff et Verrey, l’église du Sacré-Cœur qui se dresse sur le morne Savon au milieu de la végétation luxuriante de Balata, se veut une réplique au cinquième de la basilique Montmartre de Paris. De forme trapézoïdale, l’église mesure en moyenne 35 mètres de large pour environ 55 mètres de long, elle représente plus de 300 m3 de béton armé et 50 tonnes d’acier.

Son campanile s’élève à 38 mètres et sa coupole est agrémentée de 16 vitraux. C’est l’une des premières constructions en béton armé de la Martinique, dont les travaux débutent en 1923 et s’achèvent en 1925 sous la direction du Père spiritain Bernard Arosteguy.

Projet Apache - Le Sacré-Cœur Martiniquais

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3 janvier 2010 :

6ème marche aux flambeaux en l’honneur de Sainte Geneviève

Categorie(s) : Agenda, Communiqués, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Paris Fierté - Communiqué Officiel

Communiqué de l’association Paris Fierté – 18/11/2009

Depuis 2005, l’association Paris Fierté commémore Sainte Geneviève, patronne de la capitale, par une marche aux flambeaux se déroulant du parvis Notre-Dame de Paris à l’église Saint Etienne du Mont, où se trouvent ses reliques.

En 451, alors que les Huns assiègent Paris, cette religieuse fut la seule à oser se lever pour défendre la ville et ses habitants contre la menace. Elle réussit à convaincre les habitants de l’ancienne cité de ne pas ouvrir les portes de la ville et les Huns rebroussèrent chemin.

Comme chaque année, l’association Paris Fierté souhaite donc rendre hommage à ce symbole de foi et de résistance par une grande marche aux flambeaux.

Cet événement se veut une réponse populaire, joyeuse et enracinée autant à la froide grisaille du Paris des bureaux qu’au clinquant artificiel du Paris des paillettes.

Rejoignez-nous encore plus nombreux que les années précédentes pour que brillent les mille feux du Paris éternel !

Départ : Dimanche 03 janvier 2010, à 17 heures, du Parvis de Notre Dame.
Arrivée sur le parvis de l’église Saint Etienne du Mont

Marche Sainte Geneviève 2010

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PARIS FIERTÉ
www.parisfierte.com
Contact : contact@parisfierte.com

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L’association Paris Fierté œuvre à la défense et à la promotion du patrimoine et de la culture de Paris. Elle organise des événements culturels : parcours littéraires dans la capitale, visites et découvertes de lieux historiques, conférences et commémorations.
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On leur-z-y met son 22 dans l’tambour

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Chez les voyous du 19ème siècle, la taille la plus appréciée pour les couteaux dits “de chasse” de Châtellerault était de 22 centimètres, et ce chiffre désignait donc le couteau “d’arsouille“.
L’expression “22 v’là les flics”, issue du milieu de la pègre, signifie littéralement qu’à l’arrivée de la police, il faut sortir son couteau.
Dans son “chant d’apaches“, Aristide Bruant emploie le mot “vingt deux” pour parler du couteau (également nommé “eustache” ou “lingue à virole”).

Les Apaches - Comment on vous tue

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Le Papier d’Arménie : Un produit typiquement parisien

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Papier d'Arménie

C’est à Montrouge, dans la banlieue Parisienne qu’est implanté l’atelier où se fabrique depuis toujours le Papier d’Arménie dans le respect de la tradition artisanale.

L’histoire du Papier d’Arménie débute à la fin du XIXe siècle. Auguste Ponsot, en voyage  en Arménie, découvre que les habitants parfument et désinfectent leurs maisons en faisant brûler du Benjoin. De retour en France, il décide d’importer cette pratique traditionnelle et écologique.

Son associé, le pharmacien Henri Rivier, découvre qu’en faisant dissoudre le Benjoin dans de l’alcool à 90°, on obtient une odeur persistante. L’ajout de parfums donne un mélange aromatique agréable et tenace ; reste alors à trouver un support : le papier buvard absorbe le mélange, tout en conservant l’odeur originelle du Benjoin, et brûle lentement sans faire de flamme.

Après de nombreuses tentatives, le produit recherché est enfin au point. Le Papier d’Arménie est couronné de succès, notamment à l’Exposition d’hygiène de 1888, ainsi qu’à l’Exposition universelle de 1889.

Au cours de celle-ci, convaincus de l’efficacité et du caractère antiseptique du papier, les deux inventeurs placèrent deux morceaux de viande sous deux cloches, faisant brûler dans l’une d’entre elles du Papier d’Arménie. Au bout d’une semaine, la viande ayant “respiré” les effluves du papier était encore consommable, alors que l’autre était faisandée. Une expérience qui a marqué les esprits…!

Source : www.papierdarmenie.fr

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Rue Broca, il y a des mystères…

Categorie(s) : Histoire de Pantruche, par Alban

La rue Broca n’est pas une rue comme les autres” selon Pierre Gripari (1925-1990), écrivain français, renommé pour ses talents de conteurs. Cette rue, située à cheval entre les 5ème et 13ème arrondissements possède en effet une particularité au sein du Paris historique. Le boulevard de Port-Royal, coupant perpendiculairement la rue Broca sur les plans et les cartes de Paris, enjambe dans la réalité cette rue par un pont. Ce qui confère à cette artère une sorte de profondeur et de mystère tout à fait originale.

Ce postulat inspira l’un des ouvrages populaires les plus prédominants du XXème siècle pour Paname, Les contes de la rue Broca, publié en 1967 aux Éditions de la Table Ronde. Il s’agit de 13 contes imaginaires, à destination des petits, mais aussi des grands,  ayant pour cadre de départ une épicerie située rue Broca. L’un des clients régulier de l’échoppe, Monsieur Pierre est une personne âgée prompte à raconter toutes sortes d’histoires aux enfants de passage. L’un de ces récits, “La sorcière de la rue Mouffetard”, bien qu’imaginaire, s’inscrit dans la lignée des mythes et légendes populaires fourmillant au cœur du Paris historique.

En 1995, une adaptation en dessins animés, basée sur les dessins originaux de Claude Lapointe, et diffusée durant les programmes jeunesses à la télévision, permit à toute une génération de découvrir ces contes, 30 ans après leur parution. Ces récits prouvent que la recherche de magie et de mystère, propre à l’ensemble des êtres humains, existe également au cœur d’une métropole.

Grâce à Pierre Gripari, des générations de parisiens se sont épris de passion pour cette mystérieuse Broca, cherchant sous un lampadaire ou au hasard d’un mur, l’ombre d’une sorcière hirsute chevauchant un balai magique.

Voici le générique du dessin animé:

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Une traversée de Paris : réécoutez l’émission

Categorie(s) : Formation, Histoire de Pantruche, Jalons théoriques, par Alban

Radio Courtoisie – Libre Journal des Lycéens

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Plaisir d’offrir

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Frederic

Des statuettes à l’éffigie de Sainte Geneviève, patronne de Paris, sont disponibles à la librairie “France Livres”, 6 rue du petit-pont, Métro-RER St-Michel Notre-Dame.

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