Imprimer
|
Laisser un commentaire
Dans les égouts…
Categorie(s) : Histoire de Pantruche, par Martin
C’est vers 1200 que Philippe Auguste fait paver les rues de Paris et prévoit, en leur milieu, une rigole d’évacuation.
Dès 1370, Hugues AUBRIOT, prévôt de Paris, fait construire, rue Montmartre, un égout voûté et maçonné qui rejoint le ruisseau de Ménilmontant.
Le réseau se développe alors lentement au fil des siècles et il faut attendre 1850, avec l’arrivée du Baron HAUSSMANN, préfet de la Seine, et de l’ingénieur Eugène BELGRAND, pour que se développent le réseau d’égouts actuel et l’approvisionnement en eau de Paris.
Ainsi sont constitués un double réseau de distribution d’eau (potable et non potable) et un réseau d’égouts dont la longueur atteint 600 km en 1878.
Les successeurs de BELGRAND complètent et développent le réseau parisien qui est composé actuellement de 2.400 km de galeries techniques.
L’ensemble de cet historique est retracé par la visite grâce à un cheminement didactique au sein des différentes techniques d’assainissement et des améliorations de la qualité de l’eau, de l’époque du LUTECE au Paris d’aujourd’hui.
A chaque époque, on peut découvrir :
- l’évolution de Paris
- ses principes d’alimentation en eau potable
- ses techniques d’assainissement
- son bilan écologique
Informations pratiques
Visite des égouts
Pont de l’Alma, rive gauche,
Face au 93 quai d’Orsay.
75007 Paris
Tél. : 01 53 68 27 81
Métro Ligne 9 – station : Alma-Marceau (traverser le pont)
RER C – station : Pont de l’Alma
Bus Ligne 80 ou 63 – station : Alma-Marceau
Ouverture hebdomadaire :
Du samedi au mercredi de 11h à 16h du 1/10 au 30/04.
Du samedi au mercredi de 11h à 17h du 1/05 au 30/09.
Fermé jeudi et vendredi.
Fermetures annuelles :
Durant deux semaines mi-janvier (contacter le musée pour connaître les dates précises) ainsi que le 25 décembre et le 1er janvier
Plus d’informations sur le site de la Mairie de Paris. Cliquez ici
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Si je recule… tuez-moi !
Categorie(s) : Chroniques, Formation, Histoire de Pantruche, par Cyriaque
Aujourd’hui, “Chatelet” c’est atroce. Le quartier constitue au mieux la plus grande station de métro d’Europe voire du monde, au pire un lieu de “clash” pour rappeur, de “danse hip-hop” ou de “shopping” (v’là les enseignes) pour racaillous des cités. La foule bigarrée et consumériste qui s’y presse et s’y agite frénétiquement a sans aucun doute complètement oublié l’histoire du lieu. Inutile de compter sur l’équipe municipale actuelle pour la rappeler et la mettre en relief.
Nous nous souvenons, de notre côté, de celle du glorieux sacrifice de douze guerriers parisiens. Douze héros francs qui défendirent leur Châtelet jusqu’à la mort face aux “Normands”. L’Histoire du siège de Paris par les Normands, par Abbon, moine de l’abbaye de Saint Germain des Près, mentionne leur résistance héroïque et constitue la source la plus complète sur la période. Construit à partir de 877 sur ordre de Charles le Chauve (NDLR : tonsuré comme symbôle de piété et non d’appartenance au mouvement skinhead), héritier de Charlemagne et roi de la “Francie occidentale” (qui préfigurait la France actuelle), le Petit Châtelet faisait partie d’un dispositif de défense destiné à protéger Paris face aux fréquentes incursions vikings. Il se situait au bout du “Petit-Pont” et constituait le pendant sur la rive gauche du “Grand Châtelet”, construit à la même époque et devenu siège de la prévoté de Paris (avant d’être définitivement rasé en 1802 pour faire place à la… place du Châtelet actuelle).
Après de nombreux accrochages sanglants, pendant lesquels s’illustrent courageusement, côté parisien, le vaillant Eudes (comte de Paris qui deviendra roi des Francs, ancêtre “robertien” de la dynastie des capétiens), l’évèque Gozlin, mais aussi Ebles l’abbé de Saint-Denis, les vikings réussissent à prendre le Petit Chatelet en février 886, suite à des inondations qui coupèrent l’édifice du reste des défenses parisiennes.
Eudes “clashant” les vikings à Châtelet
Encerclés, douze parisiens restent à l’intérieur du châtelet et résistent. Bien décidés à tenir jusqu’au bout et à ne pas reculer, ils sont finalement amenés à fuir des lieux incendiés par les Normands. A la sortie, ils se retrouvent face à face avec les vikings. Les deux groupes s’observent et se jaugent. Les Normands assoifés de sang sont évidemment bien plus nombreux. Aucune chance pour les parisiens de rejoindre leurs camarades massés sur l’autre rive, assistant impuissants à la scène…
La charge est lancée pour l’éternité : sur les douze, pas un seul ne survécut.
Respect à vous (futurs parents parisiens, prenez des notes) : Ermenfride, Hervé, Friland, Odoacre, Erwig, Arnold, Soliès, Gozbert, Guy, Ardrade, Eynard et Goswin ! S’inspirer de leur exemple est le meilleur moyen de leur rendre hommage. Le siège de Paris s’achèvera grâce aux rentes (et à l’abandon de nombreuses terres franques à la soif de pillage des vikings) versées par l’Empereur carolingien Charles le Gros.
Cyriaque
Charge des “Normands” sur le “Petit Châtelet”.
Ci-dessous, extraits des Sièges de Paris de Borel d’Hauterive :
“A la vue de ce désastre, il s’éleva de Paris un immense cri de douleur et de consternation, que couvrirent les chansons joyeuses des hommes du nord. Les défenseurs de la tour furent sommés de se rendre. Mais ils rejetèrent cette proposition avec hauteur. Ils n’étaient qu’au nombre de douze, ces vaillants guerriers dont, par un glorieux hommage, l’histoire nous a conservé les noms. C’étaient Ermenfride, Hervé, Friland, Odoacre, Erwig, Arnold, Soliès, Gozbert, Guy, Ardrade, Eynard et Goswin. Ils soutinrent pendant plusieurs heures tous les efforts des assiégeants, qui, ne pouvant pénétrer dans la brèche, entassèrent des morceaux de paille, de bois et de résine, au pied de la tour et y mirent le feu. Les douze braves, absorbés par les soins de la défense, ne purent arrêter le progrès de la flamme. Ils se retirèrent sur le pont dont la première arche était restée debout et continuèrent la lutte. Sur l’autre rive, les parisiens les encourageait du geste et de la voix, et ils se voyaient avec désespoir, dans l’impossibilité de les secourir. Cette poignée d’hommes devait finir par succomber sous le nombre de ses adversaires. Onze périrent. Hervé, que les chroniqueurs nous peignent comme un homme beau, bien fait de sa personne, rehaussant par ses avantages personnels l’éclat de son costume et de ses armes, fut fait prisonnier par les normands, qui, le prenant pour un grand seigneur, espéraient en tirer une rançon. Mais il s’échappa de leurs mains, sauta sur une épée et vendit chèrement sa vie. La tour fut complètement rasée et sa destruction n’offrit qu’une légère compensation des pertes que les normands firent dans cette journée.”
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Mélancolie parisienne
Categorie(s) : Chroniques, Citations, Histoire de Pantruche, par Cyriaque
“Rive Gauche à Paris
Oh mon île Oh mon pays
De musique et de poésie
D’art et de liberté éprise
Elle s’est fait prendre, elle est prise
Elle va mourir quoi qu’on en dise”
Alain Souchon
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Légèreté estivale…
Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Cyriaque
Émission du 22 février, animée par Patrice Carmouze sur la chaîne Cap 24, avec la participation de Lorant Deutsch.
Sur les plateaux télé, le personnage parisien de Lorant Deutsch – un peu titi et pas minet – paraît sympathique de prime abord.
Son bagout, sa vivacité d’esprit, son énergie… mais surtout un amour sincère pour Paris (et même pour le Paris-Saint-Germain) en donnent un avant-goût plutôt attachant.
Enfin un patriote gouailleur, enfin un parisien, un vrai, qui va rentrer dans le lard du Système moderne pour protéger un Paris éternel, populaire et identitaire ?
Non non… rasseyez-vous, les apaches… c’est pas pour cette fois.
En effet, lorsqu’on apprend que l’acteur qui s’est fait connaître via des apparitions publicitaires remarquées, puis pour son rôle dans “le ciel, les oiseaux… et ta mère !” aux côtés de Djamel Debouzze, se définit comme “royaliste de gauche”, le tout-feu-tout-flamme Lorant tiédit subitement.
Comme pour Thierry Ardisson, qui lui aussi se définit en tant que tel, on retrouve la schizophrénie de celui qui veut “faire rebelle” (le royaliste), “mais pas de trop” (ouf, il est “de gauche”)… sous peine de choquer le milieu très politiquement correct dans lequel il évolue et qui ne manquera pas de le griller en cas de dérapage.
Et si on apporte somme toute peu d’importance à sa “définition politique”… on sera définitivement calmé et renseigné sur le personnage en apprenant qu’au Parc des Princes, fief du Paris Saint Germain, il fréquentait, à l’époque on l’on pouvait encore choisir sa tribune, le virage Auteuil, “célèbre” pour son interprétation révisionisto-métissée de l’identité parisienne (oui, c’est ça : exactement comme Bertrand Delanoe !).
Mais cessons juste quelques minutes, entre nous, d’être trop intransigeants.
Et revenons-en aux côtés “sympatoches” (ce mot est énervant, hein ?) de Lorant.
Un lolo blanc (ho ho ho) plutôt rigolo, fier d’être parisien, qui s’affirme comme “royaliste” et qui fréquentait les excités d’un virage du Parc, c’est déjà pas mal après tout !
Non pas que se définir comme fier d’être parisien, royaliste et “aller au PSG” soit un gage de qualité, mais disons que c’est plutôt “bon esprit” pour un gars connu et médiatisé.
Alors intéressons-nous un peu à son livre parisien, “Métronome”, paru en 2009 et vendu à plus de 300 000 exemplaires.
Pour réaliser ce bouquin, dont l’objectif est de décrire l’histoire de Paris en 21 siècles, avec 21 chapitres, via 21 station de métro (et donc 21 quartiers !), Lorant Deutsch a consacré 5 années d’études historiques et patrimoniales, mais aussi de promenades et de ballades à pieds dans Paris … Alors, le résultat : vingt sur vingt ?
Nous n’irons pas jusque là. Mais, promis, on passera rapidement sur les côtés négatifs de la production.
Ce qui marque d’emblée est le ton du livre : vivant, agréable, intéressant, riche… autrement dit, on le lit rapidement, et avec plaisir.
Ce qui interpelle surtout, c’est que Lorant Deutsch a fait – partiellement du moins – ce que nous, identitaires parisiens, appelons à faire.
Fasciné, comme tant d’entre nous, par les lumières (sans majuscule), par les quartiers, par l’agitation romantique de Paris, il a décidé d’aller plus loin.
Il a décidé d’aller en quête de l’identité parisienne. Une identité enfouie, au sens propre comme figuré, sous une couche de modernité qu’il convient de gratter. Il a donc creusé.
Puis il a trouvé : Camulogène, les gallo-romains, l’Empereur Julien, Saint Denis, Saint Marcel, Saint Germain l’Auxerrois, Sainte Geneviève, Clovis puis les mérovingiens… il a remonté l’histoire complète de Paris, et aussi celle de son Peuple…
Cette restitution historique, légère, parfois approximative voire assez choquante, a le mérite de respirer la passion. Elle est ainsi rythmée par de nombreuses anecdotes sur l’histoire de Paris, mais aussi par la description de traces tangibles de notre histoire, bien visibles mais insoupçonnées. L’histoire, la tradition, sont bel et bien accessibles pour qui sait, et surtout pour qui veut la chercher et la trouver. Il y a des traces tout-à-fait concrètes d’une histoire qu’on aimerait trop rapidement oublier pour imposer le métissage obligatoire et la consommation de masse, qui voient en ces racines autant d’embûches à leurs avènements. Ce n’est donc pas la rigueur ou l’exactitude historique du livre que nous apprécions, mais la démarche de ré-enracinement qu’il suggère à tout amoureux de Paris !
Saviez-vous par exemple, que ce qui reste de la première “cathédrale” de Paris (celle où le futur Saint-Denis prêchait clandestinement au IIIème siècle), et donc le premier témoignage du Paris chrétien, est lamentablement enfoui sous un immeuble des années 60 de la rue Pierre-Nicole (vers le Boulevard Saint-Michel)… un endroit aujourd’hui inaccessible aux curieux alors qu’il était encore indiqué dans les guides touristiques du début du XXème siècle ! Voilà bien la preuve de l’effacement progressif de ces “traces identitaires”.
Le côté vraiment pénible du livre, en dehors de cette façon un peu trop légère et simpliste de balayer l’histoire de France, est qu’on a la désagréable impression que l’auteur ne va pas au bout de son raisonnement. Qu’il ne tire pas la conclusion qui s’impose : la lutte sans relâche contre tout ce et ceux qui en veulent à nos traditions et s’acharnent à les détruire, à les écraser de manière totalitaire au nom de l’ordre nouveau. Car sinon Paris va mourir.
Finalement, avec Lorant, on tombe un peu sur ce genre de mec sympa avec qui l’on serait d’accord pendant toute une conversation (“tout fout le camps et on s’fait bouffer”) mais qui s’enfuirait en courant une fois révélé un engagement politique destiné, justement, à combattre efficacement ce dont il se plaint.
Mais, bordel, reviens Lorant !
On a de la bière parisienne à la maison !
Cyriaque
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Tribune libre: un vent de courtoisie sur Paris
Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, Histoire de Pantruche, par Martin
Photo tirée du film La Traversée de Paris, avec Jean Gabin et Bourvil. A l’époque, les honnêtes gens “dealaient” du porc.
BAM! Le bruit lourd et métallique de la porte du métro qui claque sur moi achève une journée de grisaille. L’auteur du crime est déjà loin. Sans doute aura-t-il sa correspondance, mais à quel prix ?
Depuis des dizaines d’années, de nombreuses voix s’élèvent, chez les sociologues, chez les psychologues ou encore chez certains associatifs pour dénoncer le relâchement du lien social. On dit que c’est la conséquence d’une société individualiste C’est probablement vrai. On dit que c’est inéluctable. C’est surement faux.
Qu’est ce que le lien social ? Il doit s’apprécier à deux niveaux différents, mais sur une même échelle. Cela désigne d’abord les liens qui unissent les individus entre eux. Mais c’est aussi l’ensemble des règles régissant ces liens. Mais à cette double définition doit s’ajouter un dénominateur commun: un groupe.
Le groupe se conjugue au pluriel: une famille, un quartier, une Nation. Il n’existe pas un groupe, il en existe plusieurs, et osons espérer que les hommes et femmes de ce 21ème siècle appartiennent à différents groupes sociaux. Mais dans tous les cas, le groupe présente une certaine homogénéité. Cela n’exclut en rien les différences. Mais point de différences sans unité. Point de différences sans base solide. Point de différences sans identité commune.
Peut-être est-ce cela, le drame de ce nouveau millénaire: l’abandon de l’idée de communauté. Absorbé par la masse des individus. Dévoré par l’idéologie du mondialisme. Anéanti par la théorie du genre. Qu’importe que l’autre soit malheureux, puisque moi, je suis heureux. Je me sens bien. Je vis bien. Du moins, c’est ce que je pense…
Pourtant, dès le levé, l’homme ne vit pas seul. Du présentateur radio qui l’informe des nouvelles de la nuit au conducteur de bus qui l’emmène sur son lieu de travail. De la femme aimée qui l’appelle le temps d’un répit du midi au collègue de travail qui vient lui compter ses derniers problèmes avec le fisc. L’homme n’est pas fait pour vivre seul et sans relations car l’homme nait d’une relation.
Pour reconquérir le terrain du lien social, il faut agir à son échelle, sans prétention démesurée. Commencer par connaître les communautés auxquelles on appartient. Sa famille, Paris, l’Europe. Ce sont nos identités, celles où se sont inscrits nos ancêtres et celles où nous voulons établir notre avenir.
Puis regagner le combat de la courtoisie. Tenir la porte, dire bonjour à son voisin, aider une personne âgée à traverser, saluer le chauffeur du bus. Prendre le temps de s’intéresser aux autres. Remercier aussi. Il y a tant de personnes qu’on oublie de remercier et dont la présence est pourtant indispensable: son facteur, les agents d’entretiens, … Tous font un travail dans l’ombre, au service de la communauté.
Au temps des suicides et des dépressions en masse, symptômes d’une société intrinsèquement malade, la meilleure des réponses ne vient pas des moyens financiers mis béatement sur la table par les politiques. La solution ne se trouve pas dans l’expression de libertés égoïstes car centrées sur l’unique bonheur d’un individu.
Mais un sourire, une parole échangée, un service gratuit. C’est ça aussi changer la ville. Concrètement. Réellement. Gratuitement.
Pierre-O
Imprimer
|
Laisser un commentaire
La date de l’Apéro Saucisson à La Goutte d’Or dévoilée dans quelques heures
Categorie(s) : Agenda, Chroniques, Histoire de Pantruche, par Geneviève
Le Libre Journal de l’identité présenté par Bruno Larebière sur le thème :
UN « APÉRO GÉANT SAUCISSON ET PINARD À LA GOUTTE D’OR » : POURQUOI ? UNE ÉMISSION EXCEPTIONNELLE CE VENDREDI 4 JUIN DE 12H A 13H30 SUR RADIO COURTOISIE

Avec, sur le plateau :
• Sylvie François, créatrice du groupe Facebook « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! », qui annoncera en direct la date de cet événement ;
• Maxime Lépante, membre de la rédaction de Riposte laïque, spécialiste de l’implantation musulmane dans le XVIIIe arrondissement de Paris ;
• Alexandre Perret, représentant du Bloc identitaire et du Projet Apache ;
• Thibaud Vincendeau, président des Jeunes pour la France (JPF).
Et, en duplex :
• Christine Tasin, présidente de Résistances républicaines ;
• Arnaud Naudin, responsable de Terroirs parisiens.
Posez vos questions en direct au : 01 46 51 00 85
Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :
Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8
Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8
Vous pouvez également écouter l’émission en direct sur : www.radiocourtoisie.net
Rediffusion dans la nuit de vendredi à samedi de minuit à 1h30
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Le Sacré-Coeur et les marchands du Temple
Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Augustin
Lu sur Le Mague de Frédéric Vignale

Lorsqu’on est touriste, et qu’on vient de l’autre bout du monde pour visiter Paris et plus particulièrement le Sacré-Cœur de Montmartre, la surprise est de taille en arrivant en haut des marches qui mènent à l’édifice. Les premiers à accueillir nos visiteurs d’un jour sont des jongleurs, des saltimbanques et des vendeurs à la sauvette.
On pourrait imaginer ainsi voyager dans le roman de Victor Hugo « Notre-Dame de Paris » et enjamber les mendiants voleurs de la Cour des Miracles qui jonchent le sol du Parvis du Sacré-Cœur devenu une zone de non droit où tout semble permis, même d’escroquer les gens sur le pavé Montmartrois.
Tout ce beau monde glauque est installé à cet endroit sans être inquiété. Ils sont là en toute illégalité, sans autorisation et surtout sans patente pour ceux qui vendent la Tour Eiffel en miniature ou d’autres imbécilités fabriquées en Chine et dont sont friands les touristes Chinois.
On peut se demander ce que fait Daniel Vaillant, Maire du 18ème arrondissement de Paris et ancien Ministre de la Police du Gouvernement Jospin, face à ces pollutions nuisibles aux visiteurs du plus beau village de la Capitale.
Ces faits, non sanctionnés, sont préjudiciables aux artistes ambulants patentés et légalement déclarés qui doivent payer pour avoir un bout de trottoir et qui souffrent de cette discrimination flagrante. C’est à vous dégoûter d’être honnête, surtout lorsqu’on est concurrencé par des scélérats qui sont sans foi ni loi. Est-ce une habitude des Socialistes que d’abandonner la rue à ceux qui refusent les lois de notre République.
Que font également les équipes de Police et de la BAC, aux ordres du Commissaire Jean-Paul Pecquet, chargées d’intervenir pour réprimer les troubles à l’ordre public et de surveiller le Parvis en faisant décamper ceux qui n’ont rien à y faire, à part arnaquer les touristes. C’est pourtant simple, quand on appartient aux forces de l’ordre, de demander une patente à un marchand ambulant et de saisir ses marchandises en l’auditionnant en cas de non présentation. Ainsi, chacun se donnerait le mot de ne pas aller à Montmartre et tout deviendrait plus paisible sur La Butte.
Il y a assurément un vrai laisser-aller dans cet arrondissement et c’est bien dommage. Le plus belle exemple de cette chienlit sans nom est la rue Myrha, dans laquelle on ne peut circuler le vendredi et dont la Police n’est pas assurée par les Hommes du Commissaire Pecquet, mais par une milice musulmane qui y règne de la même manière que la Police Chinoise lors de la traversée de la flamme olympique à Paris. Ne sommes-nous donc plus maîtres chez nous ?
On peut légitimement se poser la question de savoir pourquoi ces marchands du temple ne peuvent s’installer devant La Grande Mosquée de Paris ou La Synagogue de la Victoire.
Imprimer
|
Laisser un commentaire
Vendredi 21 mai : Soirée Guinguette
Categorie(s) : Agenda, Histoire de Pantruche, par Alban

Imprimer
|
Laisser un commentaire













































