« Rive Gauche à Paris
Oh mon île Oh mon pays
De musique et de poésie
D’art et de liberté éprise
Elle s’est fait prendre, elle est prise
Elle va mourir quoi qu’on en dise »
Émission du 22 février, animée par Patrice Carmouze sur la chaîne Cap 24, avec la participation de Lorant Deutsch.
Sur les plateaux télé, le personnage parisien de Lorant Deutsch – un peu titi et pas minet – paraît sympathique de prime abord.
Son bagout, sa vivacité d’esprit, son énergie… mais surtout un amour sincère pour Paris (et même pour le Paris-Saint-Germain) en donnent un avant-goût plutôt attachant.
Enfin un patriote gouailleur, enfin un parisien, un vrai, qui va rentrer dans le lard du Système moderne pour protéger un Paris éternel, populaire et identitaire ?
Non non… rasseyez-vous, les apaches… c’est pas pour cette fois.
En effet, lorsqu’on apprend que l’acteur qui s’est fait connaître via des apparitions publicitaires remarquées, puis pour son rôle dans « le ciel, les oiseaux… et ta mère ! » aux côtés de Djamel Debouzze, se définit comme « royaliste de gauche », le tout-feu-tout-flamme Lorant tiédit subitement.
Comme pour Thierry Ardisson, qui lui aussi se définit en tant que tel, on retrouve la schizophrénie de celui qui veut « faire rebelle » (le royaliste), « mais pas de trop » (ouf, il est « de gauche »)… sous peine de choquer le milieu très politiquement correct dans lequel il évolue et qui ne manquera pas de le griller en cas de dérapage.
Et si on apporte somme toute peu d’importance à sa « définition politique »… on sera définitivement calmé et renseigné sur le personnage en apprenant qu’au Parc des Princes, fief du Paris Saint Germain, il fréquentait, à l’époque on l’on pouvait encore choisir sa tribune, le virage Auteuil, « célèbre » pour son interprétation révisionisto-métissée de l’identité parisienne (oui, c’est ça : exactement comme Bertrand Delanoe !).
Mais cessons juste quelques minutes, entre nous, d’être trop intransigeants.
Et revenons-en aux côtés « sympatoches » (ce mot est énervant, hein ?) de Lorant.
Un lolo blanc (ho ho ho) plutôt rigolo, fier d’être parisien, qui s’affirme comme « royaliste » et qui fréquentait les excités d’un virage du Parc, c’est déjà pas mal après tout !
Non pas que se définir comme fier d’être parisien, royaliste et « aller au PSG » soit un gage de qualité, mais disons que c’est plutôt « bon esprit » pour un gars connu et médiatisé.
Alors intéressons-nous un peu à son livre parisien, « Métronome », paru en 2009 et vendu à plus de 300 000 exemplaires.
Pour réaliser ce bouquin, dont l’objectif est de décrire l’histoire de Paris en 21 siècles, avec 21 chapitres, via 21 station de métro (et donc 21 quartiers !), Lorant Deutsch a consacré 5 années d’études historiques et patrimoniales, mais aussi de promenades et de ballades à pieds dans Paris … Alors, le résultat : vingt sur vingt ?
Nous n’irons pas jusque là. Mais, promis, on passera rapidement sur les côtés négatifs de la production.
Ce qui marque d’emblée est le ton du livre : vivant, agréable, intéressant, riche… autrement dit, on le lit rapidement, et avec plaisir.
Ce qui interpelle surtout, c’est que Lorant Deutsch a fait – partiellement du moins – ce que nous, identitaires parisiens, appelons à faire.
Fasciné, comme tant d’entre nous, par les lumières (sans majuscule), par les quartiers, par l’agitation romantique de Paris, il a décidé d’aller plus loin.
Il a décidé d’aller en quête de l’identité parisienne. Une identité enfouie, au sens propre comme figuré, sous une couche de modernité qu’il convient de gratter. Il a donc creusé.
Puis il a trouvé : Camulogène, les gallo-romains, l’Empereur Julien, Saint Denis, Saint Marcel, Saint Germain l’Auxerrois, Sainte Geneviève, Clovis puis les mérovingiens… il a remonté l’histoire complète de Paris, et aussi celle de son Peuple…
Cette restitution historique, légère, parfois approximative voire assez choquante, a le mérite de respirer la passion. Elle est ainsi rythmée par de nombreuses anecdotes sur l’histoire de Paris, mais aussi par la description de traces tangibles de notre histoire, bien visibles mais insoupçonnées. L’histoire, la tradition, sont bel et bien accessibles pour qui sait, et surtout pour qui veut la chercher et la trouver. Il y a des traces tout-à-fait concrètes d’une histoire qu’on aimerait trop rapidement oublier pour imposer le métissage obligatoire et la consommation de masse, qui voient en ces racines autant d’embûches à leurs avènements. Ce n’est donc pas la rigueur ou l’exactitude historique du livre que nous apprécions, mais la démarche de ré-enracinement qu’il suggère à tout amoureux de Paris !
Saviez-vous par exemple, que ce qui reste de la première « cathédrale » de Paris (celle où le futur Saint-Denis prêchait clandestinement au IIIème siècle), et donc le premier témoignage du Paris chrétien, est lamentablement enfoui sous un immeuble des années 60 de la rue Pierre-Nicole (vers le Boulevard Saint-Michel)… un endroit aujourd’hui inaccessible aux curieux alors qu’il était encore indiqué dans les guides touristiques du début du XXème siècle ! Voilà bien la preuve de l’effacement progressif de ces « traces identitaires ».
Le côté vraiment pénible du livre, en dehors de cette façon un peu trop légère et simpliste de balayer l’histoire de France, est qu’on a la désagréable impression que l’auteur ne va pas au bout de son raisonnement. Qu’il ne tire pas la conclusion qui s’impose : la lutte sans relâche contre tout ce et ceux qui en veulent à nos traditions et s’acharnent à les détruire, à les écraser de manière totalitaire au nom de l’ordre nouveau. Car sinon Paris va mourir.
Finalement, avec Lorant, on tombe un peu sur ce genre de mec sympa avec qui l’on serait d’accord pendant toute une conversation (« tout fout le camps et on s’fait bouffer ») mais qui s’enfuirait en courant une fois révélé un engagement politique destiné, justement, à combattre efficacement ce dont il se plaint.
Mais, bordel, reviens Lorant !
On a de la bière parisienne à la maison !
Photo tirée du film La Traversée de Paris, avec Jean Gabin et Bourvil. A l’époque, les honnêtes gens « dealaient » du porc.
BAM! Le bruit lourd et métallique de la porte du métro qui claque sur moi achève une journée de grisaille. L’auteur du crime est déjà loin. Sans doute aura-t-il sa correspondance, mais à quel prix ?
Depuis des dizaines d’années, de nombreuses voix s’élèvent, chez les sociologues, chez les psychologues ou encore chez certains associatifs pour dénoncer le relâchement du lien social. On dit que c’est la conséquence d’une société individualiste C’est probablement vrai. On dit que c’est inéluctable. C’est surement faux.
Qu’est ce que le lien social ? Il doit s’apprécier à deux niveaux différents, mais sur une même échelle. Cela désigne d’abord les liens qui unissent les individus entre eux. Mais c’est aussi l’ensemble des règles régissant ces liens. Mais à cette double définition doit s’ajouter un dénominateur commun: un groupe.
Le groupe se conjugue au pluriel: une famille, un quartier, une Nation. Il n’existe pas un groupe, il en existe plusieurs, et osons espérer que les hommes et femmes de ce 21ème siècle appartiennent à différents groupes sociaux. Mais dans tous les cas, le groupe présente une certaine homogénéité. Cela n’exclut en rien les différences. Mais point de différences sans unité. Point de différences sans base solide. Point de différences sans identité commune.
Peut-être est-ce cela, le drame de ce nouveau millénaire: l’abandon de l’idée de communauté. Absorbé par la masse des individus. Dévoré par l’idéologie du mondialisme. Anéanti par la théorie du genre. Qu’importe que l’autre soit malheureux, puisque moi, je suis heureux. Je me sens bien. Je vis bien. Du moins, c’est ce que je pense…
Pourtant, dès le levé, l’homme ne vit pas seul. Du présentateur radio qui l’informe des nouvelles de la nuit au conducteur de bus qui l’emmène sur son lieu de travail. De la femme aimée qui l’appelle le temps d’un répit du midi au collègue de travail qui vient lui compter ses derniers problèmes avec le fisc. L’homme n’est pas fait pour vivre seul et sans relations car l’homme nait d’une relation.
Pour reconquérir le terrain du lien social, il faut agir à son échelle, sans prétention démesurée. Commencer par connaître les communautés auxquelles on appartient. Sa famille, Paris, l’Europe. Ce sont nos identités, celles où se sont inscrits nos ancêtres et celles où nous voulons établir notre avenir. Puis regagner le combat de la courtoisie. Tenir la porte, dire bonjour à son voisin, aider une personne âgée à traverser, saluer le chauffeur du bus. Prendre le temps de s’intéresser aux autres. Remercier aussi. Il y a tant de personnes qu’on oublie de remercier et dont la présence est pourtant indispensable: son facteur, les agents d’entretiens, … Tous font un travail dans l’ombre, au service de la communauté.
Au temps des suicides et des dépressions en masse, symptômes d’une société intrinsèquement malade, la meilleure des réponses ne vient pas des moyens financiers mis béatement sur la table par les politiques. La solution ne se trouve pas dans l’expression de libertés égoïstes car centrées sur l’unique bonheur d’un individu.
Mais un sourire, une parole échangée, un service gratuit. C’est ça aussi changer la ville. Concrètement. Réellement. Gratuitement.
Le Libre Journal de l’identité présenté par Bruno Larebière sur le thème :
UN « APÉRO GÉANT SAUCISSON ET PINARD À LA GOUTTE D’OR » : POURQUOI ? UNE ÉMISSION EXCEPTIONNELLE CE VENDREDI 4 JUIN DE 12H A 13H30 SUR RADIO COURTOISIE
Avec, sur le plateau :
• Sylvie François, créatrice du groupe Facebook « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! », qui annoncera en direct la date de cet événement ;
• Maxime Lépante, membre de la rédaction de Riposte laïque, spécialiste de l’implantation musulmane dans le XVIIIe arrondissement de Paris ;
• Alexandre Perret, représentant du Bloc identitaire et du Projet Apache ;
• Thibaud Vincendeau, président des Jeunes pour la France (JPF).
Et, en duplex :
• Christine Tasin, présidente de Résistances républicaines ;
• Arnaud Naudin, responsable de Terroirs parisiens.
Posez vos questions en direct au : 01 46 51 00 85
Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :
Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8
Lorsqu’on est touriste, et qu’on vient de l’autre bout du monde pour visiter Paris et plus particulièrement le Sacré-Cœur de Montmartre, la surprise est de taille en arrivant en haut des marches qui mènent à l’édifice. Les premiers à accueillir nos visiteurs d’un jour sont des jongleurs, des saltimbanques et des vendeurs à la sauvette.
On pourrait imaginer ainsi voyager dans le roman de Victor Hugo « Notre-Dame de Paris » et enjamber les mendiants voleurs de la Cour des Miracles qui jonchent le sol du Parvis du Sacré-Cœur devenu une zone de non droit où tout semble permis, même d’escroquer les gens sur le pavé Montmartrois.
Tout ce beau monde glauque est installé à cet endroit sans être inquiété. Ils sont là en toute illégalité, sans autorisation et surtout sans patente pour ceux qui vendent la Tour Eiffel en miniature ou d’autres imbécilités fabriquées en Chine et dont sont friands les touristes Chinois.
On peut se demander ce que fait Daniel Vaillant, Maire du 18ème arrondissement de Paris et ancien Ministre de la Police du Gouvernement Jospin, face à ces pollutions nuisibles aux visiteurs du plus beau village de la Capitale.
Ces faits, non sanctionnés, sont préjudiciables aux artistes ambulants patentés et légalement déclarés qui doivent payer pour avoir un bout de trottoir et qui souffrent de cette discrimination flagrante. C’est à vous dégoûter d’être honnête, surtout lorsqu’on est concurrencé par des scélérats qui sont sans foi ni loi. Est-ce une habitude des Socialistes que d’abandonner la rue à ceux qui refusent les lois de notre République.
Que font également les équipes de Police et de la BAC, aux ordres du Commissaire Jean-Paul Pecquet, chargées d’intervenir pour réprimer les troubles à l’ordre public et de surveiller le Parvis en faisant décamper ceux qui n’ont rien à y faire, à part arnaquer les touristes. C’est pourtant simple, quand on appartient aux forces de l’ordre, de demander une patente à un marchand ambulant et de saisir ses marchandises en l’auditionnant en cas de non présentation. Ainsi, chacun se donnerait le mot de ne pas aller à Montmartre et tout deviendrait plus paisible sur La Butte.
Il y a assurément un vrai laisser-aller dans cet arrondissement et c’est bien dommage. Le plus belle exemple de cette chienlit sans nom est la rue Myrha, dans laquelle on ne peut circuler le vendredi et dont la Police n’est pas assurée par les Hommes du Commissaire Pecquet, mais par une milice musulmane qui y règne de la même manière que la Police Chinoise lors de la traversée de la flamme olympique à Paris. Ne sommes-nous donc plus maîtres chez nous ?
On peut légitimement se poser la question de savoir pourquoi ces marchands du temple ne peuvent s’installer devant La Grande Mosquée de Paris ou La Synagogue de la Victoire.
La revue « Paris Patrimoine » nous raconte le Paris d’Henri IV !
Voici quatre siècles qu’Henri IV fut assassiné par Ravaillac rue de la Ferronnerie ; une plaque au sol rappelle ce sinistre événement. Il reste un des rois le plus populaire dans l’imaginaire des Français avec son fameux « Paris vaut bien une messe, sa poule au pot et son panache blanc » auquel on se rattache encore tous.
Mais pour Paris, Henri IV c’est aussi un moment clé dans l’évolution urbaine et la sortie d’une ville médiévale.
Au tout début du 16ème siècle François 1er ramène, de ses campagnes d’Italie, des scientifiques et des artistes apportant un renouveau dans la culture française, une « renaissance ». Celle-ci s’exprime dans la peinture ou l’architecture, comme au château de Fontainebleau mais reste isolée. L’architecte Philibert de L’Orme fait le voyage de Rome et revient avec ses propres convictions qu’il théorise et applique dans des constructions comme le château d’Anet ou les Tuileries. Ce sont ces théories qu’Henri IV assimile et applique non seulement à l’architecture mais également à l’urbanisme. Il introduit, dans une ville aux rues sinueuses, des plans d’ensemble ordonnancés avec la création de places géométriques (places des Vosges et Dauphine) et l’ouverture de rues rectilignes. La Grande Galerie du Louvre reliant les Tuileries au château du Louvre est une réalisation visionnaire de ce que sera le grand Louvre ultérieurement et dans le même temps un positionnement urbain fort.
Dans la ville quotidienne, Henri IV s’attaque réellement au problème des saillies, qui parfois s’écroulent en faisant de nombreux blessés, et à l’implantation des constructions qui prennent souvent de grandes libertés par rapport aux tracés des rues. Il charge Sully, son grand Voyer, et François Miron, prévôt des Marchands, pour résoudre ces problèmes et ramener la sûreté et le soleil dans les rues parisiennes. Une des rues lui semblant particulièrement représentative des dysfonctionnements et des encombrements et devant être traitée en urgence est la rue de la Ferronnerie !
Remi Koltirine
Rédacteur en chef
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Dans son hebdomadaire PPrama, la Préfecture de Paris se félicite que la simplification de la procédure de naturalisation (acquisition de la nationalité française) permette une augmentation de 52 % du nombre de personnes naturalisées en 2010.
“3970 c’est le nombre de personnes qui ont été naturalisées à Paris au cours du premier trimestre 2010. Sur la même période en 2009, 2077 personnes obtenaient la nationalité française. En 2010, 2644 décrets ont déjà été remis au cours de cérémonies de naturalisation toujours plus nombreuses, contre 1921 au premier trimestre 2009. A ce rythme, environ 16000 ressortissants étrangers vivant à Paris pourraient acquérir la nationalité française en 2010, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière.”
Louangé aux XVIIème et XVIIIème siècles, vilipendé au XIXème siècle, l’accent québécois fait problème. Problème qui n’est rien d’autre cependant que le puissant révélateur d’une situation linguistique laissée sous le boisseau.
C’est cette situation que s’attache à décrire le présent essai. Apparaissent au jour des pratiques langagières inédites, résultat d’un ensemble exceptionnel d’événements culturels et politiques. Il en sortira par deux fois un ordre phonétique nouveau.
La partie se joue d’abord à Paris, mais aussi à Québec. Et différemment dans les deux cas. Ainsi, de part et d’autre de l’Atlantique, la période qui va de 1600 à aujourd’hui représente un moment capital de l’histoire de la prononciation du français (Presses de l’Université de Laval).
Une dizaine de membres de l’association ParisFierté ont participé samedi 13 mars 2010 à une initiation théorique et pratique à la « Canne de Combat », conclue par une introduction à la « Canne de Défense », variante plus moderne axée sur le combat de rue.
Objet symbolisant le pouvoir, notamment royal et aristocratique, à travers les âges et sous différentes formes (épée, sceptre, crosse…), la canne s’est progressivement imposée comme l’accessoire indispensable à la tenue des aristocrates et des bourgeois, et connut ainsi son apogée entre 1830 et 1920. A vocation esthétique tout d’abord, la canne devient peu à peu un instrument de défense efficace, notamment pour se protéger des vols et agressions perpétrées par les nombreuses bandes de malfrats peuplant Paris, en particulier les fameux « apaches ».
Phénomène typiquement français et quasi exclusivement parisien, la pratique de la Canne de Combat s’est développée tout au long du XIXème siècle et les premières formalisations techniques commencent à apparaître, sous l’impulsion de plusieurs pratiquants tels Larribeau, Leboucher, Lecour, Trencart, Jacou, Loze, Foucart, Vigneron ou encore Charlemont. La « canne de combat » et le « bâton », dont la pratique est souvent couplée à des séances de savate (boxe française) ou d’escrime, est de plus en plus largement enseignées dans les salles de sport parisiennes, mais également à l’Armée jusqu’en 1914.
Plusieurs ouvrages recensant les techniques, définissant principalement la (longue) préparation des attaques et la mise en place des parades, sont également publiés à la fin du XIXème siècle, notamment « L’art de la boxe française et de la canne (1899) » par Joseph CHARLEMONT.
A compter de 1920, la pratique disparaît peu à peu au profit de l’apparition de sports de combat de plus en plus exotiques, en attendant un renouveau et une modernisation dans les années 1980, principalement initié par Maurice SARRY, auteur en 1978 de « LA CANNE – Arme de défense, Sport de combat ». On soulignera en particulier l’apparition progressive de la « canne de défense », couplant la pratique de la canne à des techniques d’auto-défense.
Aujourd’hui, la « canne de combat » (environ 1m10), le « bâton » (beaucoup plus long) et la « canne de défense » sont pratiquées par un peu plus de 2000 personnes en France, dont la principale motivation semble être, au-delà de la pratique purement sportive, la volonté de renouer avec une tradition parisienne qu’on voudrait noyer un peu trop vite.
L’association ParisFierté, dont les membres ont ainsi pu tester attaques, parades et déplacements avant d’étudier quelques mouvements de protections-désarmements de « canne de défense », tiennent à remercier les instructeurs pour leur avoir fait partager leur passion pour le dernier des sports parisiens.
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9/09/2010: Retrouvez tous les 2 mois chez votre marchand de journaux votre revue : La Voie Stratégique magazine. Vous pouvez également l’acheter au numéro directement sur notre boutique en ligne et vous abo. […]
8/09/2010: 08/09/10 – 21h00 PARIS (NOVOpress) – Ce type d’agression est si désormais si fréquent dans les banlieues de l’immigration que l’on en finirait presque par oublier que jeter un parpaing de. […]
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8/09/2010: Marche organisée par Renaissance Catholique de la basilique Notre-Dame-des-Victoires au Sacré-Cœur-de-Montmartre. Samedi 16 octobre 2010 Rendez-vous à 17h45, place des Petits-Pères, Paris 2e. M°. […]