Projet Apache

Localisme contre mondialisme : Michéa aussi

Categorie(s) : Formation, par Frederic

En attendant le compte-rendu de l’excellent colloque qui a eu lieu Samedi dernier sur le sujet.

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Rappel : Anti-Mondial, Pro-Local, le 4 décembre à Paris

Categorie(s) : Actions, Agenda, Formation, par Frederic

ADDENDUM DU 29/11/2010

Au panel d’intervenants déjà brillants que nous avions annoncé il y a quelques jours pour ce colloque, vient de s’ajouter un hôte de marque :

Hervé Juvin, économiste et essayiste français, dont les derniers ouvrages sont :

- Produire le monde (2008, Gallimard )
- L’occident mondialisé, controverse sur la culture planétaire (2010, Grasset )

- Le renversement du monde, politique de la crise (Septembre 2010, Gallimard )

Il interviendra sur le thème suivant :
La redécouverte de la fonction politique (frontière et l’identité ) comme solution à la crise mondiale.

Affiche Localisme 4 décembre à Sèvres (92)

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Compte rendu d’un Cercle Sainte Geneviève

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Geneviève

Multinationales : armes de guerre contre l’identité.  (8 Novembre 2010)

L’animateur de ce cercle était un cadre travaillant dans une multinationale qui, proche des idées identitaires et fort d’une observation “interne” depuis plusieurs années des mécanismes concrets qui participent à “l’écrasement” des identités locales, s’est proposé d’en extraire la logique et d’en faire part aux participants aux Cercle Sainte-Geneviève.

L’exposé, fondé sur un vécu et des expériences à propos des multinationales “françaises” (on peut raisonnablement penser que leurs modèles anglo-saxons fonctionnent de la même manière, peut-être en plus débridé), fut donc plus “concret” et “technique” que théorique. Il s’est attelé à répondre à la question : pourquoi et comment les multinationales pilonnent et détruisent les identités locales ?

En préambule, a été rappelée la définition d’une multinationale : entreprise de grande dimension (en fait sous forme de groupe d’entreprises) implantée dans de nombreux pays par le biais de très nombreuses filiales, opérant soit sur une zone géographique déterminée, soit sur le monde entier. Ou plus simplement, une entreprise qui a des filiales dans plus d’un pays.

Le constat qui s’impose à la lecture de cette définition est que la “multinationale”, conception un peu à l’ancienne évoquant un (impossible) respect des identités des pays d’activité, a petit à petit évolué en “transnationale”, terme plus adapté, qui renvoie à l’idée de dépassement et de totale ignorance des frontières et des spécificités qui caractérisent ce type d’entreprises. “Transnationale” reflète ainsi une réalité qui nous permet de bien mieux définir notre ennemi, nous qui nous affirmons souvent, à juste titre mais parfois de manière imprécise, comme étant “anti-système”. En l’occurrence, les Mulinationales constituent un parfait concentré de modernité, un concentré du “système” que nous combattons.

Il faut en effet clairement se poser la question : à qui appartient le pouvoir aujourd’hui ? Si l’on affirme à juste titre que le pouvoir n’appartient plus au « Politique », cet homme qui faute de volonté devient le simple gestionnaire d’un environnement qu’il subit, alors on doit se poser clairement la question de sa localisation exacte : où se situe le pouvoir et qui le détient ?

Incontestablement, les dirigeants des multinationales, regroupés en puissants lobbies et réseaux d’influence, en sont les acteurs majeurs. Il suffit de jeter un rapide coup d’œil aux structures décisionnelles des entreprises françaises du CAC 40, les fameux Conseils d’Administration, pour voir qu’ils sont composés à peu près des mêmes personnes. On peut ainsi figurer au CA du Crédit Agricole en même temps qu’à celui de L’Oréal, deux entreprises aux activités a priori différentes… mais à l’objectif final partagé : le lissage planétaire pour une rentabilité optimisée.

Funeste projet, terrible objectif pour lequel les multinationales possèdent des alliés de choix : d’une part, les médias, usant de leur moyen de propagande favori, la télévision, pour diffuser, via un véritable tabassage cathodique, l’idéal global du « doux commerce »; et d’autre part les hommes politiques, souvent intimes avec les dirigeants d’entreprise, censés gérer les réactions épidermiques locales générés par les manipulations planétaires auxquelles se livrent leurs amis.

En outre, avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut par ailleurs toujours garder en mémoire quelle est la finalité concrète de ces entreprises : le pognon !
Obsession moderne tout à fait normale dans une société où la réussite est jaugée sur l’avoir et non sur l’être, la soif de pognon porte un nom pour les Multinationales. Pour elles, parlons plus précisément de rentabilité… ou pire, du mot abject de “profitabilité”. Or, être rentable signifie concrètement deux choses, deux actions parallèles : beaucoup vendre (en valeur et en volume) et baisser les coûts de production.

L’ensemble des mécanismes destructeurs des identités décortiqués ci-après dans cet exposé sont motivés par la seule et unique course au profit, dont l’optimisation passe par la réalisation des deux actions évoquées ci-dessus, qui sont la justification du “façonnage” du monde auquel se livrent les multinationales. Un façonnage externe, c’est-à-dire la disparition programmée des identités locales (au sens de mœurs, coutumes etc.) face au rouleau compresseur mondial, auquel s’ajoute un “façonnage interne”, à savoir cette manière qu’ont les multinationales de conditionner leurs employés et ceux qui travaillent à leur service. Ceci amenant à se poser la question d’une forme d’esclavage sournoise et méconnue, l’esclavage salarié.

Nous vivons dans une société de consommation, une économie de production fondée sur la loi de l’offre et de la demande.
Or cette demande, il convient de l’encourager, de la stimuler et de la raviver. Comment ?
En premier lieu, en conditionnant les hommes, en les transformant progressivement en bête atomisée, infantilisée et déresponsabilisée, en machine prête à consommer.
Ce conditionnement s’opère grâce à une mass-communication auquel 99% des hommes (du moins dans nos sociétés occidentales) ne peuvent échapper : publicité sur tout support, relais des média, télévision (à bannir de son salon), culture officielle (arts, exposition, manifestations publiques etc.), tous les moyens sont bons pour instaurer un contexte hédoniste de bonheur individualiste par la consommation, pour faire qu’un homme n’est plus heureux non par ce qu’il est mais par ce qu’il “possède”.

Tous ces véhicules idéologiques sont mobilisés dans l’ambition de créer un “homme nouveau”, l’homo oeconomicus, dans le cadre d’une politique planétaire de métissage culturel et ethnique.
Car rappelons qu’on ne vend pas le même produit à un européen enraciné ou à un africain enraciné. Pour eux, il faut faire deux produits. Donc c’est trop cher.
Par contre, on vendra le même produit à deux métisses. D’où l’intérêt économique du “mélange”, du métissage et de la disparition des sentiments de spécificités et d’appartenance.
Ainsi un seul produit sera fabriqué, en masse, pour tout le monde, ce qui amène à une évidente “standardisation” globale des produits que l’on trouve, avec de moins en moins de différence, aux quatre coins du monde.

Alors que justement, nous les identitaires, aspirons à un monde de la diversité, la vraie, c’est à dire un monde où l’on puisse vivre, travailler, manger et consommer local, les multinationales, elles, pour vendre plus, nous propose un monde standardisé, lissé, qui correspond à la vision universaliste et égalitariste du monde qu’ont les grandes “Démocraties” modernes, structures qui sont les parfaits relais et réceptacles de la globalisation économique et dans lesquelles s’épanouissent les multinationales dans une sorte de symbiose.

Par ailleurs, si les multinationales sont le bras armé du rouleau compresseur mondial, hé bien la “grande distribution”, dont les enseignes sont aussi des Multinationales (Carrefour, Auchan etc.) est comme son nom l’indique le principal canal de diffusion des “produits et des techniques de la mondialisation”. A ce sujet, précisons que les grandes surfaces sont réellement, notamment en matière de consommation alimentaire, l’antithèse parfaite de ce à quoi nous aspirons. Non contente de défigurer l’entrée de nos villes, de s’étaler sans limite au détriment des campagnes, de faire une concurrence déloyale aux commerces de proximité, entraînant parfois la mort des “centre-villes”, ces enseignes distribuent les produits de la mondialisation, et les publicités qui vont avec.

Enfin, parlant de la vision égalitariste et universaliste du monde qu’ont les multinationales, elle est en fait la même que celle des “gauchistes” et “alter-mondialistes” de tout poil (nous préférons nous définir comme “anti-mondialistes”). Certains en viennent même à tout mélanger, et à complètement perdre les pédales, vantant les “bienfaits” des multinationales, qui prépareraient, par le lissage planétaire auquel elles se livrent, un “homme nouveau” finalement parfaitement compatible à leur internationalisme. Cette volonté de “créer un homme nouveau” (métisse / “égal” / indifférencié / standardisé) se retrouve dans toutes les facettes de la “modernité”.

N’oublions pas que “vendre plus” et “faire du chiffre” rapportent à l’obsession maladif de “croissance” (en volume et en chiffres) de la Multinationale.
Cela passe par :
- absorption (“acquisition”) de structures plus petites (PME notamment), engendrant la disparition des entreprises familiales et de proximité.
- la capacité à systématiquement s’adapter aux modes, à l’air du temps, et aux tendances de l’opinion… même quand cette dernière pourrait remettre en question la marchandisation du monde.

C’est ainsi que sont nés les concepts de “développement durable” et de “capitalisme vert” qui ne sont qu’en fait de vulgaires leurres, destinés à faire croire à l’opinion publique, friande de “verdure” et de “bio”, que les multinationales industrielles d’un système qui pollue allégrement la Terre depuis plus d’un siècle auraient changé, comme ça, d’un coup de baguette magique. En fait, la volonté profonde de production infinie pour une consommation infinie – jusqu’où ? – n’est nullement altérée par cette pseudo prise de conscience d’un impératif écologique pourtant bien réel.

Ou comment garder la même voiture, follement emballée jusqu’au chaos, en lui donnant un coup de neuf grâce à une opportuniste et cynique couche de peinture verte. Et d’ailleurs, quand la couche de peinture tourne au vert de l’Islam, nous pensons au business hallal ou à la finance islamique, cela ne les dérange pas plus que cela non plus. Clairement, au détriment des identités, les Multinationales sont prêtes à toutes les mutations, y compris les plus sournoises, pour vendre, vendre, vendre et toujours vendre. La rentabilité et le “court terme” qui les animent sont l’exact inverse de la vision long terme de stabilité et d’équilibre que prônent les identitaires.

La maximisation du gain passe également par un ensemble de techniques et de pratiques destinées à baisser les coûts de production.
Cette baisse des coûts de production justifie tous les sacrifices, y compris humains :
- délocalisation
- plans sociaux (en partie justifiés par un contexte de crise propice à l’épuration, assez largement dramatisé)
- acquisition de petites structures
- non-respect des normes (problème écologique)
- évasion fiscale (faire supporter des charges par des filiales placées dans des pays aux conditions fiscales avantageuses… autrement dit pas en France)
- tricher sur les chiffres (surévaluer les charges pour diminuer le résultat pour ne pas payer d’Impôt sur les Sociétés)

On constate que toutes ces mesures sont, à chaque fois, l’exact contraire de la morale et de la Justice Sociale, qui sont les piliers de notre combat.

La suite et la fin de l’exposé est parfaitement résumée dans l’article récemment publié sur notre site, notamment la partie sur la description des “ressources humaines” (ouvriers et cadres aux langage “globish” et aux carrières “mondiales”), et sur la “tertiarisation” de “l’éconopipo” mondiale : inclure le lien.

En conclusion, face à ce tsunami productivo-consumériste qui nous emmènera au chaos, à l’extinction des ressources naturelles, à la destruction du Monde et à l’écrasement de la bio-diversité (y compris humaine), l’heure est venue de dire stop et de mettre un frein, tant que faire se peut, à cette machine emballée que plus personne ne maîtrise. On peut ainsi rappeler le double objectif vers lequel doivent tendre les militants identitaires et tous leurs sympathisants :

- maîtriser sa consommation, en devenant un véritable “consomm’acteur” : choisir ses produits, restreindre sa consommation, favoriser la qualité plutôt que la quantité, préférer la production locale, fut elle plus chère, aux produits low cost fabriqués en Asie et dont nos magasins sont inondés, éviter la restauration rapide, les fast-food et les kebabs… et surtout se créer un réseau, une communauté locale de plus en plus déconnectée des maillons de l’esclavage moderne dont la Grande Distribution constitue la tête de pont.

- bien choisir son métier, en privilégiant les activités locales, dans des structures type PME ou des services de proximité afin de ne pas dépenser son énergie au service de grandes structures qui nuisent au monde que nous voulons, le monde de l’équilibre et de l’être, celui des identités et des patries charnelles.

D’où le slogan : réfléchis avant d’acheter, réfléchis avant de signer !

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La France est-elle sortie de l’Histoire ?

Categorie(s) : Formation, par Alain

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A l’italienne !

Categorie(s) : Agenda, Formation, par Alain

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Assassins de nos peuples

Categorie(s) : Agenda, Formation, par Cyriaque

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L’éducation est la première des actions !

Categorie(s) : Formation, Jalons théoriques, par Cyriaque

Fracture sociale, fracture sociale, fracture sociale.

On ne nous parle que de fracture sociale.

C’est un raisonnement typiquement idéaliste, et assez réducteur. Comme si les relations sociales ne tournaient qu’autour d’un seul axe, ceux qui ont l’argent et ceux qui ne l’ont pas. Complètement simpliste. Simplement français. La délinquance dans les banlieues ? Ça n’est pas culturel, c’est social. L’échec scolaire ? Une question d’argent, pas d’éducation parentale. Le bonheur ? Mieux vaut être riche !
Pourtant, et il faudrait être manichéen-ou de mauvaise foi, et ça serait plus grave- pour ne pas s’apercevoir qu’à la fracture sociale s’ajoutent d’autres fractures: fracture culturelle, fracture géographique, fracture scolaire…
Mais il y en a une dont on tait le nom, et qui est pourtant à la base des maux de notre culture. On la tait, car ce sont les forts de ce monde qui en sont responsables, et cette responsabilité, non seulement ils ne veulent pas l’endosser, mais plus encore ils la réfutent, ils la dénigrent, ça n’est pas eux. Il s’agit de la fracture générationnelle.

Toute civilisation qui se respecte a su transmettre générations après générations un corpus de valeurs, un savoir vivre et une identité propre à celle-ci. Le rôle majeur des parents en quelque sorte à travers l’éducation des générations futures. Or ce rôle, les parents n’en veulent plus. Mais par ce refus, les parents d’aujourd’hui font subir aux jeunes une double peine: un mal personnel, et un mal civilisationnel.

Pauvres enfants, pauvres ados et grands enfants de trente ans qui payent les conséquences de leurs parents. Je me souviendrai toujours de ce gars de 20 ans, qui avait pris la parole devant 500 personnes lors d’une conférence sur la drogue. Il avait avoué très honnêtement, et très gravement: « je me drogue pour palier l’absence parentale ». Pauvre bonhomme qui s’en sortait si bien à l’école, et qui a vu ses notes chuter suite au divorce de ses parents, allant jusqu’à le faire sortir du système scolaire. Une souffrance aiguë enfouie sous une carapace d’apparence.

Et toi petite fille, tu pleures parce que tu viens de sortir une troisième fois de chez le médecin avorteur. Sûrement, tu te rappelles les images de ta maman ramenant ses multiples amants à la maison, ne prenant même pas la peine de fermer sa porte. Tu n’as que 16 ans.

Tant de vies blessées, tant de talents gâchés par la faute de parents-gamins, qui se refusent d’assurer leur rôle d’éducateur. La faute de parents égoïstes et jouisseurs, et qui ont pour seul intérêt une vie paisible et un compte bancaire garni.
Parents, nous avons besoin d’entendre votre non !
Parents, nous vous demandons de savoir nous dire stop !
Parents, nous aimerions que vous sachiez refuser une mutation pour enfin rester à la maison !
Parents, nous vous prions de nous parler de notre civilisation !

Car elle est là la seconde conséquence de la fracture générationnelle.
Plus de transmission, plus de continuité entre les générations, plus de commun. Chacun pour sa gueule, et tant pis si tu crèves. « Tuons les vieux puisqu’ils nous coutent chère! » gueulent les jeunes. « Dépensons, dépensons, ça n’est pas nous qui paierons la dette!» tannent les parents.
Jamais un livre d’histoire ne remplacera les récits de guerre de mon grand père. Personne d’autre que ma vieille tante ne décrit mieux les odeurs et les ambiances du faubourg de Montmartre des années 30.
Jeune Breton, remercie ton Papa pour t’avoir appris les rudiments de navigation.
Jeune Normand, salue ta mère qui t’a transmis le secret d’une tatin réussie.
Jeune Provençal, honore tes ancêtres qui t’ont permis de parler cette langue si chantante.
Jeune Savoyard, bénis tes aïeux d’avoir fait de toi un gaillard.
Et toi, jeune Parisien, professe avec sagesse le goût du combat, celui d’ Eynard, Goswin, et des Communards.

Transmission, transmission, transmission. Nous voulons honorer des parents fiers, d’honneur, et de valeur.
Nous serons des parents fiers, d’honneur, et de valeur.
Pour sûr.

Pierre-O (Projet Apache).

Source : L’autre Jeunesse

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C’est la reprise !

Categorie(s) : Communiqués, Formation, par Geneviève

Communiqué du 20/09/2010 – “Réunion de rentrée du Projet Apache”

Les jeunes identitaires parisiens et franciliens du Projet-Apache ont lancé leur saison politique en organisant vendredi soir une grande réunion de rentrée. Devant plus de 50 militants (parmi lesquels quelques cadres du Bloc Identitaire Paris) réunis au sein du foyer identitaire parisien, les membres du Bureau ont présenté les objectifs à court, moyen et long terme pour une année qui s’annonce aussi importante que captivante.

Le planning des activités régulières (Cercle-Sainte-Geneviève, Genovefa Fight Club, ateliers, soirées etc.), les techniques de communication, l’animation du site Internet, le travail sur les relations avec la presse, la politique de formation et de cohésion interne, la gestion de l’accueil des nouveaux militants et des personnes intéressées, ont été autant de points abordés par la nouvelle Direction, qui a particulièrement insisté, après le lancement réussi du Projet Apache, sur la nécessité de croissance tant qualitative que quantitative.

Une croissance qui devra s’articuler autour de plusieurs axes : pérénisation du travail culturel sur l’identité parisienne et redynamisation de l’association Paris Fierté (qui organisera le dimanche 9 janvier 2011 sa traditionnelle marche unitaire en l’honneur de Sainte Geneviève), développement de l’autonomie des plus jeunes membres, communication plus efficace, meilleure gestion du calendrier militant et politique, plus large ouverture au public et aux média, meilleurs formation et accueil des militants, rapprochement des forces et structures identitaires parisiennes (notamment avec le Bloc Identitaire Paris) et, enfin, alternance de rassemblements annoncés et d’actions surprise dans Paris.

Tout en conservant l’esprit rebelle et enraciné qui a fait de lui un des groupes militants patriotes les plus efficaces et crédibles à Paris, le Projet Apache souhaite franchir un palier et inscrire son action locale dans le long terme, sans oublier les objectifs identitaires nationaux : prolongation de la campagne sur l’Autre Jeunesse (qui fera parler d’elle à Paris le 23 octobre prochain), Convention Identitaire 2011, élection présidentielle 2012 (annonce prochaine du jeune candidat).

Il donne rendez-vous aux parisiens sur le terrain, et invite tous ceux qui souhaitent rejoindre la branche parisienne d’un réseau de dissidence enracinée à rapidement entrer en contact avec ses équipes d’accueil.

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PROJET APACHE
www.projet-apache.com
Contact : contact@projet-apache.com
Permanence téléphonique : 06 59 70 65 91
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Si je recule… tuez-moi !

Categorie(s) : Chroniques, Formation, Histoire de Pantruche, par Cyriaque

Aujourd’hui, “Chatelet” c’est atroce. Le quartier constitue au mieux la plus grande station de métro d’Europe voire du monde, au pire un lieu de “clash” pour rappeur, de “danse hip-hop” ou de “shopping” (v’là les enseignes) pour racaillous des cités. La foule bigarrée et consumériste qui s’y presse et s’y agite frénétiquement a sans aucun doute complètement oublié l’histoire du lieu. Inutile de compter sur l’équipe municipale actuelle pour la rappeler et la mettre en relief.

Nous nous souvenons, de notre côté, de celle du glorieux sacrifice de douze guerriers parisiens. Douze héros francs qui défendirent leur Châtelet jusqu’à la mort face aux “Normands”. L’Histoire du siège de Paris par les Normands, par Abbon, moine de l’abbaye de Saint Germain des Près, mentionne leur résistance héroïque et constitue la source la plus complète sur la période. Construit à partir de 877 sur ordre de Charles le Chauve (NDLR : tonsuré comme symbôle de piété et non d’appartenance au mouvement skinhead), héritier de Charlemagne et roi de la “Francie occidentale” (qui préfigurait la France actuelle), le Petit Châtelet faisait partie d’un dispositif de défense destiné à protéger Paris face aux fréquentes incursions vikings. Il se situait au bout du “Petit-Pont” et constituait le pendant sur la rive gauche du “Grand Châtelet”, construit à la même époque et devenu siège de la prévoté de Paris (avant d’être définitivement rasé en 1802 pour faire place à la… place du Châtelet actuelle).

Après de nombreux accrochages sanglants, pendant lesquels s’illustrent courageusement, côté parisien, le vaillant Eudes (comte de Paris qui deviendra roi des Francs, ancêtre “robertien” de la dynastie des capétiens), l’évèque Gozlin, mais aussi Ebles l’abbé de Saint-Denis, les vikings réussissent à prendre le Petit Chatelet en février 886, suite à des inondations qui coupèrent l’édifice du reste des défenses parisiennes.

Eudes “clashant” les vikings à Châtelet

Encerclés, douze parisiens restent à l’intérieur du châtelet et résistent. Bien décidés à tenir jusqu’au bout et à ne pas reculer, ils sont finalement amenés à fuir des lieux incendiés par les Normands. A la sortie, ils se retrouvent face à face avec les vikings. Les deux groupes s’observent et se jaugent. Les Normands assoifés de sang sont évidemment bien plus nombreux. Aucune chance pour les parisiens de rejoindre leurs camarades massés sur l’autre rive, assistant impuissants à la scène…

La charge est lancée pour l’éternité : sur les douze, pas un seul ne survécut.

Respect à vous (futurs parents parisiens, prenez des notes) : Ermenfride, Hervé, Friland, Odoacre, Erwig, Arnold, Soliès, Gozbert, Guy, Ardrade, Eynard et Goswin ! S’inspirer de leur exemple est le meilleur moyen de leur rendre hommage. Le siège de Paris s’achèvera grâce aux rentes (et à l’abandon de nombreuses terres franques à la soif de pillage des vikings) versées par l’Empereur carolingien Charles le Gros.

Cyriaque

Charge des “Normands” sur le “Petit Châtelet”.

Ci-dessous, extraits des Sièges de Paris de Borel d’Hauterive :

“A la vue de ce désastre, il s’éleva de Paris un immense cri de douleur et de consternation, que couvrirent les chansons joyeuses des hommes du nord. Les défenseurs de la tour furent sommés de se rendre. Mais ils rejetèrent cette proposition avec hauteur. Ils n’étaient qu’au nombre de douze, ces vaillants guerriers dont, par un glorieux hommage, l’histoire nous a conservé les noms. C’étaient Ermenfride, Hervé, Friland, Odoacre, Erwig, Arnold, Soliès, Gozbert, Guy, Ardrade, Eynard et Goswin. Ils soutinrent pendant plusieurs heures tous les efforts des assiégeants, qui, ne pouvant pénétrer dans la brèche, entassèrent des morceaux de paille, de bois et de résine, au pied de la tour et y mirent le feu. Les douze braves, absorbés par les soins de la défense, ne purent arrêter le progrès de la flamme. Ils se retirèrent sur le pont dont la première arche était restée debout et continuèrent la lutte. Sur l’autre rive, les parisiens les encourageait du geste et de la voix, et ils se voyaient avec désespoir, dans l’impossibilité de les secourir. Cette poignée d’hommes devait finir par succomber sous le nombre de ses adversaires. Onze périrent. Hervé, que les chroniqueurs nous peignent comme un homme beau, bien fait de sa personne, rehaussant par ses avantages personnels l’éclat de son costume et de ses armes, fut fait prisonnier par les normands, qui, le prenant pour un grand seigneur, espéraient en tirer une rançon. Mais il s’échappa de leurs mains, sauta sur une épée et vendit chèrement sa vie. La tour fut complètement rasée et sa destruction n’offrit qu’une légère compensation des pertes que les normands firent dans cette journée.”

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Cercle Sainte Geneviève – Lundi 20 Septembre

Categorie(s) : Agenda, Formation, par Frederic

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