Projet Apache

A Lyon, comme à Paris !

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, Formation, par Martin

En train ou en voiture, une dizaine de parisiens du Projet Apache se sont rendus dans la capitale des Gaules samedi et dimanche pour un week end bien chargé.

Au programme : visite de la Traboule et balade dans Lyon le samedi après-midi, conférence sur les différents dangers des nouvelles technologies en fin d’après-midi, et soirée parisienne le soir, qui a réuni une cinquantaine de personnes, avec produits du terroir, bières locales et bien évidemment musique parisienne !

Convivialité, camaraderie, bonne humeur, amitié, voilà ce qu’on pourra retenir de cette soirée !

Le lendemain, une petite visite du vieux Lyon et des hauteurs de Fourvière a été organisée par les militants lyonnais, suivie d’un excellent bouchon lyonnais pour le déjeuner, où gratons, salades lyonnaises, andouillettes, gratins dauphinois, quenelles et tabliers de sapeur se sont faits une rude concurrence.

Source: Lyon le melhor

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Chrétiens du Kosovo, Chrétiens coptes : SOLIDARITE

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Alain

L’association « Solidarité Kosovo » tient à exprimer toute sa solidarité avec le peuple copte qui subit des violences récurrentes et sans précédent.

Dans la journée de dimanche, la communauté copte manifestait pacifiquement au Caire pour dénoncer les récents actes antichrétiens qui ont touché le sud de l’Égypte. Durant le cortège les manifestants chrétiens ont été attaqués par des hommes en civil puis par la police égyptienne. Bilan de la journée : 24 morts et plus de 200 blessés. Dans la soirée, c’est l’hôpital copte du Caire qui a été pris d’assaut par des militants salafistes…

Ces terribles évènements font échos aux récentes manifestations de chrétiens serbes au Kosovo qui se sont soldées par un mort et des dizaines de blessés dont sept par balle.

Les Chrétiens d’Orient et les Chrétiens du Kosovo sont aujourd’hui les laissés-pour-compte de la « démocratie à l’occidentale » qui donne tous pouvoirs à des populations musulmanes manifestement intolérantes. Nous demandons aux représentants des autorités françaises et européennes de condamner fermement ces attaques et de s’engager diplomatiquement en faveur de ces populations menacées.

 Solidarité Kosovo

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Il faut chanter !

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Martin

Chanter ? Pourquoi chanter dans une société qui nous impose ses stars ?

Aujourd’hui, il est inutile de chanter, il suffit de fredonner et de se trémousser. Pas besoin de mémoire si tout est gravé sur CD, aucun intérêt à comprendre les paroles, bien souvent en anglais, c’est ainsi lorsque tout est commerce et variété. Et pourtant, à l’ouverture des carnet de chants, on découvre alors la véritable variété: celle des occasions de chanter, celle des émotions, celle des thèmes évoqués. Ainsi, il est des circonstances pour chanter et des chants pour chaque circonstance. Car les chants possèdent leur propores intélligence qu’il faut savoir respecter pour que leur beauté et leur force ne soient pas altérées.

Qu’elle soit à boire, à danser ou à jouer, de marche ou de veillée, funèbre ou guerrière, la chanson n’est jamais neutre. Elle a un sens. Le chant est encore discipline du corps et de l’esprit, qui exprime avec pertinence le caractère singulier d’un peuple. Un peuple qui néglige, oubli son patrimoine choral et qui se contente du répertoire de ses voisins, perd son âme.  Utilisant la langue, les styles, les expressions d’un autre, il n’est plus lui-même, il est mentalement colonisé, et culturellement mort. Une des plus belles façons d’affirmer son identité reste d’entonner une chanson, d’entendre les voix se mêler et s’unir dans un même élan.

A travers le chant de tradition, celui qui se transmet de génération en génération, c’est le peuple qui parle. Les chants lient entre eux ceux qui les chantent et avivent la mémoire des ancêtres. Le chant est un lien communautaire. Alors qu’il s’agisse de conter les hauts faits des guerriers ou les amourettes de Jeannette, la terre des nobles aïeux ou la dive bouteille, les comptines enfantines ou l’or de l’aurore répondant à l’or du couchant, il faut sans relâche et avec fierté: CHANTER !

 

 

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Où essayons-nous d’aller ?

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Martin

Chers amis,

Conclure une université d’été ramène souvent au passage obligé d’un rappel de nos fondamentaux. Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ? Confronté au flux massif, quotidien, de l’écume de l’histoire, de ce qu’on appelle l’actualité, il faut savoir régulièrement lever la tête du quotidien et recalculer notre cap. Il faut savoir penser à l’essentiel.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes les Identitaires. C’est-à-dire que nous sommes une famille politique de pensée et d’action. Nous ne sommes ni des socialistes, ni des libéraux. Nous avons rompu avec les idéologies mortes qui courent encore comme les poules qui ne savent pas qu’elles n’ont plus de tête. Nous ne sommes pas non plus de simples patriotes car nous savons que le patriotisme est un sentiment et n’est qu’un sentiment. Le patriote est souvent un réactionnaire dans le sens où il réagit à une action qu’il subit, sans pour autant clairement en discerner les causes essentielles. C’est ainsi que l’on peut aimer la France et voter à gauche, que l’on n’en peut plus de l’immigration et voter pour le discours de Sarkozy.

Cette famille identitaire est toute entière rassemblée autour de nous. Soyons clairs ! En dehors de nous, il peut exister des gens qui se disent identitaires parce que ça fait bien, parce que lorsqu’on n’a pas d’autre imagination que le fantasme du passé, le mieux est encore de copier. Mais n’est pas Identitaire qui veut mais seulement qui le prouve !

Être Identitaire, ce n’est pas ronchonner à 50 dans une salle parisienne en disant du mal des américains, des musulmans, des sionistes, des banquiers, des marxistes et des traitres. Être identitaire ce n’est pas se déguiser une ou deux fois par an pour descendre deux heures sur le pavé et ensuite échanger des photos floutées sur facebook.

Être identitaire, c’est une attitude de tous les jours, une volonté de chaque instant, c’est se montrer à visage découvert et accepter le risque comme un honneur.

Être identitaire, c’est aussi sur le fond avoir dépassé les petits égoïsmes nationaux et avoir compris qu’au troisième millénaire, seule la communauté de civilisation prime. Il a sans doute existé à la fin de l’Empire Romain des souverainistes de la Rome seule. Ils ont disparu sans comprendre le monde qui se faisait autour d’eux.

Dans un monde où l’homme européen est aujourd’hui ultraminoritaire, dans un monde où la Chine et l’Inde alignent prés de trois milliards d’hommes, dans un monde où l’Afrique ne connaît pas de transition démographique, le souverainisme est une faute majeure.

Pour sauver la France, pour que soit transmise l’essence de sa culture particulière, il faut l’Europe. Qu’importe que celle-ci soit entre les mains de nos ennemis ! Qui demanderait la suppression de la France au prétexte qu’elle est dirigée par Sarkozy ? Qui ne comprend qu’avec ou sans Union Européenne, ceux qui nous dirigent veulent la disparition des peuples, des nations, et, au premier chef, la disparition des peuples européens et de l’homme européen ?

Notamment, face à la crise économique, nous n’accepterons jamais le repli sur la France seule. Face à cette crise, il faut se garder des « ya ka ». La crise économique est la crise d’un système. Vouloir arranger les choses sans toucher au système consisterait à larguer les chaloupes de sauvetage dans la soute du Titanic et non dans l’océan.

La crise ne doit pas provoquer les égoïsmes nationaux des nations d’Europe. Le réflexe national qui consisterait à se renfermer sur la France seule, avec ses 10 millions d’allogènes, afin soit disant de ne pas sombrer avec des Grecs ou des Espagnols, ne peut pas être le nôtre.

La crise doit permettre l’émergence d’une vraie conscience européenne, de même, qu’elle doit permettre de revenir à une vraie conscience française. L’ennemi, c’est l’universaliste ! Il est l’ennemi de l’Europe comme il est celui de la France. Cette idéologie mortifère, aliénante, transforme les êtres humains, avec leur enracinement, avec leur personnalité propre, en des « citoyens du monde », c’est-à-dire des consommateurs of the world.

C’est là, entre autres, notre travail politique. Incarner la voie vers l’Europe, la voie vers l’avenir de la puissance. Laissons le rabougrissement à ceux qui ne se sentent bien que recroquevillés.

L’Europe est un mythe. Mais un mythe du Devenir. Il n’est pas une chimère du passé. Ce mythe est une réalité de l’avenir. Ou l’Europe aux Européens, ou bien la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, à tout le monde !

Ce mythe européen n’est pas un sentiment et un romantisme ou, du moins, il nait d’une triple réalité universelle qui définit la position identitaire. Cette position se caractérise par trois faits majeurs :

L’impératif du territoire.

La singularité des peuples.

La nature comme entité vivante et non comme chose.

L’impératif du territoire implique qu’à un sol correspond un seul peuple. Toute autre vision n’est qu’idéologie et viol des réalités. C’est ce qui se passe actuellement en Europe. C’est ce qui nous imposera à court terme des évènements dramatiques auprès desquels l’insécurité actuelle n’est rien.

La singularité des peuples. La diversité dont on nous parle tant est réelle. Les peuples sont singuliers, les ethnies sont différentes, les civilisations par nature frontières psychiques. Penser que le métissage permet la diversité est un mensonge à usage des bobos et autres bonobos de la pensée. Un Chinois en Afrique ne se comportera jamais à l’égard des Africains comme un Européen. Un Africain, où qu’il soit, se comportera comme un Africain. C’est le propre de la psyché européenne, et son malheur, d’être dans l’empathie et la capacité à se mettre à la place des autres.

La nature comme entité vivante. Les principales idéologies du passé – capitalisme, marxisme… – voient le monde comme un lieu à exploiter. Elles ignorent le sacré et l’enchantement du monde. Elles ne fixent aucune limite à la destruction des sols, des océans, des airs.

Ces trois principes sont, pour nous, fondamentaux. On voit qu’il s’agit de principes au long cours et pas d’un programme présidentiel. L’islam passera, des banques disparaitront, des empires sombreront, ces principes seront toujours valides.

Dans le contexte de risques de haute intensité de ce début de siècle, notre mission est de nous préparer au mieux pour y faire face et pour triompher.

C’est le « où essayons-nous d’aller »

Je le redis : le mouvement identitaire n’est pas un parti politique. Le parti, c’est le Bloc. Il est notre vitrine, notre outil pour aller à des élections. Il est une étiquette, un moyen. Parmi d’autres.

Le Bloc est à la fois groupe de pression, tête de réseaux, syndicat d’associations et mouvement politique à part entière qui dispose de ses propres particularités.

Mais à côté du Bloc, il existe des structures politiques locales, bien implantée comme, par exemple, Nissa Rebela ou Jeune Bretagne, la Ligue du Midi ou ADA. Il existe aussi le réseau des groupes jeunes, celui des maisons de l’identité. Il existe des blogs, des associations et des outils de réinformation comme Novopress.

C’est ça le mouvement identitaire. C’est ce foisonnement toujours en mouvement qui fait notre force politique, métapolitique, militante, financière. Nous devons rester souples et manouvriers, trouver le juste équilibre entre nécessaire structuration et logique de réseau. Ne comptez pas sur moi ni pour le Léninisme, ni le Stalinisme. Le centralisme est par essence mortifère. Certes, il faut des chefs. Mais il en faut à tous les échelons et dans tous les secteurs du combat. Et c’est en respectant au maximum la règle du réseau que nous le développerons au-delà de nos propres frontières politiques.

Le parti de type XXème siècle est obsolète. A la limite, il est encore adapté pour les partis du Système. Mais nous ne battrons pas le système avec ses propres outils.

Quelle est notre tactique ?

D’abord, nous faire connaître toujours davantage. Notre taux de notoriété est encore faible. La majorité de nos concitoyens ne nous connaît pas. Se faire connaître passe par internet. Encore faut-il nourrir la toile de faits et d’actions. L’apéro saucisson-pinard a plus fait pour nous qu’une distribution d’1 million de tracts. Nous allons donc très bientôt lancer de nouvelles actions d’envergure de ce type.

Ensuite, augmenter notre puissance de feu financière. En deux ans, nous sommes passés des finances d’un groupe de province à celles d’un petit parti national. Je pense que le meilleur reste à venir.

N’oublions jamais que sans argent, nous ne pourrons mettre en place la communauté militante apte à faire face aux combats – politiques ou non politiques… – qui nous guettent.

Enfin, développer cette communauté. Numériquement. Mais aussi sectoriellement. Nous avons les maisons de l’identité. Il en faut plus. Nous devons mettre l’accent sur le développement associatif. Nous devons développer les fédérations du Bloc identitaire sur l’ensemble du territoire. Nous lançons une maison d’édition. Nous avons besoin à terme de créer des écoles, des colonies de vacances pour nos enfants. Nous avons besoin de créer des zones de libération.

Voila nos buts de guerre politique. Ils sont à l’échelle d’une génération. Nous devons agir dans l’urgence, être prêts à tout, et, en même temps, penser au cycle long.

C’est dans ce contexte que nous avons placé notre candidature à la candidature présidentielle. Une candidature dans laquelle nous n’avons pas jeté toutes nos forces, ni militantes, ni financières.Arnaud vous a dit ailleurs les raisons qui nous conduisent à arrêter cette candidature. Je n’y reviendrai pas si ce n’est pour vous dire que nous sortirons de ce dossier comme nous y sommes entrés. La position du mouvement identitaire aux Présidentielles sera décidé par la consultation de nos membres. Sous deux mois, tout le monde pourra donner son avis. Abstention, pas de consignes de vote, vote blanc, vote pour tel candidat… Toutes les positions peuvent être validées et offrir un intérêt Je ne peux et ne veux préjuger du résultat et c’est la raison pour laquelle je ne vous dirai pas aujourd’hui quelle est ma position personnelle.

Mais ce que je peux vous affirmer, c’est que quelle que soit la position majoritaire, nous ne changerons pas un atome de l’ADN identitaire.

Depuis maintenant la convention d’Orange, tout prouve une montée en puissance de notre mouvement. Nous ferons plus que doubler cette année notre nombre d’adhérents, nous multiplions par cinq les dons recueillis. Certes, il reste tant à faire… Mais ce qui a été réalisé, au milieu de difficultés inouïes, en partant du néant, est le gage que nous sommes capables d’aller beaucoup plus loin et de devenir le mouvement de libération dont notre peuple a besoin.

Nous avons déjà réalisé de grandes choses. Nous allons en réussir de plus grandes encore. En nous battant ! En restant des militants ! En nous engageant !

N’oublions jamais que tout ne dépend que de notre volonté, de notre engagement, de notre patiente résolution. Face à ceux qui disent : « tout est foutu », nous affirmons : « tout est en train de se faire ». Attirons à nous les meilleurs, les hommes de caractère, sachons conserver l’esprit de camaraderie, soyons imperturbables dans les épreuves et joyeux dans le combat, alors, aux côtés des autres forces identitaires du continent, nous serons dignes d’être les chefs de la France et de l’Europe retrouvés.

Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.

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Vers le goulag numérique ?

Categorie(s) : Agenda, Formation, par Martin

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La campagne des Identitaires arrive à son terme

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Martin

Aujourd’hui prend fin une belle aventure politique et humaine commencée en novembre 2010 lorsque j’annonçais ma candidature à l’élection présidentielle. A l’aube de mes 25 ans, j’acceptais la proposition qui m’était faite de représenter un mouvement jeune et novateur, le Bloc Identitaire.

Pour des raisons financières nous devons malheureusement mettre fin à ce cycle militant. Avec davantage de moyens financiers nous pouvons légitimement penser qu’il y aurait eu une possibilité… Un nouveau cycle politique s’ouvre donc à nous à partir d’aujourd’hui. Les élections sont pour les Identitaires un moyen et non une fin en soi. Nous allons poursuivre le combat sous d’autres formes démocratiques dont certaines, j’en suis certain, en surprendront plus d’un dans les mois à venir !

Nous pouvons dresser un bilan positif du travail intellectuel, de terrain et médiatique qui a été mené avec des moyens souvent dérisoires durant cette campagne. Le Bloc Identitaire sort grandi de cette expérience audacieuse. Notre visibilité, notre crédibilité et notre structuration se sont renforcés par le travail effectué dans le cadre de cette démarche présidentielle. Nous nous sommes rendu compte que nos thématiques étaient en phase avec la réalité vécue par les élus locaux. Par l’obtention de 76 parrainages, nous avons désormais un véritable maillage de maires et de sympathisants avec lesquels des projets sont déjà en cours. Les tournées à travers la France, de Toulouse à Charleville Mézières, de Brest à Strasbourg, ont permis de faire entendre une voix identitaire différente, celle du localisme et de l’Europe, celle de la défense de la diversité du monde face à l’acculturation occidentale ou musulmane. La mise en place d’une équipe média dédiée à cette campagne nous a également donné un auditoire plus large pour exprimer nos idées nouvelles au plus grand nombre. Les débats auxquels j’ai participé, ont montré la cohérence intellectuelle des Identitaires. On peut ne pas être d’accord avec nous, mais il est difficile de montrer les failles de notre raisonnement basé sur la réalité des faits. Non sur l’idéologie.

Je tiens à remercier ici les élus qui m’ont accordé leur confiance, les militants identitaires avec lesquels j’ai travaillé en étroite collaboration durant cette année de campagne, et tous ceux qui de quelque manière que ce soit m’ont apporté leur soutien.

Arnaud Gouillon

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Génération Mistral !

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, Formation, par Alain

 

“Messieurs, ne l’oubliez pas : l’amour de la patrie n’est pas le résultat d’une opinion, d’un décret ou d’une mode. Le grand patriotisme nait de l’attachement que l’on a pour son endroit (…) pour sa famille, et les meilleurs soldats, croyez-le, ne sont pas ceux qui chantent et qui brament après avoir bu : ce sont ceux qui pleurent en quittant leur maison. Par conséquent, Messieurs, si nous voulons relever notre pauvre patrie, relevons ce qui fait croître les patriotes : la religion, les traditions, la mémoire nationale, la vieille langue du pays, et cité après cité, province après province, rivalisons d’étude, de travail et d’honneur pour célébrer diversement le nom de France.”

Frédéric Mistral, discours aux Jeux floraux de Montpellier, 1875 (Ecrits politiques, 1989)

 

Par leurs actions d’éveilleurs de peuple, des Maisons de l’Identité aux camps d’été en passant par des initiatives en tout genre, les jeunes identitaires des quatre coins de France et de Suisse empruntent la voie tracée par le poète provençal : par la conquête des esprits, nous relevons nos patries en fortifiant le terreau qui favorise le développement d’un certain type d’homme, les patriotes, les enracinés. En effet, pour sauver et conduire la civilisation européenne, c’est la valeur des hommes dévoués à cette tâche qui importe, et non une mécanique institutionnelle ou économique précise. Ce qui vérole nos sociétés européennes, c’est, plus que le libre-échange destructeur ou le jacobinisme bruxellois, la médiocrité d’âme des élites et des faiseurs d’opinion qui ont mis en place ces systèmes : rétablir un ordre social harmonieux tout en maintenant en son sommet les hommes et femmes corrompus qui sont responsables de son délitement, c’est conserver les conditions d’une rechute à venir… N’oublions jamais que les sociétés pourrissent d’abord par la tête ; en conséquence, à nous d’incarner les espoirs de demain et le type d’homme qui les porte. De facto, nous pensons comme Frédéric Mistral qu’« il ne s’agit pas ici de faire une majorité électoraleil s’agit de refaire un peuple » (1882). Pour nous, c’est Métapolitique d’abord !

Nous sommes la génération Mistral.

www.autre-jeunesse.com

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Eléments pour une contre-culture identitaire

Categorie(s) : Formation, Jalons théoriques, par Frederic

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Les jeunes Identitaires appellent à voter Montebourg…

Categorie(s) : Chroniques, Citations, Formation, par Frederic

…à la primaire socialiste

C’est un soutien pour le moins surprenant que reçoit Arnaud Montebourg dans la course à la candidature socialiste. Les jeunes Identitaires ont décidé d’aller voter pour le député de Saône-et-Loire à la primaire socialiste. Le refus de la mondialisation devient ainsi une valeur transversale, de la gauche à la droite de la droite.

Si certains à l’extrême droite estiment qu’il faut repartir à la conquête du pouvoir culturel en prenant exemple sur la gauche, d’autres n’hésitent pas à invoquer des parentés politiques avec elle, au risque de faire croire à un mariage contre-nature. Ainsi cette initiative des jeunes Identitaires, qui indiquent, par la voix d’un des responsables du Projet Apache (nom adopté par la formation à Paris et sa région), Frédéric Robillard, vouloir voter pour Arnaud Montebourg lors des primaires socialistes. « Nous sommes en train de réfléchir à la manière dont nous allons procéder », explique-t-il, pas le moins du monde gêné par l’obligation de signer une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche, condition indispensable pour pouvoir participer au vote:  « On aime certaines idées de gauche, comme on peut aimer certaines idées de droite ».  S’il ne s’agit pas pour eux de prendre sa carte au PS, il se pourrait donc bien que des voix d’extrême droite se porte sur le nom d’Arnaud Montebourg, bien malgré lui.

Au-delà de la simple boutade, à laquelle les Identitaires, passés maître dans l’art de l’agitprop, sont coutumiers,  on trouve une véritable adhésion à un concept qui semble aujourd’hui dépasser les clivages politiques traditionnels. Le refus de la mondialisation. Et, plus précisément, son exact inverse, la démondialisation. Une idée portée sur le devant de la scène médiatique depuis quelques mois par Arnaud Montebourg, dans la compétition pour être désigné candidat de la gauche à la présidentielle. Notamment par le biais de son livre-programme, Votez pour la démondialisation ! (1), dont la lecture a « agréablement surpris » Frédéric Robillard. Il croit d’ailleurs pouvoir y déceler  l’influence des Identitaires, qui revendiquent la paternité de l’idée de relocalisation: « C’est une des victoires sémantiques qui peut précéder des victoires politiques. » Le concept a été longuement abordé par Arnaud Gouillon, le candidat identitaire à la présidentielle, lors de sa déclaration de candidature: favoriser le local à chaque fois que cela est possible, tant au niveau des personnes que des biens.

La suite sur Préférence nationale

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Solidarité Kosovo: mission de Juillet terminée et réussie

Categorie(s) : Chroniques, Formation, par Alain

Après notre arrivée à Kosovska Mitrovica tard dans la nuit lundi 4 juillet, nous passons notre première journée sur place à revoir des amis, faire connaissance avec les membres d’un club de sport local et visiter la partie nord de la ville, où vit la population serbe. Le soir venu, nous reprenons des forces autour de spécialités culinaires revigorantes.

Mercredi, nous prenons les camions aux aurores en direction de Gračanica, pour rejoindre Bojane, le diacre qui travaille toute l’année pour Solidarité Kosovo. Nous en profitons pour passer par la capitale du Kosovo, Pristina. Malgré le temps et l’argent directement venu des Etats Unis, rien ne change… La ville est en permanence compliquée à traverser à cause de travaux qui n’avancent jamais!

Après avoir chaleureusement retrouvé Bojane, nous nous dirigeons vers le monastère de Draganac où se trouve Ilarion, un frère en charge de la restauration du lieu. Ilarion est une vieille connaissance de l’association. La première fois que nous l’avions rencontré, c’était au monastère de Visoki Decani où nous nous étions liés d’amitié, grâce à son très bon français. Il nous parle du monastère, des travaux engagés, des difficultés de la vie quotidienne, mais toujours avec un grand sourire aux lèvres. Le père qu’il aide était déjà a Draganac en 2004 lors des pogroms anti-Serbes. La situation particulière du monastère, reculé en pleine forêt, lui a permis de défendre seul, lorsque les Albanais ont tenté de le détruire. En effet, à l’approche des assaillants, l’ancien moine a fait sonner les cloches si fort que les Albanais ont pensé que les défenseurs du monastère étaient extrêmement nombreux et ont donc pris la fuite. Lorsqu’on lui parle de courage alors qu’il était seul, il nous répond qu’il n’était pas seul mais avec Dieu !

Lors de la visite du monastère, nous prenons conscience du manque cruel de meubles et de matériel de base dans chaque pièce. Nous y laissons donc une dizaine de matelas, qu’il redonnera à des familles dans le besoin, une fois les travaux terminés.
Nous repartons en direction du bureau de Solidarité Kosovo afin d’y stocker d’autres matelas à destination des familles suivies par l’association. Après une journée épuisante, nous prenons nos quartiers dans les dortoirs du monastère de Gračanica.



    Jeudi, la route nous emmène à Kosovska Kamenica. Nous y retrouvons Predrag Djordjevic qui s’occupe du club de jiujitsu avec lequel nous sommes en partenariat. Après un accueil « à la serbe », donc très chaleureux, nous déposons les tatamis que nous avons reçus d’un donateur dans leur local et procédons à des interviews pour des émissions de radio et de télévision. Le soir nous sommes leurs hôtes, nous mangeons le cochon et d’autres plats locaux avec eux, bercés par les chants traditionnels serbes. Les jeunes du club ne sont pas ceux que l’on rencontre dans nos rues au quotidien. Ces jeunes ont fait le choix de rester chez eux, malgré la pauvreté, malgré l’absence de perspective d’avenir. Ils ont fait le choix d’être libres, fiers et d’aimer envers et contre tous la terre de leurs ancêtres. Parce qu’ils ont fait ce choix courageux, que nous devrons certainement faire un jour, tournons les yeux avec eux vers l’avenir parce que nos destins seront liés ou ne seront pas !

    A l’autre bout de cette Europe en feux, nous avons lié des amitiés, et c’est le cœur serré mais rempli d’espoir de se revoir, que nous quittons le Kosovo et prenons le chemin de Belgrade.
Après 6h sur les routes sinueuses de Serbie Centrale, nous arrivons enfin. Le temps de garer les camions, puis de poser nos affaires, nous partons à pied vers le centre ville, avec pour objectif la statue d’Ivan Meštrović, réalisée en l’honneur de l’amitié séculaire Franco-Serbe, pendant l’Entre-deux-guerres. Après les bombardements de Belgrade en 1999, cette statue de femme avait été recouverte de graffitis et de rats. Nous nous y sommes rendus, pour rappeler qu’aux quatre coins de l’Europe, il y aura toujours un chant de fraternité qui s’élèvera à l’encontre de l’histoire que l’on veut nous faire oublier !

Nous sommes revenus à Lyon tard dans la nuit samedi 9 juillet, avec le sentiment du devoir accompli.
Au final nous avons apporté 32 m3 de matériel aux familles serbes du Kosovo que nous suivons. Au fil des convois, elles ne sont plus des inconnues pour nous. Par la force de votre soutien depuis la France, elles ne sont plus tout à fait des inconnues pour vous !

Nous souhaitons remercier encore une fois, tous les donateurs qui jusqu’à la dernière minute nous ont soutenus en envoyant du matériel ou des dons. Sans vous, ce ne serait qu’un rêve. Sans vous, il n’y aurait pas tant de sourires dans les rues de Kosovska Kamenica, de Banja et de toutes ces autres enclaves du Kosovo où un peuple chrétien souffre mille mots ! Mais le meilleur reste à venir. Nous continuerons de compter sur vous pour le futur !

Toute l’équipe de Solidarité Kosovo.

(toutes les photos, ici)

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