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20ème édition – Un colis pour un soldat français
Categorie(s) : Chroniques, par Geneviève
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Fruits et légumes de décembre
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
Fruits : châtaigne, clémentine, datte, kiwi, mandarine, noix, orange, pamplemousse, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron…), endive, igname, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
Salades : mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon
Les clémentines et les oranges sont parfois cultivées sous un climat méditerranéen (on en cultive même dans le sud de la France). Mais il faut être conscient que l’essentiel de la production vient de loin. L’Espagne représentait 5% de la production mondiale d’oranges (2004) alors que les États-Unis et le Brésil représentaient respectivement 19% et 29%.
Consommer local c’est du développement soutenable (ou durable) car consommer local repose sur les trois piliers du développement soutenable :
* Environnement: réductions de la pollution due au transport; des aliments moins traités (produits phytosanitaires) pour résister au voyage; une production en pleine terre est moins consommatrice d’énergie que hors saison dans une serre.
* Social: développement du lien entre le producteur et le consommateur.
* Économie: développement économique local et développement des marchés de proximités où les petits producteurs peuvent exister.
Contactez la Coopérative Parisienne !
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Bientôt la 8ème édition de la marche Sainte-Geneviève
Categorie(s) : Chroniques, par Martin
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Il n’y a pas eu de printemps arabe
Categorie(s) : Chroniques, par Martin
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Eric Tabarly, navigateur français
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
”On souhaite s’approcher de ceux que l’on admire, pour les écouter, les connaître. Mais ces hommes-là ne racontent pas leur histoire, ils la vivent. Rencontrer Eric est déconcertant. Un homme de discrétion et d’humilité. Une présence, imposante. Des mots simples et un humour pudique. Je regrette de ne pas l’avoir mieux connu. Mais si je l’avais connu davantage, en aurais-je su beaucoup plus ? Parrainé par l’Association Eric Tabarly, le film de Pierre Marcel évoque le parcours hors norme du marin et son extrême sensibilité. S’appuyant sur une documentation unique d’archives radiophoniques et audiovisuelles, françaises et étrangères, professionnelles et amateurs, inédites pour la plupart, le documentaire nous fait revivre les courses au large, les arrivées discrètes ou triomphales, en solitaire ou en équipage, au long des trente cinq années de suprématie des Pen Duick sur toutes les mers du monde. Tabarly : la symbiose parfaite entre un homme, un bateau et la mer. Si Tabarly ne voulait pas être un homme à messages, il demeure pour toujours exemplaire.” / Jacques Perrin (producteur)
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Une certaine classe #2
Categorie(s) : Chroniques, par Alain
« Momon », « Gros Jeannot », « Nick le Grec », « le Docteur », le gang des Lyonnais, c’était une douzaine d’hommes, Gitans ou Arméniens, aux amitiés soudées pendant la Résistance, la guerre d’Algérie, ou alors en prison, après des larcins de jeunesse.
C’était aussi une méthode, répétée le temps d’une cinquantaine de casses : préparation minutieuse, exécution éclair, « le tout sans tirer un coup de feu, se souvient Pierre Richard, le numéro 2 de la PJ de l’époque. C’étaient des types insaisissables, à l’organisation époustouflante. Ils avaient maillé la région lyonnaise de chemins indétectables pour échapper à la police après leurs braquages. » Leur coup le plus légendaire reste celui de la poste de Strasbourg, en juin 1971 : un an de préparation, cinq minutes d’exécution, pour un butin d’un milliard d’anciens francs (13 millions d’euros). L’affaire met la police sur les dents. Elle lance une traque de près de six ans, conclue par un procès retentissant au cours duquel deux des trois leaders du gang, introuvables, sont condamnés à mort par contumace, tandis que le troisième écope d’« à peine » dix ans.
Les « Lyonnais » qui ont survécu mènent aujourd’hui une vie rangée. Le banditisme qu’ils incarnaient a disparu avec eux, estime André Soulier, l’avocat qui les a souvent représentés. « Ils avaient un côté Robin des bois, avec aucune violence en dehors du gang, et une fraternité extraordinaire. Cette époque-là n’existe plus. » Mais elle fascine toujours.
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