Projet Apache

Amalgames “citoyens”

Categorie(s) : Chroniques, par Augustin
Par Laurent Dandrieux

navetIl y a longtemps que les cinéastes français, souvent plus compétents dans le maniement des clichés politiquement corrects que dans l’art de raconter une bonne histoire caméra en main, “nous les brisent menu” comme aurait dit Audiard, en nous donnant des leçons sur notre insuffisant accueil des immigrés, et le prétendu racisme des Français. Philippe Lioret, qui lui connaît son métier, mais dont le récent Welcome creuse le filon moralement juteux de la défense de l’immigration illégale, a jouté l’odieux à l’imbécile en comparant la situation des clandestins dans la France de 2009 à celle des juifs en 1943. Justement rappelé à l’ordre par le ministre de l’Identité nationale Eric Besson, Lioret s’enferre dans un discours maximaliste, fidèle à l’idéologie régnante dans les milieux bien-pensants, selon laquelle toute tentative de réguler un tant soit peu l’immigration (et Dieu sait que la politique française en la matière est bien loin de l’ambition qu’appellerait l’importance du phénomène) est une atteinte insupportable aux droits de l’homme et du citoyen. Lioret, justement, dit avoir tourné son film en « citoyen révolté ». Cet usage du mot citoyen pour défendre une vision du monde qui vise au nomadisme, qui est l’absolu contraire de la citoyenneté, et qui dénie concrètement à l’Etat le droit de défendre ses frontières, qui sont pourtant la condition nécessaire de toute citoyenneté, est symptomatique de la novlangue des intellectuels au petit pied qui prétendent faire l’opinion. La citoyenneté dont se réclame Philippe Lioret n’est qu’une utopie sentimentale, qui nie tous les cadres concrets qui font la citoyenneté réelle : une “citoyenneté” qui rejette la nation, la communauté naturelle, l’état de droit, les règles qui permettent de vivre ensemble. Avec de telles prises de position, les cinéastes français ne sont pas seulement « les idiots utiles du patronat », comme le disait récemment Eric Zemmour à Costa-Gavras, ils sont surtout les idiots utiles de l’anarchie qui vient et de la barbarie qui la suit de très près.

Source : blog-va.com

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Assis !

Categorie(s) : Chroniques, par Augustin

Vlan !Je n’en peux plus… Je n’en peux plus des Sean Penn, des « Welcome », des larmes poisseuses déversées à jets continus par des pleureuses en smoking sur les kurdes, les pédés, les banlieusards mongoliens … La morgue totalitaire de ces tenants du parti du Bien, leurs injonctions de plus en péremptoires (délirante et haineuse intervention de Penn aux Oscars, procureur implacable de l’imposition du Bien universel), leur suffisance dégoulinante s’étalent chaque jour avec davantage d’agressivité.

Strass, paillettes et bonne conscience dénonciatrice. Faites entrer l’accusé populo qui n’a pas encore tout bien compris !

Pour que l’on accorde au moins le bénéfice de la sincérité à leur humanisme démonstratif et envahissant, il faudrait qu’une fois, une toute petite fois, l’un de ces connards donneurs de leçons se penche sur le calvaire d’une petite française victime d’un viol collectif en Seine Saint Denis, sur « le travail de deuil » de parents dont le fils a été poignardé pour une cigarette ou un regard, sur les « problématiques sociales » d’une famille de prolos d’Argenteuil s’entassant à 5 dans un deux pièces dans l’attente de l’attribution d’un HLM que l’on réserve prioritairement au relogement de maliens clandestins, sur ces personnes âgés condamnées, après une vie de labeur, à survivre dans la peur et les yeux baissés au cœur de cités colonisés par de nouveaux barbares, ou sur l’horreur vécue par un père attendant un RER dans lequel sa fille gît morte et ensanglantée, ou bien encore sur ce gamin crevant d’une infection mal soignée dans un taudis de Moroni parce que tous les médecins comoriens exercent en Ile de France grâce à l’aide empressée des organisations gauchistes…

Bien sûr cela n’arrivera jamais. Car ces gargouilles pérorantes ne sont nullement des âmes compatissantes et charitables, mais simplement des petits commissaires politiques aux ordres de l’air du temps, les collabos du pouvoir moral, les pétainistes de la Révolution Mondiale…

Il y aurait pourtant là riche matière à mélo, à « film coup de poing », à « œuvre courageuse et engagée » et à « fable sociale », genres tant appréciés de la critique Rive-gauche…

Alors qu’attendent donc Sean Penn et ses clones pour « s’asseoir et réfléchir à leur grande honte » de n’avoir qu’une vision partiale et idéologique du malheur de la souffrance humaine ?

« Il est grand temps que tout le monde ait les mêmes droits. » Chiche !

Source : EA

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C.R. – Soirée Rencontre avec le Projet Apache

Categorie(s) : Actions, Chroniques, par WillyGan

Soirée - Rencontre avec le Projet Apache

Une cinquantaine de personnes s’est réunie ce vendredi 6 mars afin d’assister à la soirée de présentation des identitaires parisiens et franciliens du Projet-Apache.

Dans une ambiance décontractée et interactive, le groupe fut présenté devant une assistance attentive et intéressée.
La soirée fut également l’occasion de diffuser et de commenter des vidéos retraçant les dernières actions du groupe.

La nature et les motivations du Projet-Apache, la place de ce groupe dans la galaxie identitaire et sur la scène politique locale, les réalisations, les actions menées (visite “Chez Papa”, action du collectif “Patrons sans Frontières”, action pour la préférence locale à Paris comme en Guadeloupe, premières campagnes d’autocollants), les différentes facettes de l’univers identitaire parisien, les diverses activités du groupe (site Internet, cercle de formation “Sainte-Geneviève”, Genovefa Fight Club, Cellulo-ID…), mais également les perspectives et les projets, furent autant de thèmes abordés.

Passées les présentations, l’heure était venue de terminer la soirée autour du verre de l’amitié, à la santé des filles et fils de Paris, des résistants et des derniers mohicans… dont les bénéfices serviront à financer les prochaines campagnes d’affiches et d’autocollants.

Soirée 1

Soirée 2

Soirée 3

Soirée 4

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Quand la blague finira-t-elle ?

Categorie(s) : Chroniques, par Augustin

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Eric Sadin : Surveillance globale

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

Dans “Surveillance globale”, Eric Sadin, écrivain, théoricien et artiste, mène l’enquête sur les nouvelles formes de contrôle contemporaines. « Il n’est pas nécessaire d’avoir recours à des moyens de force pour contraindre le condamné à la bonne conduite », disait Foucault dans “Surveiller et punir”. Checkpoint avec l’auteur.


Chronic’art : Est-ce que nous passons réellement d’une société de surveillance à une société de contrôle ?

sadinEric Sadin : Plutôt qu’une société de contrôle, c’est la généralisation du principe de quantification individualisée des personnes qui se met en place depuis l’universalisation de l’interconnexion. Chacun, par les différents actes qu’il réalise (achats, déplacements, actes médicaux, pratiques de consommation, communications…), dissémine quantité de codes, qui sont appelés à être récoltés et traités, soit par les instances de sécurité, soit par les agences de marketing, en vue d’évaluer le degré de dangerosité ou le pouvoir ou les désirs d’achat de chaque « terminal humain ».

Les nouvelles formes et outils de contrôle, que vous listez et décrivez dans votre essai (interconnexion, interopérabilité, géolocalisation, vidéosurveillance, data mining, biométrie, puces RFID, nanotechnologies, voyeurisme et exhibitionnisme généralisés), vont-ils permettre et concrétiser, à l’instar de la précognition à l’oeuvre dans Minority report, cette faculté d’anticipation que gouvernements, polices et services secrets – sans parler des chantres du marketing -, entres autres, rêvent de pouvoir exploiter ?

Philip K. Dick (l’auteur de Minority report, adapté au cinéma par Steven Spielberg) avait justement anticipé les stratégies policières et marketing qui s’instaurent depuis peu : il s’agit non pas de déployer des protocoles automatisés en vue de repérer qui enfreint la loi, mais de les distribuer dans l’espace en vue de pénétrer les intentions et découvrir les jeux de relations entre individus, afin d’intervenir avant l’exécution d’un délit ou d’un acte terroriste en préparation et de détecter l’étendue de la maille de personnes suspectes. C’est encore l’axe majeur du marketing contemporain qui vise, grâce aux données individuelles récoltées, à « décrypter » les désirs enfouis ou à venir des personnes, et à leur proposer des offres adaptées à leurs inspirations encore non conscientes ou naissantes.

Dans ces conditions, vous prévoyez que plus rien ne sera fondé sur le jugement juridique évaluant après-coup les actes commis en fonction des lois en vigueur, mais sur un examen généralisé a priori, situant de fait « le rapport fondamental de chaque individu à la collectivité sur fond structurel de suspicion ». En quoi cela implique-t-il, comme vous le soutenez, un retour à la réduction de toute personne à une commune « logique du soupçon », « indifférente à l’épaisseur insolite de chaque conjoncture » et aux « multi-appartenances » décrites par François Ascher dans son essai La Société hypermoderne (Editions de l’Aube) ?

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Samedi 14, dans les portugaises

Categorie(s) : Agenda, Chroniques, Jalons théoriques, par Augustin

polar-russie-apache

Samedi 14 mars 2009, de 12h à 13h30
Libre Journal des Lycéens de Romain Lecap
avec Xavier Delaunay et Agathe Meunaud

Le “polar” en 2009, Thierry Marignac, romancier
Qui a peur de la Russie ? Pascal Lassalle, professeur d’histoire
La cyber-réinformation, Jean-Yves Le Gallou, créateur de la fondation Polémia
Le Projet Apache, Simon Charles

Sur Radio courtoisie. Fréquences : Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8

[ Ecouter en direct ]

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Radio Apache – La programmation s’étoffe !

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, par WillyGan

Radio Apache

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Interview du Projet Apache dans Le Choc du mois

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par WillyGan

Le choc du mois - N°29 - Février 2009Des Indiens dans la ville

On les a découverts par des autocollants apposés dans Paris. Qu’est-ce que c’est que cet Indien ? On leur a donc demandé. Une communauté de Peaux-Rouges ne s’est pas installée dans la capitale. Ce sont de jeunes Français qui ne veulent pas finir dans une réserve…

Le Choc du mois : Qu’est donc le « Projet Apache » ? Le retour des surineurs de Ménilmontant ?

Projet Apache : Que les braves gens se rassurent, ce n’est pas tout à fait ça… En fait notre projet politico-culturel se place sous le double patronage du dernier grand peuple amérindien d’hommes libres et de la figure du mauvais garçon parisien en lutte contre la société bourgeoise nourrie de misère et d’injustice.

Et quel est le but de ce projet ?

Rassembler les enfants de Paris et d’Ile-de-France, fiers de leur histoire, de leur identité et de leurs racines, refusant d’être les derniers mohicans d’une réserve assiégée de toute part, soumise au joug de la grande surface, de la perversité, du croissant et de la bannière étoilée. Organiser la révolte contre la grisaille de l’avenir que l’on nous construit, révolte contre l’uniformisation et l’indifférenciation d’un cosmopolitisme sans âme, révolte contre une société matérialiste pour qui la nature n’est synonyme que de terrain d’exploitation, projet immobilier ou espace de loisirs, révolte contre la violence qui menace nos frères et nos sœurs au coin des rues et au bas des immeubles, révolte contre l’Etat complice des barbares qui sont la fausse justification de son omniprésence flicarde dans nos vies, révolte contre la tyrannie financière qui nous voudrait moutons acculturés, asexués et dénervés.

Ben dites donc ! Et qu’est ce qui vous motive ?

Le désir de ne pas subir, le refus de la fatalité, et surtout l’amour. Amour des nôtres, de nos aïeux, de la création, de la polyphonie du monde et de ses particularismes…
Et quels sont vos moyens pour atteindre vos ambitieux objectifs ?
L’agitation et la créativité ! Sur internet, grâce à notre site ; dans la rue par des collages et des tractages visant à éveiller nos frères parisiens et à les mettre en garde contre le génocide culturel qui les menace ; dans la vie associative et culturelle par des interventions dont les formes ne manqueront pas de surprendre ; dans les médias par un travail constant de communication.

Des exemples ?

L’occupation non violente et festive d’un restaurant « Chez Papa », qui fait de l’argent en jouant sur la fibre « locale et traditionnelle » tout en exploitant des travailleurs clandestins venus du bout du monde. Nous refusons cette hypocrisie, ce cynisme marchand, ce délire idéologique qui veut que les hommes soient interchangeables, déplaçables comme des pions, sans qu’il y ait de conséquences pour eux-mêmes et leur environnement. Autre réalisation, les autocollants « Pour ne pas finir comme eux », ornés du visage d’un guerrier apache, qui fleurissent un peu partout sur les murs de Paris. Et bien d’autres surprises en préparation bien sûr.

Un mot de conclusion ?

Mieux qu’un mot, un appel ! Si tu refuses toi aussi, cher lecteur du Choc du mois, d’être un pion à jamais coincé entre esclavage salarié, abrutissement télévisuel et échappatoire virtuel : rejoins le Projet Apache !

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Paris au cinéma

Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

Paris au cinéma - Edition ParigrammeLa vie rêvée de la capitale de Méliès à Amélie Poulain

Un monument immédiatement identifiable, une rue familière, l’ambiance d’un café ou du métro disent l’essentiel au spectateur : nous sommes à Paris. Ces décors peuvent bien être dispersés aux quatre coins de la capitale, peu importe ! La géographie du cinéma s’affranchit des contraintes pour réinventer une ville tissée de fantasmes et de souvenirs, de peurs et de désirs.
Pour autant, le Paris du septième art n’est pas une cité fantôme : du muet aux studios, des productions hollywoodiennes à la Nouvelle Vague, de monsieur Hulot à Amélie Poulain, le cinéma cultive les archétypes et entretient avec constance un petit peuple de chauffeurs de taxi bavards, de prostituées au grand cœur, de mauvais garçons gouailleurs, de bourgeois suffisants et d’inspecteurs de police au regard un peu las…
Comment imaginer Paris sans Parisiens ? Dans leurs emplois de prédilection, Jean Gabin, Danielle Darrieux, Sacha Guitry, Arletty, Michel Simon, Jean-Paul Belmondo, Fabrice Luchini ou même Audrey Hepburn leur ont donné un visage… et, plus encore, une âme. Au fond d’une salle obscure, qui n’est prêt à croire, après Garance et Frédérick dans Les Enfants du paradis, que « Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour » ?

Plus d’infos : www.parigramme.com

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Concerto di Sköll a Parigi

Categorie(s) : Chroniques, par Augustin

Samedi 21 Février 2009, Paris

“Bonne route Guillaume !”

Site officiel :www.skoll.it

CDs disponibles à Paris auprès de www.projet-apache.com,
et bientôt de nouveau chez www.alternative-s.com

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