Projet Apache

L’Autre Jeunesse contre Mai 68 ?

Categorie(s) : Chroniques, Formation, Jalons théoriques, par Geneviève

Les adolescents demandeurs de plus d’autorité

A l’école et à la maison, les ados veulent plus d’autorité. C’est ce qui ressort d’un sondage qui casse les clichés. Les adolescents, qu’on dit dans l’opposition systématique, seraient surtout demandeurs de cadrage et d’autorité. (…)

Le résultat est édifiant : loin d’être en lutte contre l’autorité, 79 % des jeunes évoquent un sentiment positif à son égard (alors que seuls 66 % des parents ont fait la même réponse). Et plus inattendu encore, ils sont plus de 6 sur 10 à juger cette autorité insuffisante que ce soit dans la sphère privée comme à l’école.

Dans cette période de transformations très anxiogène, l’adolescent cherche des personnes qui le rassurent, qui l’accompagnent, explique Jean-Luc Aubert, psychologue spécialiste de l’enfant et de l’adolescent. L’autorité n’est pas perçue comme une injonction utilitaire mais serait bienveillante. C’est une structuration qui aide à la recherche d’identité.

(…)

Les parents viennent de plus en plus tôt pour me consulter au sujet d’un enfant de 3 ou 4 ans qui leur tient tête en serinant ‘c’est moi qui décide’, souligne Etty Buzyn. Aujourd’hui, les enfants sont mis sur un piédestal. Les parents qui sont pour la plupart issus de la génération Mai-68 sont beaucoup plus permissifs. Avant on imposait, maintenant, on propose.

(…)

En fait, ils sont face au même problème “sociétal” que les parents. L’éclatement de la cellule familiale (divorce, monoparentalité, recomposition…) est le premier argument avancé par les parents, comme par les enfants, pour expliquer les failles de cette autorité. Reste qu’un tiers des adolescents estiment aussi de leur côté que leurs parents ne savent tout simplement pas “dire non”, et qu’ils sont “débordés”. “Si les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, l’enfant prend le pouvoir“, rappelle Etty Buzyn.

Pourtant, selon Jean-Luc Aubert, les parents tentent de se montrer plus fermes, emboîtant le pas d’un mouvement pris par l’ensemble de la société. “Depuis trois ou quatre ans, on revient vers un certain autoritarisme. On délaisse l’idée, née en mai 1968, d’une éducation égalitaire basée sur le dialogue, car trop difficile à mettre en place. Aujourd’hui c’est le mot fessée qui fait son grand retour.” Mais autorité et autoritarisme ne sont pourtant pas synonyme. C’est là tout le problème des retours de balanciers.

Source : LeMonde.fr

En fait, ils sont face au même problème “sociétal” que les parents. L’éclatement de la cellule familiale (divorce, monoparentalité, recomposition…) est le premier argument avancé par les parents, comme par les enfants, pour expliquer les failles de cette autorité. Reste qu’un tiers des adolescents estiment aussi de leur côté que leurs parents ne savent tout simplement pas “dire non”, et qu’ils sont “débordés”. “Si les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, l’enfant prend le pouvoir”, rappelle Etty Buzyn.
Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Tribune libre: un vent de courtoisie sur Paris

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, Histoire de Pantruche, par Martin

Photo tirée du film La Traversée de Paris, avec Jean Gabin et Bourvil. A l’époque, les honnêtes gens “dealaient” du porc.

BAM! Le bruit lourd et métallique de la porte du métro qui claque sur moi achève une journée de grisaille. L’auteur du crime est déjà loin. Sans doute aura-t-il sa correspondance, mais à quel prix ?
Depuis des dizaines d’années, de nombreuses voix s’élèvent, chez les sociologues, chez les psychologues ou encore chez certains associatifs pour dénoncer le relâchement du lien social. On dit que c’est la conséquence d’une société individualiste C’est probablement vrai. On dit que c’est inéluctable. C’est surement faux.
Qu’est ce que le lien social ? Il doit s’apprécier à deux niveaux différents, mais sur une même échelle. Cela désigne d’abord les liens qui unissent les individus entre eux. Mais c’est aussi l’ensemble des règles régissant ces liens. Mais à cette double définition doit s’ajouter un dénominateur commun: un groupe.
Le groupe se conjugue au pluriel: une famille, un quartier, une Nation. Il n’existe pas un groupe, il en existe plusieurs, et osons espérer que les hommes et femmes de ce 21ème siècle appartiennent à différents groupes sociaux. Mais dans tous les cas, le groupe présente une certaine homogénéité. Cela n’exclut en rien les différences. Mais point de différences sans unité. Point de différences sans base solide. Point de différences sans identité commune.
Peut-être est-ce cela, le drame de ce nouveau millénaire: l’abandon de l’idée de communauté. Absorbé par la masse des individus. Dévoré par l’idéologie du mondialisme. Anéanti par la théorie du genre. Qu’importe que l’autre soit malheureux, puisque moi, je suis heureux. Je me sens bien. Je vis bien. Du moins, c’est ce que je pense…
Pourtant, dès le levé, l’homme ne vit pas seul. Du présentateur radio qui l’informe des nouvelles de la nuit au conducteur de bus qui l’emmène sur son lieu de travail. De la femme aimée qui l’appelle le temps d’un répit du midi au collègue de travail qui vient lui compter ses derniers problèmes avec le fisc. L’homme n’est pas fait pour vivre seul et sans relations car l’homme nait d’une relation.
Pour reconquérir le terrain du lien social, il faut agir à son échelle, sans prétention démesurée. Commencer par connaître les communautés auxquelles on appartient. Sa famille, Paris, l’Europe. Ce sont nos identités, celles où se sont inscrits nos ancêtres et celles où nous voulons établir notre avenir.
Puis regagner le combat de la courtoisie. Tenir la porte, dire bonjour à son voisin, aider une personne âgée à traverser, saluer le chauffeur du bus. Prendre le temps de s’intéresser aux autres. Remercier aussi. Il y a tant de personnes qu’on oublie de remercier et dont la présence est pourtant indispensable: son facteur, les agents d’entretiens, … Tous font un travail dans l’ombre, au service de la communauté.
Au temps des suicides et des dépressions en masse, symptômes d’une société intrinsèquement malade, la meilleure des réponses ne vient pas des moyens financiers mis béatement sur la table par les politiques. La solution ne se trouve pas dans l’expression de libertés égoïstes car centrées sur l’unique bonheur d’un individu.
Mais un sourire, une parole échangée, un service gratuit. C’est ça aussi changer la ville. Concrètement. Réellement. Gratuitement.

Pierre-O

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



La date de l’Apéro Saucisson à La Goutte d’Or dévoilée dans quelques heures

Categorie(s) : Agenda, Chroniques, Histoire de Pantruche, par Geneviève

Le Libre Journal de l’identité présenté par Bruno Larebière sur le thème :

UN « APÉRO GÉANT SAUCISSON ET PINARD À LA GOUTTE D’OR » : POURQUOI ? UNE ÉMISSION EXCEPTIONNELLE CE VENDREDI 4 JUIN DE 12H A 13H30 SUR RADIO COURTOISIE

Avec, sur le plateau :

Sylvie François, créatrice du groupe Facebook « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! », qui annoncera en direct la date de cet événement ;

Maxime Lépante, membre de la rédaction de Riposte laïque, spécialiste de l’implantation musulmane dans le XVIIIe arrondissement de Paris ;

Alexandre Perret, représentant du Bloc identitaire et du Projet Apache ;

Thibaud Vincendeau, président des Jeunes pour la France (JPF).

Et, en duplex :

Christine Tasin, présidente de Résistances républicaines ;

Arnaud Naudin, responsable de Terroirs parisiens.

Posez vos questions en direct au : 01 46 51 00 85

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8

Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8

Vous pouvez également écouter l’émission en direct sur : www.radiocourtoisie.net

Rediffusion dans la nuit de vendredi à samedi de minuit à 1h30

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Le Sacré-Coeur et les marchands du Temple

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Augustin
Lu sur Le Mague de Frédéric Vignale

Lorsqu’on est touriste, et qu’on vient de l’autre bout du monde pour visiter Paris et plus particulièrement le Sacré-Cœur de Montmartre, la surprise est de taille en arrivant en haut des marches qui mènent à l’édifice. Les premiers à accueillir nos visiteurs d’un jour sont des jongleurs, des saltimbanques et des vendeurs à la sauvette.

On pourrait imaginer ainsi voyager dans le roman de Victor Hugo « Notre-Dame de Paris » et enjamber les mendiants voleurs de la Cour des Miracles qui jonchent le sol du Parvis du Sacré-Cœur devenu une zone de non droit où tout semble permis, même d’escroquer les gens sur le pavé Montmartrois.

Tout ce beau monde glauque est installé à cet endroit sans être inquiété. Ils sont là en toute illégalité, sans autorisation et surtout sans patente pour ceux qui vendent la Tour Eiffel en miniature ou d’autres imbécilités fabriquées en Chine et dont sont friands les touristes Chinois.

On peut se demander ce que fait Daniel Vaillant, Maire du 18ème arrondissement de Paris et ancien Ministre de la Police du Gouvernement Jospin, face à ces pollutions nuisibles aux visiteurs du plus beau village de la Capitale.

Ces faits, non sanctionnés, sont préjudiciables aux artistes ambulants patentés et légalement déclarés qui doivent payer pour avoir un bout de trottoir et qui souffrent de cette discrimination flagrante. C’est à vous dégoûter d’être honnête, surtout lorsqu’on est concurrencé par des scélérats qui sont sans foi ni loi. Est-ce une habitude des Socialistes que d’abandonner la rue à ceux qui refusent les lois de notre République.

Que font également les équipes de Police et de la BAC, aux ordres du Commissaire Jean-Paul Pecquet, chargées d’intervenir pour réprimer les troubles à l’ordre public et de surveiller le Parvis en faisant décamper ceux qui n’ont rien à y faire, à part arnaquer les touristes. C’est pourtant simple, quand on appartient aux forces de l’ordre, de demander une patente à un marchand ambulant et de saisir ses marchandises en l’auditionnant en cas de non présentation. Ainsi, chacun se donnerait le mot de ne pas aller à Montmartre et tout deviendrait plus paisible sur La Butte.

Il y a assurément un vrai laisser-aller dans cet arrondissement et c’est bien dommage. Le plus belle exemple de cette chienlit sans nom est la rue Myrha, dans laquelle on ne peut circuler le vendredi et dont la Police n’est pas assurée par les Hommes du Commissaire Pecquet, mais par une milice musulmane qui y règne de la même manière que la Police Chinoise lors de la traversée de la flamme olympique à Paris. Ne sommes-nous donc plus maîtres chez nous ?

On peut légitimement se poser la question de savoir pourquoi ces marchands du temple ne peuvent s’installer devant La Grande Mosquée de Paris ou La Synagogue de la Victoire.

Philippe Chauveau-Beaubaton

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



“La taqia taqia tique du Mollah …”

Categorie(s) : Chroniques, par Augustin

Il existe dans l’islam une démarche appelée taqia, qui, en arabe, signifie « visière ». C’est-à-dire que l’on avance masqué. La taqia consiste donc à faire le gros dos quand la situation est fermée ; à avancer ses pions et à tenir le langage de celui que l’on a en face de soi pour endormir sa méfiance, afin de mieux passer à l’offensive quand la situation le permet …. […] à donner froid dans le dos à certains angélistes pour qui l’islam de France joue le jeu de la République. [...] Ce double langage ne permet pas construire quoi que se soit dans la durée.

Yves Bertrand
Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout
12 ans à la tête des Renseignements Généraux

Plon, 2007

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Poudre à canon, vodka, nagaïka !

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, par Augustin

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Réfléchis avant d’acheter, réfléchis avant de signer

Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par Cyriaque

Le militant identitaire doit construire sa vie, s’orienter et se former. Il doit, en un mot, faire des choix. De tous, dans un monde où la reconnaissance sociale passe par le travail, celui de l’activité professionnelle demeure le plus important. Si nous n’avons pas vocation à donner des conseils à ce sujet là, nous ne pouvons qu’attirer l’attention sur l’importance de cette décision, qui en conditionnera beaucoup d’autres. Aussi, à défaut de directions à indiquer, au moins pouvons-nous donner celles à éviter. Et il existe un monde de ténèbres qu’il convient de contourner à tout prix : l’entreprise multinationale. “Combattre le système”, comme on l’entend souvent, est parfaitement louable à condition de clairement le définir.

Or, la multinationale, dans sa logique de fonctionnement et dans l’objectif qu’elle s’est fixée, s’avère être un parfait concentré des maux de cette modernité qui nous écœure.

Si l’on affirme à juste titre que le pouvoir n’appartient plus au “Politique”, cet homme qui faute de volonté devient le simple gestionnaire d’un environnement qu’il subit, alors on doit se poser clairement la question de sa localisation exacte : où se situe le pouvoir et qui le détient ?

Incontestablement, les dirigeants des multinationales, regroupés en puissants lobbies et réseaux d’influence, en sont les acteurs majeurs. Il suffit de jeter un rapide coup d’œil aux structures décisionnelles des entreprises françaises du CAC 40, les fameux Conseils d’Administration, pour voir qu’ils sont composés à peu près des mêmes personnes. On peut ainsi figurer au CA du Crédit Agricole en même temps qu’à celui de L’Oréal, deux entreprises aux activités a priori différentes… mais à l’objectif final partagé : le lissage planétaire pour une rentabilité optimisée. Pour réaliser ce funeste projet, les multinationales possèdent – au sens propre du terme – des alliés de choix : d’une part, les médias, usant de leur moyen de propagande favori, la télévision, pour diffuser, via un véritable tabassage cathodique, l’idéal global du “doux commerce”; et d’autre part les hommes politiques, souvent intimes avec les dirigeants d’entreprise, censés gérer les réactions épidermiques locales générés par les manipulations planétaires auxquelles se livrent leurs amis.

Tout est en place. Dominer le monde pour façonner l’homme nouveau, l’homo oeconomicus, et instaurer une politique de métissage culturel et ethnique : voilà l’objectif de la formidable machine à broyer les spécificités, les frontières et les sentiments d’appartenance dont les “grandes entreprises” constituent la tête de pont. Au cœur de la machine, toutes les forces sont mobilisées. Les “ressources humaines” et techniques sont exploitées, déplacées, optimisées pour l’effort de guerre. L’homme, quand il n’est pas remplacé par la machine, est en effet considéré comme un bien, une “ressource” à utiliser puis à jeter aux oubliettes (aujourd’hui pudiquement baptisées “la retraite”). Parmi eux, deux catégories sont à distinguer : l’ouvrier et le cadre. Pardon, le “manager”.

Dans les firmes européennes, l’ouvrier, c’est bien simple, est tout bonnement amené à disparaître. L’extinction de cette race de gueulards syndiqués est méthodiquement planifiée par nos élites. La “France sans usines” est un des rêves de ses gouvernants, qui font aujourd’hui timidement semblant de vouloir inverser la tendance sous la pression populaire. Partout en Europe, les sites de production disparaissent, les usines ferment leurs portes. Localement, c’est vécu comme un drame (manifestations violentes, blocages, séquestrations etc.) car bien souvent le site de production garantissait une création d’emploi locale. A tel point que certaines villes ont vu leur développement architectural et social articulés autour de l’usine, poumon économique de tout un secteur (on peut établir le parallèle avec celles qui se sont construites autour de casernes militaires, qu’on démantèle d’ailleurs de la même façon). Au “sommet”, le phénomène est a contrario vécu comme une libération. Les boulets contre-rentables que constituent nos vieux sites de production sont détruits un par un, méticuleusement. Leur extinction est bien souvent sournoisement “packagée” dans un “plan social”. Et l’ouvrier valenciennois de 53 ans de se voir proposer un poste à Toulouse (quand ce n’est pas une destination plus exotique). Le plus dur a été de justifier ces plans sociaux et pour cela, rien de meilleur qu’un contexte de “crise” exagéré et ressassé sans relâche par les fidèles toutous journalistes. Plus facile d’accepter ces décisions quand on sait que “c’est la crise”.

Qui va donc remplacer, à part les machines, ces travailleurs européens, trop coûteux, trop syndiqués, trop cultivés, qu’on cherche à éradiquer pour plus de bénéfices ? Car malgré tous les efforts, il sera compliqué de n’avoir aucune force de production près de chez nous. Pour maintenir une production “locale”, le travailleur immigré constituera un excellent palliatif : moins cher, plus malléable, prêt à tous les sacrifices pour toucher du doigt l’eldorado. Son arrivée massive contribue à baisser les coûts et les salaires, et donc à maximiser les profits in fine. Quant au reste de la force de production, il sera “délocalisé” là où le coût du travail est moins cher, beaucoup moins cher, en Chine (la nouvelle “usine du monde”) et en Asie du Sud-Est principalement. Sans évoquer les catastrophes écologiques inhérentes à cette obsessionnelle course au gain, voilà à quoi joue l’hyper-classe sur le grand échiquier mondial.

Lire le reste de cet article »

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Compte-rendu du week-end de cohésion identitaire en Bretagne

Categorie(s) : Actions, Chroniques, Combat des images, par Geneviève

Addendum du 13/05/10 : montage vidéo

Une trentaine de jeunes identitaires parisiens du Projet Apache, accompagnés de quelques-uns de leurs homologues alsaciens (Jeune Alsace) et lyonnais (Rebeyne!) ont décidé de quitter leur terre le temps du week-end du 1er mai. Direction la Bretagne, ses bigoudènes, ses bagadou, ses crêpes et bolées, ses maisons de granit… mais surtout son audacieuse section identitaire Jeune Bretagne, et sa splendide Maison de l’Identité bretonne, Ti Breizh, qui fêtait son premier anniversaire.

Départ aux portes de Paname, après un réveil difficile, à 6 heures du matin.

Direction le Finistère, objectif Landivisiau et son désormais célèbre parking “Casino”, où rendez-vous avait été donné pour une marche sociale et identitaire, 1er mai oblige, organisée par Jeune Bretagne.

Une manifestation qui avait déjà fait parler d’elle dans les média locaux avant même qu’elle n’ait eu lieu, dans la mesure où, sous la pression de quelques nostalgiques déséquilibrés, le Maire de la Commune l’avait tout bonnement interdite… avant qu’elle ne soit finalement autorisée par le tribunal administratif de Rennes au terme d’une procédure de référé-liberté.

Arrivés sur place après un trajet des plus sympathiques, les Parisiens et amis de “Province” protégèrent efficacement leur bus contre l’assaut, au demeurant peu convaincant, d’un groupe de plus ou moins jeunes “démocrates” aux looks improbables… à croire que les habituels “squatteurs” (et ouais man) des marches de l’Opéra Bastille avaient eux aussi organisé un car pour la Bretagne ! Après un court échange d’amabilités puis l’intervention rapide de la gendarmerie, les choses sérieuses pouvaient commencer. Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire) introduisit la manifestation puis Yann Vallerie (porte parole de Jeune Bretagne), suivi par Philippe Milliau (Bloc Identitaire Bretagne), nous expliquèrent l’impérative nécessité sociale, écologique et économique de l’avènement d’une Bretagne forte, enracinée et solidaire face au rouleau compresseur mondial. Malgré les quelques enragés, le message était passé : même si nous n’avons finalement pas pu “défiler” (sur refus des gendarmes, aux ordres du sous-Préfet), la manifestation avait eu lieu. Les identitaires étaient dans la rue, présents pour défendre leur cause. Et pas n’importe où. En Bretagne où depuis plusieurs années aucune manifestation de ce type ne s’était tenue.


Photos Ouest-France

Voir aussi quelques vidéos du Télégramme

La fête à Ti Breizh pouvait ainsi dignement commencer et nous nous devons de souligner l’accueil et l’organisation impeccables de nos amis bretons. Comme le clamait Michaël Prima (le président de l’Association Ti Breizh qui habite le domaine à l’année), ces derniers peuvent se féliciter, en un an, du travail accompli : effectifs grandissants, activités variées, sport, formation intellectuelle, camaraderie, retour à la terre (potager bio et chauffage au bois) et surtout création d’un espace libéré et communautaire… Autant d’objectifs atteints, de succès tangibles et d’applications concrètes de la logique identitaire à mettre à l’actif de l’équipe de Ti Breizh.




Agrémentée des discours de Yann Vallerie pour un point sur la section “Jeune Bretagne”, de Fabrice Robert au sujet de l’actualité du Bloc Identitaire, et enfin de Philippe Milliau, auteur d’un brillant exposé sur le rôle que notre jeunesse, l’Autre Jeunesse, aura à jouer dans l’accompagnement de la renaissance européenne qui suivra l‘inéluctable chute d’un Système économico-social aux abois, la soirée fut close par un concert du groupe parisien Hôtel Stella. Un concert qui restera gravé dans les mémoires et qui fut l’occasion de découvrir quelques titres du prochain album prévu avant l’été. L’occasion, enfin, pour le groupe d’offrir un cadeau à nos hôtes bretons avec les reprises, Yann Vallerie au micro, de chants bretons. La nuit fut courte, le petit-déjeuner roboratif, le retour en bus fatigant (entâché de pétages de durite – au sens propre et figuré)… mais le séjour particulièrement apprécié.

En Afrique, en Europe, à Paris, en Bretagne, partout et toujours seront portées haut les couleurs des résistants enracinés.

Apaches en cavale 2010


Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Préfecture de police de Paris : quand la simplication des procédures accélère la substitution de populations

Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Geneviève

Dans son hebdomadaire PPrama, la Préfecture de Paris se félicite que la simplification de la procédure de naturalisation (acquisition de la nationalité française) permette une augmentation de 52 % du nombre de personnes naturalisées en 2010.

3970 c’est le nombre de personnes qui ont été naturalisées à Paris au cours du premier trimestre 2010. Sur la même période en 2009, 2077 personnes obtenaient la nationalité française. En 2010, 2644 décrets ont déjà été remis au cours de cérémonies de naturalisation toujours plus nombreuses, contre 1921 au premier trimestre 2009. A ce rythme, environ 16000 ressortissants étrangers vivant à Paris pourraient acquérir la nationalité française en 2010, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière.

Via Fdesouche.com

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Le pays du bonheur

Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, par Augustin

Imprimer Imprimer | Laisser un commentaire



Page 23 sur 41« Première...22232425...Dernière »

Campagne locale en cours

Plus de solidarité entre français!

Rechercher

Newsletter

Campagne nationale en cours

Une autre jeunesse ! Campagne identitaire

Actualités