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Jean Maring
Categorie(s) : Chroniques, par Martin
Plus hype que le planking, le street jeanmaring. Dernière née des disciplines urbaines, le street Jeanmaring consiste à crier Jeanmarie dans les rues. Les vidéos postées sur Youtube ou Dailymotion ont déjà été vues plusieurs dizaines de milliers de fois:
- Une voiture s’approche d’un groupe d’adolescents faisant la queue d’un cinéma. Ses occupants semblent chercher quelqu’un. Ils baissent leurs vitres : Jeannnnmaaaarrrriiieee!
- Un passant s’arrête devant la vitrine d’un coiffeur. Un client en train de se faire couper les cheveux se retourne. Que se passe-t-il? Le passant s’approche. vous ressemblez beaucoup à quelqu’un, mais je ne me souviens plus du nom. Arr, c’est frustrant. Ah si, je me souviens maintenant. Jeaaannmmarrriiiee!
- Un restaurant bondé, une soirée arrosée. Vous commandez un gateau d’anniversaire. Et c’est lumières éteintes que vous soufflez les bougies et que vos amis chantent “joyeux anniversaire Le Pen” devant une centaine de clients.
Discipline virale, le street jeanmaring se développe à toute vitesse sur les réseaux sociaux. Une compétition permanente d’un bout à l’autre de la France. Déjà sont annoncés les championnats de France de street Jeanmaring à Montretout en fin d’année.
A vous de jouer ! http://jeanmaring.blogspot.com/
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Le Panam’ de mes dix ans
Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par Geneviève
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A Lyon, comme à Paris !
Categorie(s) : Chroniques, Combat des images, Formation, par Martin
En train ou en voiture, une dizaine de parisiens du Projet Apache se sont rendus dans la capitale des Gaules samedi et dimanche pour un week end bien chargé.
Au programme : visite de la Traboule et balade dans Lyon le samedi après-midi, conférence sur les différents dangers des nouvelles technologies en fin d’après-midi, et soirée parisienne le soir, qui a réuni une cinquantaine de personnes, avec produits du terroir, bières locales et bien évidemment musique parisienne !
Convivialité, camaraderie, bonne humeur, amitié, voilà ce qu’on pourra retenir de cette soirée !
Le lendemain, une petite visite du vieux Lyon et des hauteurs de Fourvière a été organisée par les militants lyonnais, suivie d’un excellent bouchon lyonnais pour le déjeuner, où gratons, salades lyonnaises, andouillettes, gratins dauphinois, quenelles et tabliers de sapeur se sont faits une rude concurrence.
Source: Lyon le melhor


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“Il n’y a pas de fils de ministres ou du président au front”
Categorie(s) : Chroniques, par Martin

Jessica Panchevre, 26 ans, a perdu son compagnon dans l’attaque perpétrée vendredi matin contre les militaires français sur la base de Gwan, dans la province de Kapisa en Afghanistan. Geoffrey Baumela, 27 ans, était brigadier-chef au 93e régiment d’artillerie de montagne (RAM) de Varces-Allières-et-Risset (Isère).
Comment avez-vous appris la mort de votre compagnon?
JESSICA. Je suis femme de ménage à l’hôpital de Grenoble. Vers 10 heures, l’armée m’a appelée à mon travail pour me dire qu’elle voulait me voir rapidement. Ils m’ont préparée au téléphone. J’ai compris qu’il s’était passé quelque chose de grave. Ils sont ensuite venus me chercher. C’est là que le colonel de la caserne m’a annoncé la mort de Geoffrey. Au début, on ne veut pas y croire. C’est un choc terrible. L’armée m’a ramenée chez moi et m’a bien entourée toute la journée.
Vous avez une petite fille…
Oui, elle s’appelle Anna. Elle a 14 mois et elle ne reverra plus jamais son papa. C’est très dur… Je suis perdue. C’est une partie de moi qui s’est en allée.
Les circonstances du décès de Geoffrey et de ses collègues vous ont particulièrement fait mal…
Pour moi, c’est une exécution. Ils n’avaient aucun moyen de se défendre. Ils faisaient du sport, ils n’avaient pas d’armes. Ils ont purement et simplement été exécutés dans leur propre base. C’est très lâche.
Qui était Geoffrey?
C’était quelqu’un d’exceptionnel. Il aimait son métier. Il était rentré au 93e RAM il y a cinq ans. Il était mécanicien et s’occupait des véhicules du régiment. Il aimait la vie, il aimait sa famille. Il mettait de la bonne humeur partout. Il avait une joie de vivre. C’était quelqu’un de très droit. C’était sa première mission en Afghanistan.
Vous avait-il fait part des dangers qu’il courait en Afghanistan?
Non, il était parti confiant. Il ne voulait pas nous inquiéter. Mais en tant que militaire, il ne pouvait pas tout nous dire. Il y a quelques jours, il m’avait appelée pour m’expliquer que le plus dur était passé, que la fin de sa mission était proche et qu’il n’y avait plus aucun risque. Il devait rentrer le 9 février. Il languissait de nous retrouver. Il préparait déjà ses affaires pour ce retour. Il n’y avait plus qu’à l’attendre.
Vous vous étiez pacsés récemment ?
Oui, en juillet dernier, juste avant le départ de Geoffrey en septembre. Il avait peut-être quelques craintes en partant en Afghanistan. Il a préféré que l’on fasse tout ça avant qu’il ne parte. C’était important pour nous après douze ans de relation. On s’était rencontrés alors que l’on avait à peine 15 ans, en vacances, au bord d’un lac de la région.
Quel message voulez-vous adresser au président Sarkozy?
Je voudrais lui demander de faire rentrer tous les soldats français encore présents en Afghanistan. Il ne peut pas les laisser là-bas. Nos militaires n’ont rien à y faire. Ils n’ont qu’à laisser les Afghans se débrouiller entre eux. On y va pour les aider, former leurs militaires et finalement, cela se retourne contre nous. Il ne faut plus qu’il y ait de perte de soldats français là-bas. Je ne veux pas que d’autres familles vivent ce que je vis. Je ne voudrais pas que d’autres enfants perdent leur père. Que des femmes se retrouvent sans leur mari. Ils n’ont pas le droit de laisser faire ça.
En voulez-vous aux responsables politiques qui ont engagé l’armée française en Afghanistan?
Oui, je suis curieuse de savoir s’ils auraient laissé partir leurs propres enfants en Afghanistan. Il n’y a pas de fils de ministres ou du président au front. Ils ne les enverraient pas au casse-pipe comme ça. Pour moi, il y a deux poids deux mesures. Les enfants des autres, on s’en fout.
Comment envisagez-vous l’avenir désormais ?
Il me reste ma fille. C’est pour elle que je dois être forte, que je dois tenir le coup. C’est mon rayon de soleil. Elle a le regard et les yeux de son papa. Quand elle grandira, je lui dirai quelle personne merveilleuse il était. Et l’amour qu’il lui portait.
Source: Le Parisien
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Paix sur Le Clan
Categorie(s) : Chroniques, par Martin

Voici un extrait du livre de Philippe Vardon, Éléments pour une contre culture identitaire:
Le Clan
Ensemble de familles réunis par une parenté réelle ou choisie. Son appartenance assure des droits (au premier desquels la sécurité) mais aussi des devoirs (d’assistance notamment). Les clans furent ainsi d’une importance primordiale dans la résistance écossaise face à l’occupant anglais. Le film Braveheart, dans lequel Mel Gibson incarne le héros de l’indépendance écossais William Wallace, permet de saisir l’atmosphère de ces clans.
Le Clan est aussi un cercle fédérant les jeunes responsables identitaires, passés par l’école de formation que sont à la fois l’action sur le terrain et la participation au camp d’été. C’est au sien du Clan, assemblée de pairs dans la vieille tradition européenne (on y est convié sur son mérite, et coopté), que se discutent et se décident les orientations du mouvement.
Le livre est disponible ICI
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