Weekend 3.0
Categorie(s) : Communiqués, par Alain

Communiqué du 8 février 2012
:: Weekend 3.0 ::
Ce weekend, une quinzaine de militants identitaires venus de plusieurs régions se sont rassemblés à la traboule pour participer à une séminaire de formation au graphisme et au montage vidéo.
La soirée de samedi a été l’occasion de partager un moment de camaraderie dans un authentique bouchon lyonnais où nos chants résonnent encore certainement.
Lors de l’atelier vidéo, un reportage d’investigation fictif a été monté par les militants identitaires afin de tourner en dérision les récents reportages diabolisant la mouvance identitaire et notamment le reportage hallucinant de France 3 sur le weekend à la montagne des jeunes identitaires lyonnais.
C’est à présent aux militants motivés par ces deux jours d’initiation de se prendre en main et d’aller chercher sur internet les outils qui les aideront à progresser. Les Identitaires ont besoin de vos compétences !









































Le 11 février 2012 à 11 h 37 min
Bonjour mes amis,
J’habite sur Rouen et aucun regroupement identitaire n’existe, pouvez vous me renseigner sur les démarche a suivre pour vous rejoindre car tous ensemble nous avancerons!
Merci d’avance mes amis et ensemble nous gagnerons ce combats
Le 12 février 2012 à 1 h 38 min
xcellent
Le 13 février 2012 à 21 h 03 min
Benoît David : il existe la Vague Normande, groupe de de jeunes identitaires rattaché à l’Autre Jeunesse : http://www.vague-normande.com/
A plus
Le 14 février 2012 à 11 h 28 min
Salve, apaches !
Cela fait longtemps que je vous regarde agir et que je sais que vous allez gagner.
Vous avez repris les plus belles façons de faire, esthétiques et frappantes, des anarchistes, et vous les avez apprivoisées pour militer et propager votre idéal de sauvetage de la France. On pourrait presque croire que c’est l’extrême esthétisme visuel de l’ex-gauche qui, en ayant marre de servir des idées refroidies, des actions vides de sens, a quitté en douce ses anciens serviteurs pour venir entre vos expertes mains servir à nouveau des causes fortes. C’est comme si la beauté glissait naturellement vers la liberté.
Grâce à vos visuels magnifiques, à vos textes bien écrits, à vos traditions dénuées de traditionalisme et à vos innovations dénuées de modernisme, en dépit du nombre encore petit que vous formez, vous avez le monde entre vos mains. Demain, toute la jeunesse sera identitaire et certainement, des gens qui aujourd’hui crient contre vous joueront sans vergogne aux vieux combattants apaches. C’est toujours ainsi : les pionniers tracent les sillons, les courageux s’engouffrent à leur suite, les suiveurs de la dernière heure récoltent les médailles.
Continuez la lutte, car vous êtes le peuple, vous êtes la flamme, vous êtes la liberté fraternelle qui se redresse et ressuscite au milieu des ruines. Vous fuyez les lotissements de “sam suffit” construits au bords des centres commerciaux pour repeupler les hameaux délaissés. Vous refusez les voitures pour mieux arpenter les pavés de vos villes à libérer. Face aux lois de répression intellectuelle, vous samizdatez sur le net ; face aux “fumer tue” et à l’assassinat des vins et spiritueux du pays, vous roulez vos clopes au fond des bars parias, vous distillez des fruits glanés en eaux de vie dans vos chambres en désordre ; face aux banques qui excluent, aux administrations qui dévitalisent, vous osez la gratuité, le chant, la marche, la boxe, le rêve un long moment sur un banc, l’invention quotidienne de l’amitié.
Vous n’avez pas peur. Vous ne craignez ni la solitude, ni la multitude. Vous ne craignez ni la ville-labyrinthe, ni les landes désertes. Vous ne craignez pas le souffle chaud des nuits torrides, frères et sœurs épris s’endormant dans la douceur de l’aube. Vous ne craignez pas la chasteté martiale des hivers combattants. Vous ne craignez pas de vous agenouiller devant un symbole en croix à l’entrée d’un village. Vous ne craignez ni la contemplation d’un monde sans Dieu, ni le dévisagement d’un Dieu quel qu’il soit, car vous tenez debout quoi qu’il arrive, par amour de l’art et du matin qui vous a vu naître.
Quand vous portez la soupe aux frères sous les ponts, vous réchauffez. Quand vous collez des étiquettes et des affiches sauvages aux poteaux de vos villes, vous réchauffez ceux qui vous ressemblent, qui vous cherchent, les êtres emmurés dans leur incompréhension du monde qu’on leur a fait. Vous leur offrez la possibilité d’être un jour quelqu’un d’heureux, avec des camarades et un horizon dégagé.
Entre 1914 et 1918, des élites détraquées ont envoyé à la mort le sel de l’Europe, sa jeunesse sublime. Notre vingtième siècle a été privé du monde qu’elle s’apprêtait à construire généreusement.
Les meilleurs sacrifiés par les pires ! Les gars des tranchées sacrifiés par les cadres des bureaux ! Il faut prier sur les sols où leurs corps reposent, reprendre le rêve qu’ils faisaient pour les enfants qu’ils n’ont pas eu, réparer le fil de la jeunesse européenne là où il a été coupé.