Compte-rendu du week-end de cohésion identitaire en Bretagne
Categorie(s) : Actions, Chroniques, Combat des images, par Geneviève
Addendum du 13/05/10 : montage vidéo
Une trentaine de jeunes identitaires parisiens du Projet Apache, accompagnés de quelques-uns de leurs homologues alsaciens (Jeune Alsace) et lyonnais (Rebeyne!) ont décidé de quitter leur terre le temps du week-end du 1er mai. Direction la Bretagne, ses bigoudènes, ses bagadou, ses crêpes et bolées, ses maisons de granit… mais surtout son audacieuse section identitaire Jeune Bretagne, et sa splendide Maison de l’Identité bretonne, Ti Breizh, qui fêtait son premier anniversaire.

Départ aux portes de Paname, après un réveil difficile, à 6 heures du matin.
Direction le Finistère, objectif Landivisiau et son désormais célèbre parking “Casino”, où rendez-vous avait été donné pour une marche sociale et identitaire, 1er mai oblige, organisée par Jeune Bretagne.
Une manifestation qui avait déjà fait parler d’elle dans les média locaux avant même qu’elle n’ait eu lieu, dans la mesure où, sous la pression de quelques nostalgiques déséquilibrés, le Maire de la Commune l’avait tout bonnement interdite… avant qu’elle ne soit finalement autorisée par le tribunal administratif de Rennes au terme d’une procédure de référé-liberté.


Arrivés sur place après un trajet des plus sympathiques, les Parisiens et amis de “Province” protégèrent efficacement leur bus contre l’assaut, au demeurant peu convaincant, d’un groupe de plus ou moins jeunes “démocrates” aux looks improbables… à croire que les habituels “squatteurs” (et ouais man) des marches de l’Opéra Bastille avaient eux aussi organisé un car pour la Bretagne ! Après un court échange d’amabilités puis l’intervention rapide de la gendarmerie, les choses sérieuses pouvaient commencer. Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire) introduisit la manifestation puis Yann Vallerie (porte parole de Jeune Bretagne), suivi par Philippe Milliau (Bloc Identitaire Bretagne), nous expliquèrent l’impérative nécessité sociale, écologique et économique de l’avènement d’une Bretagne forte, enracinée et solidaire face au rouleau compresseur mondial. Malgré les quelques enragés, le message était passé : même si nous n’avons finalement pas pu “défiler” (sur refus des gendarmes, aux ordres du sous-Préfet), la manifestation avait eu lieu. Les identitaires étaient dans la rue, présents pour défendre leur cause. Et pas n’importe où. En Bretagne où depuis plusieurs années aucune manifestation de ce type ne s’était tenue.


Photos Ouest-France
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La fête à Ti Breizh pouvait ainsi dignement commencer et nous nous devons de souligner l’accueil et l’organisation impeccables de nos amis bretons. Comme le clamait Michaël Prima (le président de l’Association Ti Breizh qui habite le domaine à l’année), ces derniers peuvent se féliciter, en un an, du travail accompli : effectifs grandissants, activités variées, sport, formation intellectuelle, camaraderie, retour à la terre (potager bio et chauffage au bois) et surtout création d’un espace libéré et communautaire… Autant d’objectifs atteints, de succès tangibles et d’applications concrètes de la logique identitaire à mettre à l’actif de l’équipe de Ti Breizh.




Agrémentée des discours de Yann Vallerie pour un point sur la section “Jeune Bretagne”, de Fabrice Robert au sujet de l’actualité du Bloc Identitaire, et enfin de Philippe Milliau, auteur d’un brillant exposé sur le rôle que notre jeunesse, l’Autre Jeunesse, aura à jouer dans l’accompagnement de la renaissance européenne qui suivra l‘inéluctable chute d’un Système économico-social aux abois, la soirée fut close par un concert du groupe parisien Hôtel Stella. Un concert qui restera gravé dans les mémoires et qui fut l’occasion de découvrir quelques titres du prochain album prévu avant l’été. L’occasion, enfin, pour le groupe d’offrir un cadeau à nos hôtes bretons avec les reprises, Yann Vallerie au micro, de chants bretons. La nuit fut courte, le petit-déjeuner roboratif, le retour en bus fatigant (entâché de pétages de durite – au sens propre et figuré)… mais le séjour particulièrement apprécié.
En Afrique, en Europe, à Paris, en Bretagne, partout et toujours seront portées haut les couleurs des résistants enracinés.
Apaches en cavale 2010












































