Franc succès pour la soirée irlandaise
Categorie(s) : Actions, Formation, par Geneviève
Environ 90 Parisiennes et Parisiens ont participé à la soirée irlandaise organisée par le Projet Apache vendredi 19 mars.





Saint Patrick, une figure identitaire:
Faute de repères historiques précis, il est difficile à son sujet d’extraire la réalité du merveilleux.
Issu d’une famille bretonne romanisée et christianisée, Saint Patrick – de son vrai nom Maewyn Succat – serait né en 389 près de Dumbarton, au nord de l’Angleterre actuelle.
Il aurait été enlevé à seize ans par des pirates scots – c’est-à-dire irlandais – et emmené en Ulster devenant pendant six ans l’esclave d’un druide.
Obéissant à une vision divine, il se serait évadé, réussissant à rejoindre sa famille en Grande-Bretagne. Là, il aurait eu une autre vision dans laquelle les Irlandais l’imploraient pour qu’il revienne parmi eux (« l’appel des Irlandais »).
Patrick va acquérir en Gaule la formation religieuse qui lui manque. Il est vraisemblable qu’il se soit fixé à Auxerre et qu’il ait été consacré des mains de saint Germain avant d’être envoyé en Irlande par le pape Célestin où il débarque en 432.
Il va alors convertir ou achever de convertir l’île païenne au christianisme en défiant les druides dans des joutes singulières comme l’épreuve du feu et en expliquant le mystère de la Sainte Trinité par la feuille trilobée du trèfle qui deviendra, avec la harpe celtique, le symbole de l’Irlande.
S’adressant de préférence aux rois et à leur famille pour convertir ensuite plus facilement le reste de la population, il aurait été pendant une trentaine d’années, avec quelques disciples, l’infatigable propagateur de l’Évangile en Irlande, baptisant des milliers de personnes, fondant de nombreuses églises et l’évêché d’Armagh.
Cette conversion « par le haut » de l’Irlande au christianisme et un certain respect de la nouvelle religion pour les croyances ancestrales expliquent que le message chrétien fut rapidement bien accueilli dans le pays : l’Église n’y compte aucun saint martyr.
Par exemple, la grande fête celtique de Samain, le 1er novembre, est devenue la Toussaint et la fête des morts ; de même, le site des premiers oratoires était souvent des îles ou des sources sacrées.
La fête de Saint Patrick, célébrée le 17 mars été choisie par le gouvernement irlandais comme jour de fête nationale.
Tous les ans, le dernier dimanche de juillet, des milliers de pèlerins gravissent, parfois pieds nus et même à genoux, les 763 mètres de Croagh Patrick, la « montagne sacrée de l’Irlande » : saint Patrick s’y serait imposé quarante jours de retraite et de pénitence, précipitant dans une fissure profonde toutes les vermines monstrueuses et venimeuses de l’île, ce qui, selon la tradition, explique l’absence aujourd’hui encore de serpents en Irlande.













































Le 22 mars 2010 à 20 h 46 min
Tant que ça!! J’aurais du faire l’effort et venir!
A bientôt les apaches.
Le 25 mars 2010 à 11 h 20 min
J’aime beaucoup la quatrième photo, dommage qu’on ne voie pas les beaux yeux bleus
Le 25 mars 2010 à 13 h 34 min
“J’aime beaucoup la quatrième photo, dommage qu’on ne voie pas les beaux yeux bleus”
Tu parles de “super français” ?
Le 28 mars 2010 à 13 h 22 min
Non, de la beauté qui ne tient pas l’alcool, juste à sa droite
Le 6 avril 2010 à 18 h 06 min
Pas mal !
Le 7 avril 2010 à 13 h 52 min
Salut à tous !
Où en est la pétition contre le concert du 10 avril au zénith ?