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Touche pas à mon Net signe la lettre ouverte pour la neutralité du Net

Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

Touche pas à mon Net

Touche pas à mon Net fait désormais partie des signataires de la lettre ouverte envoyée le 16 septembre dernier aux membres du Parlement Européen par La Quadrature du Net.

Plus de 70  associations, groupes en faveur des logiciels libres et collectifs de citoyens engagés, venant de toute l’Europe, se sont joints à cet appel de La Quadarature du Net, parmi lesquels la Ligue Odebi, UFC-Que Choisir, Ouvaton, Reporters sans frontières

Nous invitons associations et élus favorables à un internet libre à signer cette lettre ouverte, que nous reproduisons en intégralité ci-dessous :

La Quadrature du Net

Nous devons protéger la neutralité du Net en Europe !
Lettre ouverte au Parlement européen

La neutralité du Net a été un indispensable catalyseur de la concurrence, de l’innovation et des libertés fondamentales dans l’espace numérique. Un Internet neutre garantit que les utilisateurs ne rencontrent pas de limitations dans l’accès aux applications et aux services. De même, il exclut toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise via le réseau.

Grâce à ce principe, notre société a construit collectivement l’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Hormis dans quelques régimes autoritaires, tout le monde sur la planète a accès au même Internet, et même les plus petits entrepreneurs sont sur un pied d’égalité avec les grandes multinationales. En outre, la neutralité du Net stimule le cercle vertueux d’un modèle de croissance fondé sur le développement d’un réseau de communication commun qui permet de nouveaux usages et de nouveaux outils, par opposition à un système reposant sur les investissements dans le filtrage et le contrôle. C’est seulement dans ces conditions que l’Internet améliore continuellement nos sociétés, renforçant la liberté – y compris la liberté d’expression et de communication – et permettant d’avoir des marchés plus efficaces et plus créatifs.

Cependant, la neutralité du Net est aujourd’hui menacée par des opérateurs de télécommunications et les industries du contenu qui voient une opportunité de créer de nouveaux modèles économiques basés sur la discrimination, le filtrage et la priorisation des informations circulant sur le réseau. Dans toute l’Europe, de telles pratiques discriminatoires, préjudiciables tant pour les consommateurs et que pour l’innovation, voient le jour. Aucun tribunal ni aucun régulateur ne semble avoir les outils adéquats pour lutter contre ces comportements et préserver l’intérêt général. Certaines dispositions introduites dans le paquet télécoms pourraient même encourager de telles pratiques.

Nous, signataires de la présente lettre ouverte, exhortons le Parlement européen à protéger la liberté de recevoir et de distribuer du contenu, ainsi que d’utiliser les services et applications sans ingérence d’acteurs privés. Nous appelons les membres du Parlement à prendre des mesures fermes dans le cadre des négociations en cours sur le paquet télécoms afin de garantir un Internet libre, ouvert et innovant, et à ainsi sauvegarder les libertés fondamentales des citoyens européens.

Source : www.touchepasamonnet.com

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Exposition Brigitte Bardot – les années “insouciances”

Categorie(s) : Agenda, par WillyGan

Exposition Brigitte Bardot - les années "insouciances"

1ere expo consacrée à BB, star mondiale, égérie des plus grands artistes de son temps, immortalisée par les plus grands photographes. Un voyage unique dans le cinéma glamour et festif des années 50 à 70.

1000 mètres carrés d’éblouissement sur le mythe Bardot, vue par les plus grands artistes, peintres, photographes, sculpteurs et créateurs de mode.

www.expobrigittebardot.com

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L’appartenance communautaire et les dangers du déracinement
Par Didier Maupas – Partie 1/3

Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

Club de l'HorlogeLes spécialistes de l’étude du comportement des primates affirment volontiers “qu’un singe n’existe pas” : ils veulent signifier par là que les singes anthropoïdes ne vivent qu’en famille, en couple ou en tribu et qu’on ne les rencontre jamais seuls à l’état de nature. Je suis tenté de dire qu’il en va de même pour l’homme. L’anthropologie politique du XVIIIe siècle imaginait un homme primitif séparé de ses semblables, qu’il ne fréquentait que fortuitement. Rousseau présente “l’homme sauvage”, “errant dans la forêt, sans industrie, sans parole, sans domicile, sans guerre, sans liaison, sans nul besoin de ses semblables, comme sans nul désir de leur nuire, peut-être même sans jamais en reconnaître aucun individuellement.” (1) Il est remarquable d’écrire autant d’erreurs en si peu de mots. En effet, aussi loin que l’on remonte dans le temps, les hommes ont laissé des traces d’une vie en société avec leurs semblables, dans une famille ou une communauté. La socialisation paraît aussi vieille que l’homme et même antérieure à l’hominisation. Les singes anthropoïdes, par exemple, vivent en clans hiérarchisés, connaissent des liens durables entre les sexes et des processus rudimentaires d’apprentissage social.
L’appartenance communautaire est une caractéristique essentielle des hommes. Les hommes se définissent autant par leur parenté biologique, celle-ci déterminant le patrimoine génétique hérité de la lignée dont ils sont issus, que par leur parenté culturelle. C’est l’interaction du biologique et du culturel qui structure leur personnalité et constitue la trame du devenir humain. L’identité ne se conçoit pas sans culture. Une anthropologie qui ne tiendrait pas compte de ces données serait utopique et ne pourrait que conduire à une politique dangereuse pour l’équilibre des hommes. Précisément, beaucoup des traits de notre société actuelle paraissent ressortir à une pathologie du déracinement qui peut s’analyser comme la perte de la fonction structurante de la culture, c’est-à-dire comme un processus brutal d’individuation pathologique, qui fait éclater les communautés, privant l’homme du secours des formes et des normes culturelles. Et ceux qui, se réclamant du cosmopolitisme, préconisent un affaiblissement de notre identité et de notre sentiment d’appartenance communautaire pour toucher les dividendes hypothétiques d’une prétendue “ouverture” aux autres ne font qu’aggraver cette pathologie sociale née justement de l’affaiblissement des liens identitaires.

C’est pourquoi il est important d’analyser ce qu’impliquent l’appartenance communautaire et les phénomènes de déracinement. J’articulerai mon propos pour ce faire autour des trois points suivants :

1 – le rôle de l’appartenance communautaire dans l’équilibre de l’être humain et celui des sociétés ;
2 – les implications générales du déracinement sur cet équilibre ;
3 – les menaces qui pèsent présentement sur l’appartenance communautaire et notre identité.

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1. L’appartenance communautaire dans l’équilibre de l’être humain et des sociétés

L’identité de chacun résulte d’un processus historique marqué par l’interaction du culturel et du biologique qui caractérise fortement l’hominisation. L’identité est beaucoup plus héritée que construite et même si elle comprend un élément intentionnel (par exemple, lorsque l’on tente de redresser ses penchants), elle se greffe sur une histoire et une généalogie. L’appartenance communautaire se déploie dans une double direction : temporelle ou généalogique d’une part, spatiale ou territoriale d’autre part. Elle s’organise traditionnellement en Europe autour de quatre cercles concentriques. Ce sont :

- la famille et le domicile (le foyer)
- le cousinage et le voisinage (la gens et la cité)
- la tribu et la province
- le peuple, la patrie (la nation). Lire le reste de cet article »

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6 milliards de français potentiels ? #2

Categorie(s) : Citations, Combat des images, par WillyGan

J'irai en Afrique du Sud, avec le drapeau algérien dans les mains.

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McDonald’s s’invite au Louvre

Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

McDonald'sL’invasion des hauts lieux culturels parisiens par le mercantilisme, suite. Cet été, on avait déjà (un peu) sursauté à l’annonce de l’ouverture d’une boutique au cœur d’un des temples de la culture de la capitale française : le Palais Garnier. Cet automne, un nouveau pas vient d’être franchi. En effet, McDonald’s France a confirmé qu’en décembre prochain, elle ouvrira son prochain “resto”, le 1135ème de France, rien de moins… qu’au Louvre !

«Trente ans après l’arrivée du premier McDo en France», son entrée annoncée sous la Grande Pyramide constitue «une consécration, une pub planétaire pour McDonald’s», s’extasiait à la radio, l’autre jour, un éminent chroniqueur économique qui frisait l’hystérie. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que, avec un tel emplacement, la multinationale touchera le jackpot. Pour rappel, le Louvre est le plus grand musée du monde en termes de fréquentation : il accueille au bas mot plus d’une demi-douzaine de millions de visiteurs chaque année.

Où précisément sera situé le McDo du Louvre ? Motus et bouche cousue. McDo France, nous a-t-il été répondu très courtoisement, ne souhaite pas communiquer sur ce sujet pour le moment. Une telle implantation, dans un lieu culturel aussi fameux, constitue-t-elle une première pour cette multinationale ? Ou d’autres institutions muséales de prestige international comparable (la Tate Gallery, le Moma, L’Hermitage, etc.) ont-elles déjà autorisé un tel voisinage avec le distributeur mondial de burgers ? Idem : no comment. McDo France craint-elle, par extraordinaire, de ne pas faire l’unanimité avec pareille intrusion dans un tel bastion du pays dit de l’exception culturelle ? Soyez gentil, n’insistez pas: on vous recontactera.

Seul nous a été confirmé le fait que le fast-food ouvrira non dans le musée proprement dit mais dans la galerie commerciale sous la Pyramide : ce «Carrousel du Louvre» qui se présente comme «le lieu unique d’une rencontre réussie entre culture, tourisme, histoire et shopping». Cette galerie compte déjà un espace de restauration ciblé «world food» et des enseignes comme «Sephora», «Esprit» ou «Virgin».

Il n’empêche, l’idée d’y voir bientôt débarquer McDo est en train de susciter un certain tollé parmi le personnel scientifique du musée. «On ne parle que de cela», nous confirmait hier un copain, historien de l’art au Louvre et furieux de cette «confusion des genres». A l’en croire, si certains dans le personnel du musée sont «résignés», la majorité des employés sont réellement «scandalisés» par ce projet commercial. Il y a deux ans déjà, plusieurs centaines de membres du personnel du Louvre avaient pétitionné, vainement, contre l’ouverture d’un «Starbucks Café» dans l’aile de la galerie qui était jusqu’à présent strictement réservée au musée, à laquelle le business n’avait pas accès. A l’époque, pour apaiser la fronde et donner un vernis culturel à cette grande première, avait été aménagé dans le café «un petit coin de détente, qu’aucun client ne regarde, prétendument consacré à la culture, où l’on trouve la documentation du musée, les guides, etc…».

Après Starbucks, McDo donc. Cela dit, culturellement, est-ce vraiment pire que Virgin ? «C’est un peu plus lourdingue encore», fulmine notre interlocuteur. «C’est une couche de plus rajoutée au dévoiement progressif et continuel de cette galerie. Qui, à l’origine, il faut le rappeler, était censée avoir une vocation exclusivement culturelle». Raison pour laquelle, à l’époque, «Virgin» s’était vu imposer de proposer à la vente, dans son magasin du Carrousel, un certain quota d’œuvres culturelles au sens classique du terme: librairie, musique classique, etc…

Cela dit, que les contempteurs de la mal-bouffe ne se désespèrent pas trop. En effet, Frédéric Mitterrand, puisqu’il est un ministre de la Culture que la planète entière envie à la France, réussira certainement à faire en sorte que les clients de ce McDo Louvre puissent engloutir leurs burgers et leurs frites avec vue sur de merveilleuses reproductions en quadrichromie de Mona Lisa ou de la Vénus de Milo.

Source : Paris Libre

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Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

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Promenons-nous dans les bois

Categorie(s) : Combat des images, par WillyGan

Être identitaire, c'est aimer les plaisirs simples !

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Une critique de “District 9″

Categorie(s) : Chroniques, par WillyGan

District 9

L’idée première du film est originale, on a vu la terre, ou plutôt, les États-Unis, se faire attaquer par des êtres peu esthétiques animés d’une haine (raciale ?) inexplicable pour les terriens qui ne leur avaient rien fait ; ou alors des envahisseurs thaumaturges phosphorescents aux courbes design, et au messages pacifistes souvent mal interprétés. Et bien dans District 9, les extraterrestres ne viennent ni en paix, ni en guerre, mais simplement en tant que naufragés cosmiques.
Méfions nous des interprétations hâtives, certains, et c’était à prévoir, on vu dans cette histoire de ghetto extraterrestre en plein cœur de Johannesburg, je vous le donne en mile, une critique de l’apartheid… Si l’Afrique du Sud a connu l’apartheid, elle connait aussi, comme bon nombre de pays développés, son flot de réfugiés, immigrés, ce qui correspond plus à l’histoire du film. Pourquoi à Johannesburg, puisque généralement les OVNI débarquent aux États-Unis ? Tout simplement parce que ces derniers atterrissent généralement dans le pays du réalisateur et que Neill Blomkamp (réalisateur) est Sud-Africain !

Rien ne sert d’interpréter, il suffit simplement de voir ce qu’il se passe dans le film. Sans aller plus loin que le bout de son nez, on constate aisément que le million d’aliens débarqués subitement dérange, leurs nombre et leurs origine n’a pas permis l’intégration à la société Johannesbougeoise. La mafia nigérienne prend possession du ghetto et organise le trafic d’arme, de nourriture, et la prostitution, ce qui augmente la criminalité dans cette zone déjà peu recommandable.

Ce n’est évidemment pas le gouvernement sud-africain qui se voit confier le problème, mais la Multi-National United (MNU), avec ses bureaucrates, ses véhicules blindés peints en blanc et ses mercenaires chargé des basses besognes (mas où Neill est-il allé chercher ça ?!). Si ce film critique quelque chose, c’est bien le merdier qu’engendre ce genre de situation au sein d’un État, comme l’a dit Blomkamp, “si vous voulez voir Paris dans 60 ans, allez à Johannesburg” !

N’allons pas plus loin, au risque de rentrer dans une étude socilologico-philosophique d’un film d’action dans lequel les têtes explosent régulièrement, où l’hémoglobine et autre plasma douteux giclent sur la caméra, et produit par un néo-zélandais spécialiste des films d’horreur…
Un scénario original, des effets spéciaux impressionnant, qui, alliés à des jeux d’images entre reportage TV, caméra à l’épaule, télé-surveillance, donnent autant à s’amuser qu’à réfléchir.

Bande annonce :

www.district9.fr

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Paris se transforme doucement en Johannesburg

Categorie(s) : Chroniques, Citations, par Alban

parisComme l’avait justement déclaré le réalisateur du film District 9, Neill Blomkamp, Paris se transforme doucement en Johannesburg (1). La “ceinture de feu” qu’on appelle la banlieue parisienne se rapproche chaque jour des faubourgs sud-africains et de leur violence endémique. On peut le constater en suivant la longue liste des meurtres et des fusillades de ce week-end : 2 morts à Saint-Ouen et 1 blessé par balle à Villejuif. Pourtant ce constat n’empêchera pas le bo-bo de Paris de dormir. La banlieue est pour lui un lieu tellement sympa où l’on vient acheter sa coke ou son shit à son pote de la minorité visible. Pour l’habitant français de souche c’est évidemment différent, et comme en Afrique du Sud, il existe un Apartheid implicite : des endroits où l’on ne va pas, des heures où l’on ne sort pas et des activités que l’on ne fait pas. Le tout à cause de sa couleur de peau. Cet état de fait est tellement intégré dans l’imaginaire des habitants qu’il est parfois difficile de leur en faire prendre conscience.

La solution sera peut-être, comme en Afrique du Sud, le regroupement des Français de souche dans des townships pour éviter le tsunami de violence.

(1) Neill Blomkamp (réalisateur) : “L’Afrique du Sud est un putain d’endroit craignos. J’y suis retourné sans cesse depuis notre départ en 1997 – ma mère voulait que mes jeunes sœurs et mon petit frère ne grandissent pas dans la violence. Depuis, je suis allé dans les townships à Soweto plusieurs fois et le pays m’intéresse de plus en plus. Mais ce ne sont pas mes souvenirs que je filme dans District 9 : c’est une vision actuelle de l’Afrique du Sud.

Le film ne parle pas uniquement d’une réalité locale. Les personnes déplacées, les disparités économiques grandissantes, la xénophobie, cela pourrait tout aussi bien se passer en Israël et Palestine, ou pendant des émeutes à Paris. Sauf que si vous voulez être aux premières loges pour le futur, allez en Afrique du Sud. Si vous voulez voir Paris dans soixante ans, allez à Johannesburg.

Bruno

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Pour ne pas finir comme eux (non plus) !

Categorie(s) : Combat des images, par Frederic

Projet Apache - Pour ne pas finir comme eux (non plus) !

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