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Categorie(s) : Chroniques, Jalons théoriques, par WillyGan

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Ce jeudi 28 mai nous fêtons la Saint Germain.
Les parisiens se rappelleront que Saint Germain, en plus d’avoir indirectement donné son nom à notre club de football chéri, possède une vie riche d’enseignements.
Une vie dont ils feraient bien de s’inspirer en ces heures sombres.
Né en 496 grâce à une intervention divine alors que sa mère tentait d’avorter, sa tante essaye ensuite de l’empoisonner afin de récupérer son héritage (c’est le fils de cette dernière qui avala finalement la potion mortelle).
Handicapé à vie, ces événements marquants l’amènent à se tourner vers Dieu et à se consacrer aux autres.
Devenu Abbé, il rencontre à Chalon sur Saône le roi de Paris et quatrième fils de Clovis, Childebert 1er, qui l’appelle à ses côtés et le nomme à la tête du diocèse de la capitale.
En 543, il fonde une abbaye sur la rive gauche de la Seine : l’église Saint Germain, rebaptisée ainsi après sa mort et à ce jour la plus vieille église de Paris, était née.
Pendant sa vie, Saint Germain n’aura de cesse de vouloir moraliser les mœurs rudes des tribus franques et de mettre fin aux guerres incessantes de succession entre les prétendants au trône. Il profitera aussi de son aura auprès du Roi pour pratiquer une politique de générosité et de charité très importante envers le peuple de Paris.
Les choses se compliquent lorsque Charibert, avec lequel Saint Germain rentre en conflit (lui reprochant entre autres sa fâcheuse habitude de se servir sur le dos de l’Eglise), succède à Childebert.
Signalons enfin les nombreux récits qui font part de miracles attribués à Saint Germain : celui-ci tantôt délivre des possédés, tantôt guérit des malades ou libère des esclaves et prisonniers.
Il meurt en 576 mais réapparaît en 585, lors de l’incendie de Paris, pour libérer de leurs chaînes les prisonniers qui se réfugièrent auprès de son tombeau.
Si aujourd’hui nous, parisiens, honorons nos Saints, ce n’est ni par obligation ni par habitude mais parce que, croyants ou non, nous les considérons comme des modèles.
Exemples de vertu, de courage, de charité et d’amour, ils nous indiquent une voie à suivre pour sortir du marasme.
Ainsi, Saint Germain, alliant force morale et charité exemplaire, tenant tête aux puissants corrompus, incarne une Justice Sociale chère à nos cœurs.
Aujourd’hui comme hier, les parisiens font face aux mêmes défis et doivent s’inspirer de ces Exemples.
Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de personnes fortes et droites, capables de tenir tête aux dirigeants du Système.
Ces dirigeants sociaux-libéraux et bobos libertaires, toujours forts avec les pauvres mais faibles avec les puissants.
Puissent-ils, ces nouveaux Exemples, tenir tête, comme Saint Germain en son temps, au roitelet de Paris et à sa cour de parvenus détestables.
Puisse le Paris (de) Saint Germain se réveiller enfin !
Frédéric
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Le média en ligne BondyBlog – créé lors des émeutes ethniques de novembre 2005 – a « pour vocation de raconter la France de la diversité et d’être la voix des quartiers dans les débats qui animent la société française », selon la présentation qui en est faite dans Wikipedia. Pour la plupart, « ses journalistes sont des représentants de la diversité française et résident en Seine-Saint-Denis ».
Nous reproduisons ci-dessous l’article intitulé “Sale Blanc” : l’insulte qui ne fait réagir personne que BondyBlog publie ce matin. Cet article, signé Idriss K, traite avec une liberté de ton qu’on aimerait connaître dans les médias mainstream de la question du racisme anti-Blanc.
A noter les réactions – non censurées – d’internautes qui dénoncent le « discours biaisé » du système au sujet de la « colonisation », et mettent l’accent sur la peur qui est le lot quotidien de ces petits Blancs désormais largement minoritaires dans certaines banlieues, et qui explique – plus qu’une « mauvaise conscience d’ancien colonisateur » par ailleurs largement entretenue par les médias collabos – leur absence de réaction face à des propos racistes visant l’un des leurs. Ces mêmes réflexes de survie expliquent également les phénomènes d’identification culturelle d’un nombre croissant de jeunes Blancs qui adoptent les modes vestimentaires, la démarche, le vocabulaire, la musique, voire la religion, de l’envahisseur
L’article du Bondy Blog :
« Sale Blanc » : l’insulte qui ne fait réagir personne
Les Noirs ou les Arabes ne sont pas les seules victimes de racisme ou de discriminations à l’embauche. Idriss fournit des exemples.
« Sale Arabe », « sale Noir » sont des insultes racistes que nous avons presque tous déjà entendues. Propos à chaque fois inadmissibles. « Sale Blanc », ou « sale Babtou », ça existe aussi, mais j’ai l’impression que nous accordons moins d’importance à ce racisme dirigé contre le visage pâle. J’ai assisté il y a peu à une scène visant un Blanc dans le métro parisien. Ça s’est passé sur la ligne 2, beaucoup de monde se bousculait près des portes. C’était le rush. Petits coups d’épaule : tous les moyens sont bons pour se frayer un chemin et s’offrir un collé-serré avec quelques inconnues. Avec beaucoup de chance, j’avais réussi à me dégoter une place VIP dans les places à quatre, fauteuil en simili.
Soudain, les esprits s’échauffent. Au milieu de quelques mots un peu chauds, j’entends « sale Blanc », mais l’insulte ne provoque aucune réaction chez les voyageurs. A cet instant, je me dis que les Blancs aussi sont victimes de racisme, mais combien parmi eux iront porter plainte ? Si l’insulte avait visé un Africain, un Asiatique, un Arabe, la réaction des personnes présentes dans le wagon, d’une partie d’entre elles, du moins, aurait sûrement été immédiate et virulente à l’encontre de son auteur. Alors que pour « sale Blanc », rien.
Cette inertie est peut-être due au sentiment de culpabilité que ressent l’homme blanc face à son passé colonisateur.
Mais c’est oublier le « Françaouis » qui vit dans les cités et qui doit se démener pour s’intégrer dans une communauté qui n’est pas la sienne. Le film « Il était une fois dans l’Oued », avec Julien Courbé, Petit-Blanc plus rebeu que les Rebeus, illustre bien ce phénomène d’identification quasi totale du Blanc des cités à son milieu environnant.
Aujourd’hui, en France, il n’y a pas que les Beurs et les Blacks qui ont le privilège d’être discriminés. Nicolas, 21 ans, dans sa recherche d’entreprises pour un BTS alternance, a été pénalisé à cause de sa couleur trop pâle. Vous avez bien entendu, Nicolas est blanc et de ce fait, il s’est vu refuser un stage de vendeur.
La raison officielle, c’est qu’il « manque de maturité ». Officieusement, rien de tel. Quelques jours plus tard, il apprenait qu’il n’avait pas été accepté à ce fameux stage parce qu’il n’était pas assez bronzé : il n’aurait pas les épaules pour affronter la clientèle exclusivement banlieusarde. C’est pour nous l’occasion de constater que les victimes du racisme ne sont pas que noires ou arabes, mais blanches aussi. Pour une fois que nous sommes tous égaux…
Idriss K
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Merci à François Desouche pour cette vidéo extraite du film “Tranches de vie”, de François Leterrier, écrit par Lauzier, avec Josiane Balasko, Anémone, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Christian Clavier, Martin Lamotte, Michel Galabru, Daniel Prévost, Pierre Richard, etc…

A découvrir dans la rubrique téléchargement : la célèbre bande-dessinée de Gérard Lauzier (décédé le 6 décembre 2008 à Paris) “Paris sera toujours Paris”, publié dans le journal Pilote en 1985.
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Peu de métropoles européennes conservent encore dans leur enceinte des bâtiments moyenâgeux autres que des églises, des châteaux ou des édifices publics préservés par leur importance culturelle ou leur utilité à la cité. En particulier, les maisons du Moyen-âge ont presque toutes disparu, comme celles qui bordaient chaque pont parisien (le Pont-Neuf, construit sous Henry IV et premier pont de pierre de Paris, fut le premier grand pont vierge d’habitations). De grands chantiers, dont ceux d’Haussmann ne sont que les plus connus, mais également les incendies, les révoltes et les guerres, le manque d’entretien et la détérioration des matériaux utilisés ont eu raison de ces bâtiments.
A Paris, on trouve encore des réminiscences de cette époque lointaine dans les plus vieux quartiers. On connaît ainsi l’auberge de Nicolas Flamel datant de 1407. Ce dernier, pointoisien d’origine et alchimiste célèbre, vivait modestement avec sa riche épouse Dame Pernelle, utilisant leurs richesses pour aider leurs prochains. Nicolas Flamel a financé quatorze hôpitaux et construit trois chapelles, sept églises et quelques maisons. En 1407, le couple fait construire une maison de trois étages au 51 rue de Montmorency, nichée dans le 3ème arrondissement de Paris. Ils l’aménagent en auberge pour les plus démunis, destinée à servir de refuge aux sans-logis de l’époque. En échange, ils leur demandaient seulement de dire quelques prières, comme en témoigne l’inscription sur la corniche, restaurée au début du XXème siècle. Aujourd’hui la maison abrite le restaurant huppé du même nom.
Construite de pierres et de poutres, une autre maison située non loin de là, au 3 rue Volta, est sujette à controverse. Édifiée vers 1300 selon l’historien de la Ville de Paris Jacques Hillairet, elle daterait en fait de 1644 et serait une reconstruction. Située derrière l’ancien mur d’enceinte de Philippe-Auguste, la maisonnette aurait été battie dans le bourg voisin de l’époque : Saint-Martin-des-Champs.
Pas de plaque informative, pas de panneau indicateur pour cette maison, dont le rez-de-chaussée est aujourd’hui occupé par un restaurant et un salon de coiffure tous deux tenus par … des Chinois, comme la plupart des commerces du quartier. C’est ainsi que les fenêtres sont décorées d’idéogrammes à la peinture rouge et de lampes asiatiques.

Les identitaires du Projet Apache s’offusquent de voir ces établissements occuper ainsi la plus vieille maison parisienne, symbole d’une ville rongée par un cosmopolitisme devenu doctrine d’Etat.
Trop occupée par l’organisation d’événements festifs “attrape-bobo” (Paris-Plage, Nuit Blanche…), la Mairie de Paris semble, elle, avoir d’autres chats à fouetter que la préservation du patrimoine de sa Cité.
A l’heure où sont évoqués les projets architecturaux les plus fous et “modernes” (comprenez “des bureaux d’affaire dans des tours high-tech”), le Projet Apache, soucieux de rappeler leur héritage aux parisiens, réfléchit donc dès maintenant à différentes démarches pour mettre en valeur et protéger cette maison.
Au 3 rue de Volta comme ailleurs, reprenons pas à pas le terrain et rendons Paris aux Parisiens.
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Agressés parce que blancs dans les manifestations étudiantes contre le CPE, insultés en raison de leur origine dans les bus de nuit, discriminés par le gouvernement au nom d’une discrimination prétendument positive (mais négative pour qui ?), désormais dévalorisés dans les publicités et dans les médias, les blancs voient leurs droits s’amenuiser chaque jour un peu plus. C’est pourquoi nous posons la question : pourquoi un tel traitement sur la terre de leurs pères ? Les blancs seraient-ils le diable ? Comment des gens qui prétendent lutter contre le racisme en arrivent aussi souvent à légitimer un authentique, pour le coup, racisme… anti-blanc ?
Renaud Camus puis Alain Finkielkraut l’ont affirmé : l’antiracisme est le communisme du 21ème siècle.
L’antiracisme n’est qu’une idéologie. Il n’est pas un humanisme, n’entend pas faire diminuer de façon effective le racisme et est au service de personnes bien peu recommandables.
Si l’on en veut une preuve, il suffit d’étudier quelques instants le problème du racisme anti-blanc et anti-français. Ce dernier est la preuve flagrante de la gabegie de l’antiracisme officiel.
Si 90% des profanations de cimetières visent des sépultures chrétiennes, si chaque parisien de moins de 25 ans a déjà été insulté parce qu’il est blanc, si chacun a déjà vu dans son quartier des tags et graffitis insultant la France, les français et les mangeurs de cochon, si chaque manifestation lycéenne parisienne est le théâtre de gigantesques ratonnades anti-blanches, si l’ancienne première dame de France se dit fière de ne pas avoir une goutte de sang français, si Martine Aubry peut dire son malaise dans les villes où vit uniquement la même population depuis des siècles, si la discrimination positive et véritable racisme anti-blanc institutionnalisé peut être proposée par le président de la république, si un invité d’un débat télévisé peut se permettre de dénoncer les sous-chiens/souchiens (quel jeu de mot !), cela n’émeut pas les ligues de vertu antiracistes. Point de SOS Racisme scandalisé, point de LICRA pour nous défendre, point de HALDE pour compatir avec nous, point de MRAP pour se dire solidaire de ce que nous vivons quotidiennement ni de SCALP ou « antifas » voulant se donner bonne conscience pour crier leur dégout de la haine et de l’intolérance. Pire, tout est passé volontairement sous silence.
Pourquoi ?
« Ne pas créer d’amalgame » ? Mais la victime du racisme anti-blanc, elle, n’a pas le luxe de se poser la question de l’amalgame. Elle vit tout cela dans sa chair.
« On ne peut pas comparer le racisme anti-blanc et le racisme labellisé par les ligues antiracistes officielles. Les noirs, arabes, etc… ne peuvent être que des opprimés » ? Les blancs aussi ? Niet. C’est ainsi que par un tour de magie dialectique on fait passer les blancs, souvent trop pauvres pour quitter des quartiers devenus invivables, pour des oppresseurs.
Car étouffer l’affaire, ce n’est pas traiter le problème, c’est casser le thermomètre pour espérer ne plus avoir de fièvre. Et c’est voir le phénomène s’amplifier et perdurer. C’est aussi et surtout le légitimer. Car plus personne ne peut aujourd’hui dire ne pas savoir, ne pas avoir vu ou entendu.
Mais alors qu’est le but non avoué ? Pourquoi certains racismes sont-ils moins condamnables que les autres ? Certaines victimes valent-elles moins que d’autres ?
Sûrement oui pour les autoproclamés défenseurs de la morale républicaine. Il s’agit de culpabiliser le blanc, coupable ontologiquement de racisme. Un Pierre Tevanian ne dit pas autre chose dans son livre “La mécanique raciste”. Le blanc est raciste car blanc. Selon ce raisonnement, il n’est pas très difficile d’imaginer ce qu’il faut faire pour éradiquer le racisme.
L’antiracisme est un venin qui doit endormir le peuple français. Il doit empêcher toute velléité de reconquête et nous faire accepter notre statut de mouton bon à être tondu. Le peuple français trouve l’immigration un peu trop massive ? Ces derniers vont le rééduquer. Il se dit qu’il est envahi ? Les envahisseurs d’hier n’ont bien entendu absolument rien à voir avec la diversité, véritable chance pour la France d’aujourd’hui. Pour les plus récalcitrants, il restera la loi pour les mettre au pas.
Tous subventionnés par l’Etat. Car chacun y trouve son compte. La droite bourgeoise peut ainsi légitimer son besoin de main d’œuvre bon marché et malléable à merci au détriment du peuple ainsi spolié de son travail. La gauche pétrie de bons sentiments y voit de son côté un prolétariat de remplacement, le prolétariat de souche n’étant pas ou plus satisfaisant.
L’antiracisme est un mot piégé. Car qui pourrait oser se proclamer contre ? Se dire contre ou émettre quelques doutes, c’est se placer de fait dans le camp du mal. Ils sont les gentils, on écoute et on ferme sa gueule. Ou au pilori.
Pendant ce temps, merci aux blancs d’endurer en silence.
Frédéric
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L’extrême-gauche parisienne prend ses idées là où il y en a. Merci donc à eux pour l’hommage. Nous tenons néanmoins à préciser qu’un pochoir de ce type doit s’accompagner d’une présence réelle dans la zone visée. Nous restons donc à disposition pour expliquer la démarche et pour plus de précisions.
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