CR – L’islamisation : Vers un nouvel impérialisme
Categorie(s) : Actions, Formation, par Augustin
Lundi 30 mars, le Cercle Sainte Geneviève a accueilli le directeur de l’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr), Joachim Véliocas pour évoquer dans quelle mesure il se peut attribuer à l’Islam les caractéristiques de l’impérialisme. Une quarantaine de personnes, dont de nombreuses assistant à leur premier CSG, ont écouté celui qui se qualifie de « chercheur indépendant » dispenser un point de vue libéré des pincettes habituellement rallongées pour affleurer ce sujet.
Véliocas a mis tout d’abord en évidence la nature intrinsèquement expansionniste de l’islam des origines en se référant à la biographie d’un Mahomet ayant de son vivant attaqué les tribus chrétiennes et juives de l’Arabie avant d’appeler ses fameux Compagnons à marcher vers Byzance, chose à laquelle ils s’attelèrent dès la mort de leur chef. Quelques citations des versets guerriers , offensifs sans ambiguïté, du Coran et de la Tradition (Sunna, constituée des propos de Mahomet rapportés par ses Compagnons, compilés et authentifiés par les traditionistes), ont permis de saisir l’état d’esprit des Compagnons et premiers Califes, qui, profitant des dissensions politiques de Byzance, dont une succession houleuse entre Heraclius et ses fils Heraclonas et Constantin, ont soumis la Syrie (634), Jérusalem (638) et l’Egypte (640-646) avec une certaine facilité. Citant des chroniqueurs de l’époque, Véliocas a mis en évidence le traitement scandaleux dont furent victimes les Chrétiens de ces territoires, pourtant autochtones : taxes exorbitantes (bien plus élevées que sous Byzance), réductions en esclavage des enfants, dont le Calife Omar (634-644) freina l’arrivée à Médine, de peur d’être submergé d’allochtones (bien plus utiles à travailler en Egypte pour mettre en valeur le grenier à céréales de l’Orient), pour ensuite être lourdement taxés. Ces conditions dégradantes, comprenant également l’interdiction des processions publiques, la construction et restauration d’églises ainsi que de faire tinter les cloches, sont rigoureusement codifiées par le « Pacte d’ Omar », émanant du calife dit « Bien guidé » (Rashidûn), donc à imiter en toute chose par cet équivalent d’une « infaillibilité papale ». Furent ensuite évoquées les conquêtes parallèles de l’empire Sassanide (637) et les suivantes , de l’Arménie à l’Indus jusqu’aux abords de l’Himalaya (ibn Kassam, 715) à l’est ainsi que les conquêtes de l’Occident (signification de Maghreb) où durent s’incliner les peuples berbères.
Le chercheur, s’appuyant sur une documentation émanant de l’Institut du Monde Arabe, s’est arrêté sur les traités de droit musulmans, comme Les Statuts Gouvernementaux de El-Mawerdi (1058), éminent juriste des califes abbassides el-Kâdir (991-1031) et el-Kâ’im (1031-1075), comprenant un programme politique et constitutionnel de référence toujours enseigné dans les mosquées sunnites. Djihad offensif, persécution des apostats (musulmans déviants, réformistes ou convertis à d’autres croyances), application du régime de la Dhimma aux Chrétiens et aux Juifs, autant d’obligations légales jamais abrogées, présentes également dans les traités de droits chaféites, malékites, hanéfites et hanbalites, les 4 écoles juridiques officielles de l’islam sunnite.
Joachim Véliocas s’est ensuite arrêté aux progressions actuelles de l’expansionnisme islamique, poussant irrémédiablement ses pions en Asie.
Aux Philippines, non contents d’avoir obtenu l’autonomie sur un large territoire de l’île de Mindanao en 1989, les musulmans veulent à tout prix l’indépendance, même si leur territoire n’est pas viable, 98% des financements structurels provenant de Manille.
120 000 morts en dix ans rien qu’à Mindanao est le bilan de la guerre menée par le Front Maure de Libération Nationale, qui après avoir signé un traité de paix en 1996, se mutera en Front Islamique de Libération des Philippines, armé depuis la Malaisie et responsable de centaines d’exactions envers les civils chrétiens, les églises alors que les musulmans ne représentent que 8% des habitants de Mindanao.
En Thaïlande les musulmans sont majoritaires dans la population des provinces de Jala, Pattani, Narathiwat et Sougkhla où les islamistes veulent faire sécession, pour s’annexer à la Malaisie voisine. Cette région a été un sultanat indépendant jusqu’en 1902, lorsqu’elle fut annexée par la Thaïlande. La violence a débuté le 4 janvier 2004, lorsqu’un groupe de militants musulmans ont pris d’assaut un dépôt de l’armée dans la province de Narathiwat. Depuis cette date jusqu’en janvier 2008, plus de 2800 personnes ont péri à la suite de ces violences et un plus grand nombre a été blessé. Une atmosphère de terreur s’est installée. Dans leur combat contre l’Etat de Thaïlande, les rebelles musulmans se sont volontairement attaqués aux bouddhistes, les considérant comme représentants de la majorité thaïe. En trois ans d’insurrection, 3198 attaques ont été enregistrées dans les provinces les plus au sud, à savoir Jala, Pattani et Narathiwat, dont 750 contre l’armée, 638 contre la police et 1810 contre les civils faisant plus de 3000 orphelins (Asia News 09/03/2007). Les enseignants et les moines bouddhistes sont devenus les cibles préférées des rebelles. Les attaques contre les moines bouddhistes sont à tel point systématiques que les autorités les font escorter par l’armée. Ceci, cependant, n’a pas fait cesser les attaques, mais a fourni aux rebelles l’occasion de tuer des soldats.
En Egypte, pourtant autochtones, les chrétiens sont exclus de certaines fonctions ou professions : ministres de plein exercice, postes sensibles dans l’armée, doyens de faculté, avocats ou médecins dans certaines spécialités. Ils ne représentent que 1,5 % des fonctionnaires. Même dans les villages du sud où vivent 90 % de chrétiens, le maire ne peut être un copte. Les discriminations se vérifient aussi dans l’enseignement. Ainsi, dans les grandes écoles, un chrétien ne peut être major de sa promotion ou premier de sa classe. Par ailleurs, un Copte ne peut enseigner l’arabe, qui est pourtant sa langue maternelle, sauf dans les petites classes où l’apprentissage de la lecture ne se fait pas à l’aide du Coran.
En 2007, dans un rapport intitulé « L’égalité au travail : relever les défis », le Bureau international du travail a déploré ces inégalités. « L’une des formes les plus résistantes de discrimination vise les Coptes en Egypte, qui ne jouissent ni de l’égalité d’accès à l’éducation, ni de l’égalité des chances en matière de recrutement et de promotion » Quant à la justice, les chrétiens ne disposent pas de leurs propres tribunaux. Les responsables de tous les rites ont élaboré des règles communes qui servent de références aux tribunaux civils, dont les juges peuvent être musulmans. Mais ces règles ne doivent pas contrevenir aux dispositions de la charia. Par exemple, les chrétiennes comme les musulmanes, ne peuvent hériter à égalité avec leurs frères car le Coran interdit l’égalité dans ce domaine (4, 11).
Les Coptes sont soumis, par ailleurs, à des humiliations dans le domaine religieux. Ainsi, si les enfants fréquentant les écoles publiques ne sont pas obligés d’apprendre le Coran (ils en lisent cependant de larges passages lors les cours de langue arabe, le livre saint de l’Islam étant considéré comme base de cette langue), ils ne peuvent bénéficier dans ces établissements d’un enseignement de la Bible et de la doctrine chrétienne. Les bibliothèques scolaires ne disposent d’aucun ouvrage chrétien.
Entre 2006 et 2008, deux monastères et un centre de soin chrétien ont été attaqués, soit par des islamistes (Abu Fana en mai 2008), soit par l’armée régulière égyptienne (El Zaaferane en août 2003 et Patmos en avril 2003) ne suscitant aucune réaction de la communauté internationale.
On ne compte plus les attaques d’églises, les rapts de filles chrétiennes, les persécutions policières contre les apostats, les fins de non recevoir de la Justice du pays quand un Copte porte plainte pour mauvais traitements.
Pour résumer, si l’Islam n’a pas retrouvé pleinement les attributs d’un empire, avec une tête administrative et une unité territoriale, il n’en demeure pas moins une force géopolitique cohérente, se jouant des frontières et appliquant avec constance sa loi dès qu’il est en mesure de l’appliquer : réclamations d’enclaves spécifiques, islamisation de la justice, domination/discrimination des non-musulmans, la violence étant un recours légitime dès qu’elle peut se rendre utile.
La conférence fut suivie d’un échange avec le public et d’une séance de dédicace de l’étude L’islamisation de la France, analyse complète de la situation française parue aux éditions Godefroy de Bouillon (2007).













































Le 12 février 2010 à 11 h 34 min
Mobilisation occidentale en marche
Une immense majorité d’européens ont compris la stratégie des islamo/musulmans. J’inclus les musulmans car ils sont sensés représenter la partie présentable du mouvement islamiste mais leur Islam est le même et le moment venu ils jèteront le masque. Il n’y a qu’un Coran, qu’un Islam, qu’une charia, qu’un Mahomet qu’un Allah et qu’un point de mire « la Mecque » toute autre interprétation n’est que diversion pour arriver a leurs fins.
La ligne rouge, est déjà en vue et une fois atteinte le peuple occidental se réveillera. Ce jour nos politiques auront intérêt à prendre la tête du mouvement ou ils disparaitront d’occident en même temps que les terroristes musumano-islamistes. L’occident n’a pas peur de ce ramassis de fanatiques seulement il leur a donné leur chance en les accueillant et en essayant de les sortir de leur vision monstrueuse du monde inconcevable qu’ils veulent imposer… Mais la haine de notre civilisation est telle qu’elle les rends aveugles et sont prêts a suivre tous ces chefs religieux dégénérés et cruels, avides de lapidations, de décapitations, etc… Voyez ce qu’ils font avec leurs femmes. Ce sont des montres sanguinaires et ceux là n’auront pas de cadeau quand on les aura attrapés.
Commencez a vous mobiliser frères occidentaux car l’heure est proche et nous revivrons dans la France qui nous ressemble et qui n’aurait jamais du cesser de nous ressembler.
Une précision : quand je parle des islamo-musulmans je ne fais pas allusion aux arabes intégrés entièrement à nos valeurs républicaines et à notre culture qui subissent malheureusement la folie de leurs congénères. Ils ont notre respect et notre soutient.
VIVE L’OCCIDENT DÉMOCRATIQUE LAÏQUE GÉNÉREUX et DESISLAMISE !
Le 14 avril 2010 à 9 h 14 min
Je ne crois pas non plus à des musulmans modérés, ou alors qu’ils le prouvent et qu’ils fassent eux-même le ménage…