Ce soir, Porte de Saint-Cloud…
Categorie(s) : Chroniques, Histoire de Pantruche, par WillyGan

Après “Les Princes“, bar typiquement parisien dans lequel se rassemblaient les membres de la Tribune Boulogne du Parc des Princes avant et après les matchs du PSG, récemment transformé en bar “lounge” pour parvenus néo-bourgeois, c’est au tour d’un autre établissement de la Porte de Saint-Cloud, le “Petit Bougnat” (autre café parisien du quartier, situé à Boulogne-Billancourt), d’être bientôt remplacé par un restaurant traditionnel… japonais (cf. photo trouvée sur « fdesouche »).
Restaurant japonais certainement tenus (comme 95% des restaurants japonais) par des… chinois !
Des chinois pour lesquels la cuisine… japonaise sera faite par des… pakistanais !
On en a l’eau à la bouche.
Oseront-ils embaucher des sans-papiers et réclamer sur tous les toits leur régularisation, comme chez Papa (“restaurant traditionnel du sud-ouest”) ?
Rien n’est moins sûr…
Ce qui est certain, c’est qu’à la Porte de Saint-Cloud comme ailleurs, les quartiers et commerces parisiens continuent d’être lentement défigurés par le rouleau compresseur mondialiste.
La Porte de Saint-Cloud, longtemps le fief des “voyous” du Paris Saint Germain, devient petit à petit comme les autres quartiers parisiens : aseptisée et cosmopolite.
De quoi réjouir les parangons de la “diversité”.
Mais surtout de quoi réjouir “Colony Capital”, principal actionnaire du Paris Saint Germain, dont les projets immobiliers dans le quartier de la Porte de Saint-Cloud (et plus largement dans le XVIème arrondissement… vous savez, là où habite Loana !) ne sont un secret pour personne !
Quoi de mieux que de construire et d’investir dans un quartier paré pour la mass-consommation ?
Métissé (car le métisse déraciné est le meilleur des consommateurs), “bourgeois”, bien nettoyé… tous les voyants sont au vert pour un investissement durable !
Pendant ce temps là, à l’intérieur du Parc des Princes, aidé par les autorités et notamment par la Mairie de Paris, mais également par des associations comme la LICRA, le PSG (l’entreprise) poursuit la lutte “contre l’homophobie, le racisme et la violence”.
A grands coups de campagne pseudo antiracistes ou de matchs du Paris Foot Gay, les esprits déviants sont combattus sans relâche.
Car ne nous voilons pas la face : ces associations ne sont qu’une formidable entreprise de culpabilisation massive et de lissage intellectuel de la population indigène. Nous ne les entendons pas se lever pour dénoncer le racisme anti-blanc, bien réel pourtant. Derrière le masque se cachent des buts moins avouables. Avec l’objectif final de convertir le supporter en bon consommateur, bien sage et policé.
« Reste assis, et mange tes popcorns ! »
« Et pour cela, paye de plus en plus cher (car bien entendu le prix des places ne cessent d’augmenter) ! »
A quand un « beau grand stade » à l’anglaise, façon Fly Emirates Stadium d’Arsenal, temple de la consommation ultra-sécurisé ?
Finalement, la Porte de Saint-Cloud a toujours été comme en Angleterre : avant il y avait des bandes de blancs, des bars typiques et un public populaire, maintenant on a des melting-consommateurs, des bars qui ne ressemblent à rien, et un public embourgeoisé.
Qui a dit que ça avait changé ?
Réactionnaires, va.
Cyriaque








































